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La bataille pour Paris
Bournazel Pierre-Yves ; Philippe Edouard
PLON
18,00 €
Épuisé
EAN :9782259321037
Les confidences d'un homme qui a choisi la voie exigeante de la modération dans un monde politique de plus en plus polarisé. Enfant de la France rurale, Pierre-Yves Bournazel, né à Riom-ès-Montagnes, a grandi loin des cercles du pouvoir. Rien ne le prédestinait à briguer un jour la mairie de Paris. Loin du livre-programme ou de l'autobiographie complaisante, l'élu parisien de 48 ans livre ici un récit personnel d'une rare sincérité. Des figures qui l'inspirent (Alain Juppé, Bertrand Delanoë) à celles auxquelles il n'adhère pas (sa " meilleure ennemie " Rachida Dati, Nicolas Sarkozy), il dresse un portrait sans fard du microcosme politique. Il raconte également son amitié fidèle avec Edouard Philippe, ses espoirs abîmés du macronisme, son engagement d'élu local, ses réussites comme ses échecs électoraux, ses combats à l'Assemblée ou au Conseil de Paris. Il y assume enfin ses évolutions les plus intimes : l'héritage de son enfance, le chemin difficile de son orientation sexuelle, ses convictions progressistes au sein d'une droite qui ne l'était plus... A l'heure des populismes, Pierre-Yves Bournazel fait le choix d'un autre chemin : celui de l'authenticité, de la fidélité à ses idées et de la nuance. A travers ce récit personnel et sans concessions, se dessine l'itinéraire d'un homme libre qui a compris que la recherche du consensus n'est pas l'absence de convictions, mais son expression la plus aboutie.
Public: tous les enseignants et plus généralement élus, chefs d'entreprises. Contenu: essai sur l'enseignement français et ses nécessaires évolutions; débat politique sur la question de L'enseignement au long de la vie (février 2001).
Dans la galerie de portraits du Moyen Age en France, celui de Louis VI, au tournant des XIe et XIIe siècles (1081-1108-1137), fait au premier abord piètre figure. Un gros roi, courageux mais pas très malin, des temps obscurs, un pouvoir déchu qui survit entre Paris et Orléans en livrant des luttes mesquines, des coups de main contre des forts de madriers sur leur motte, des embuscades au coin des bois. C'est pourtant ce roi-là qui pour longtemps fixa l'image à laquelle les uns tentèrent de ressembler et les autres de croire. Car Louis, sixième du nom mais premier dans sa lignée capétienne, ce gros Louis qui mourut dans un lit, semi-impotent, n'était pas seulement un mangeur, c'était un aventurier. Et les aventures de sa jeunesse avaient été les combats par lesquels commença le lent enforcement du pouvoir royal en France, un mouvement inverse de celui qu'allait connaître l'Angleterre. Dans la génération qui suivit sa mort, on mesurait le chemin parcouru, témoin un Anglais, accoutumé à la puissante royauté de son pays, qui disait du défunt:"Dans sa jeunesse, il ne pouvait aller plus loin que la troisième lieue hors des portes de Paris sans permission ou escorte des grands d'alentour... `Le Seigneur le tira du sommeil', il lui donna le désir de se battre et la grâce de gagner souvent, couronnant ses efforts par l'établissement de l'unité et de la paix à travers toute la France'. " Biographie de l'auteur Agrégé d'histoire du droit, professeur à l'université de Paris II-Panthéon-Assas, Eric Bournazel s'est spécialisé depuis des décennies dans l'étude de la France des XIe et XIIe siècles. A côté de nombreux travaux savants, il a écrit avec Jean-Pierre Poly un livre qui est devenuun grand classique de l'histoire médiévale, La Mutation féodale (PUF, 3e édition, 2004)."
Elle surgit comme un météore lors de la période sombre de la guerre de CentAns. LesAnglais revendiquent le royaume de France.Le Nord conquis, ils mettent le siège devant Orléans pour s emparer de la partie Sud, restée fidèle au roi CharlesVII. Le 8 mai 1429, une jeune paysanne que rien ne prédestinait au métier des armes libère la ville. Elle a 17 ans. Comme le voulait Jeanne, lesAnglais seront boutés hors du royaume. Elle ne verra pas cette libération. Faite prisonnière à Compiègne, elle sera brûlée vive à Rouen, le 30 mai 1431. L'élan qu'elle avait donné fut décisif pour la victoire. La mémoire collective élèvera La Pucelle au rang d'une héroïne nationale dont on ne trouve aucun équivalent dans l'histoire du monde. Un petit livre pour un grand sujet. Écrit avec vigueur et talent par un expert. Biographie de l'auteur Alain Bournazel, diplômé de Saint-Cyr et de l'ENA, ancien Contrôleur général est un spécialiste de l'histoire militaire à laquelle il a consacré de nombreuses études.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.