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Verdun, 1916. La guerre de mouvement dans un mouchoir de poche
Bourlet Michaël
PERRIN
24,99 €
En stock
EAN :9782262094454
La bataille la plus emblématique de la Première Guerre mondiale, aujourd'hui symbole de paix pour l'humanité. Dans l'écosystème des batailles de la Grande Guerre, Verdun fait figure d'exception mais non à cause des pertes, objets de tous les fantasmes, ni du nombre d'obus tirés, de la violence, de tactiques nouvelles et de mille autres superlatifs - cet affrontement n'est ni plus ou moins " violent " ni plus meurtrier que d'autres. Cependant, elle dénote bel et bien par l'intensité du feu de l'artillerie, la concentration massive d'hommes et l'accumulation des moyens matériels. De ce point de vue, Verdun rassemble déjà toutes les caractéristiques de l'hyperbataille. Pourtant, ce sont les petits groupes de combattants qui font basculer ou relancent l'un des plus longs et meurtriers affrontements de l'histoire. Emblématique de la guerre de tranchées, immobile, Verdun est pourtant en mouvement incessant sur terre et dans les airs : la guerre de mouvement dans un mouchoir de poche. Discrète dans ses dimensions spatiales, colossale dans les moyens matériels mobilisés pour détruire la nature et tuer les hommes, cette bataille à somme nulle au plan militaire est un géant mémoriel. Une vraie métaphore de la guerre pour les Français tant dans le duel franco-allemand qu'elle représente que dans la cinématique de l'offensive. Verdun mérite son histoire intégrale dépoussiérée, rajeunie et démythifiée, connectée à l'histoire politique, sociale, économique, technique, culturelle mais avec ses spécificités, qui tiennent à la structure des armées, à leur finalité opérationnelle, aux relations intramilitaires. Ce présent livre l'aborde à hauteur d'hommes, de la vision du caporal à celle du général, de la tranchée aux états-majors, sans être une transcription de récits et sans opposer une histoire par le bas, celle des soldats et officiers qui se battent, souffrent, meurent à une histoire par le haut, celle des généraux et des décideurs. L'une n'existe pas sans l'autre.
Boulet Michaël ; Cousin Guillaume ; El Maarouf Sam
Résumé : Cet ouvrage s?adresse aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques. Il a pour objectif de les aider à réussir l?épreuve littéraire des concours. Pour l?année 2016-2017, le programme porte sur : La Boétie, Discours de la servitude volontaire ; Montesquieu, Lettres persanes ; Ibsen, Une maison de poupée. Le thème associé à ces oeuvres est : Servitude et soumission. Complet et précis, ce livre est l?outil indispensable à une meilleure connaissance des oeuvres et du thème. Il comprend : Une introduction générale qui situe le thème dans l?histoire de la pensée et analyse les différentes problématiques qu?il recouvre. Trois études détaillées : Pour se familiariser avec chacune des ?uvres au programme : résumé et structure, analyse du contexte, fiches thématiques. Pour comprendre comment chacune aborde et illustre le thème du programme. Une réflexion synthétique et problématisée sur le thème " Servitude et soumission " à partir des oeuvres étudiées. Une méthodologie de la dissertation et du résumé, des dissertations et des résumés corrigés et un index des notions qui se rattachent au thème.
Résumé : 1917 : la petite armée américaine se transforme en une force expéditionnaire colossale dont l'intervention bouleverse le cours de la guerre et contribue à façonner l'armée américaine du XXe siècle.
Ec(h)opoétiques : chanter, écouter, éprouver les lieux. Chants en cascade. Une acoustémologie de la résonance du lieu au Bosavi, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Representing the Poetics of Plue. A conversation with Steven Feld. Les mots en crue : poésie et écologie dans le bassin versant du fleuve Sénégal. Les parcours chantés du raid. Expérience, composition et domestication d'un environnement lointain. Un même environnement, deux interprétations écopoétiques (chez les Peuls du Mali). Acoustémologie et empreinte sonore. Faire avec et faire par les sons. Etre avec et être par les sons. Enchantment and non-human voices in the Sámi yoik. Inquiétants acousmates. La diablerie d'Ansacq (1730) Jurntu Purlapa—Warlpiri songline for the Jurnru Fire Dreaming site (Australia).
Résumé : "En Italie, Padre Pio est aussi populaire que saint François d'Assise. Confesseur hors pair, il lisait dans les consciences comme aucun autre et consacra sa vie à soulager les personnes en souffrance. Il a pourtant été trahi par les siens et même interdit de pastorale par l'Eglise. Il a fallu attendre le pontificat de Jean-Paul II pour qu'il soit définitivement reconnu, béatifié, puis canonisé. Ce prêtre capucin à l'allure un peu étrange, stigmatisé, gagne aujourd'hui à être connu. Il est au diapason de nombreux saints incompris dont l'évidence du rayonnement spirituel a fini par abolir toutes les prévenances", Michael Lonsdale.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Résumé : Début 1916, Joffre planifie une offensive générale des Alliés, simultanément sur la Somme, le front russe, les Balkans et l'Italie. Mais les Allemands attaquent les premiers, à Verdun, le 21 février : 1,5 million d'obus s'abattent en une seule journée sur 12 kilomètres de front français ! Une puissance de feu jamais vue jusque-là. Le début de l'enfer... Sur la scène internationale, 1916 est marquée par la révolte arabe contre les Turcs, menée par Lawrence d'Arabie ; la Russie qui jette ses dernières forces dans la bataille avec l'offensive Broussilov et qui se désagrège de l'intérieur : la question n'est plus de savoir s'il va y avoir une révolution, mais quand elle aura lieu et sous quelle forme ; ou encore l'épuisement de l'Allemagne qui, asphyxiée par le blocus britannique, lance la guerre sous-marine à outrance. 1916, enfin, c'est aussi et surtout une vie politique française particulièrement tendue : le mouvement pacifiste s'organise, les socialistes se divisent, l'Union sacrée se meurt, la Chambre et le Sénat se réunissent en comité secret pour se débarrasser de Joffre et d'Aristide Briand, etc. Avec le talent narratif qu'on lui connaît, Jean-Yves Le Naour nous fait entrer dans les coulisses du conflit, alternant les points de vue du pouvoir et du peuple, et même ceux des Anglais et des Allemands grâce au dépouillement des archives diplomatiques. Il fait ainsi tomber nombre de préjugés et d'idées reçues, dont le mythe de Pétain-vainqueur de Verdun : sa mise en avant a en fait répondu à un plan politique cherchant à diminuer Joffre ! Un récit vivant, poignant, qui mêle avec brio faits, sentiments et réalités de la guerre.
Résumé : " Les subordonnés doivent considérer les ordres de leurs supérieurs comme directement émis par l'empereur. Toute désobéissance prend le caractère d'un sacrilège". Rester trente ans dans la jungle en croyant que la guerre continue : le sous-lieutenant Onoda n'a jamais capitulé. Envoyé aux Philippines en 1944, dans l'île de Lubang, pour organiser la guérilla, cet officier japonais refuse d'admettre que l'empire aurait perdu la guerre et mène une résistance inlassable contre un ennemi fantôme jusqu'en 1974. A cette date seulement, après avoir perdu ses trois compagnons d'armes et vécu dans une solitude absolue, Onoda consent à renouer avec le fil de l'histoire et à sortir de la jungle...
Il voulait être député parce que son père l'avait été, Premier Ministre parce que son père n'avait pu l'être, militaire parce qu'il croyait en son génie stratégique, et journaliste parce que dans l'Angleterre victorienne, un officier était mal rémunéré et un député ne l'était pas du tout. Incapable de choisir entre ces quatre carrières, il les exercera toutes, consécutivement ou simultanément, durant soixante longues années : seul guerrier parmi les politiciens, seul politicien parmi les guerriers, seul politicien-guerrier qui soit en même temps journaliste, il va devenir célèbre grâce à la campagne du Soudan, député grâce à la guerre des Boers, figure nationale grâce à la Première Guerre mondiale et héros universel grâce à la Seconde. Mais cet organisateur, inventeur, propagandiste et tacticien sans égal se double d'un stratège inquiétant : confondant le souhaitable et le possible, négligeant la logistique, s'immergeant dans le détail au détriment de l'ensemble, ce chef d'orchestre génial est perpétuellement tenté de quitter son pupitre pour jouer la partition du violoniste ou celle du trompettiste. Si la plupart des fausses notes vont être évitées, c'est que ce maestro effervescent est encadré par des professionnels bien moins inspirés mais beaucoup plus pondérés. En définitive, c'est cette association fructueuse mais mouvementée qui assurera le salut du monde libre? et la gloire éternelle de Winston Churchill.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.