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LA LOGIQUE EMOTIONNELLE. Interface entre bouleversements professionnels et évolutions personnelles
Bourion Christian
ESKA
27,44 €
Épuisé
EAN :9782869118782
L'outil principal de votre efficacité, le seul qui soit présent, quelle que soit la nature de ce que vous êtes en train de faire, n'est ni votre ordinateur personnel, ni votre connaissance de l'anglais ou du droit, ni même votre sens des autres : c'est votre personnalité. La logique émotionnelle vous permet de mieux vous comprendre : mieux comprendre pourquoi vous avez ressenti ceci ou cela dans telle ou telle situation et pourquoi vous avez réussi ou pourquoi vous avez échoué. En évitant une analyse auto centrée qui ne tienne pas suffisamment compte de la situation, en révélant les contraintes externes inconscientes liées aux situations d'épreuves ou de pouvoir, elle vous permet de mieux intégrer vos limites, ce qui est la première condition pour la réussite personnelle ou professionnelle. Elle s'intéresse, non pas à la structure de la personnalité, mais aux processus interactifs entre l'environnement externe et l'environnement interne, entre l'action et l'émotion... Les résultats sont présentés en six chapitres : les situations où apprendre est gratifiant, celles où épreuves et remises en cause sont aversives, celles où l'appartenance hiérarchique nous place en double contrainte, celles liées aux échecs, sources de sens et celles liées aux succès, sources de sérénité et enfin les situations irréversibles qui nous obligent à "changer de peau", un peu comme les lézards.
Entraînement à la décision " présente l'ensemble des études de cas, qui permettent aux élèves de première année de l'ICN, école de management, de faire connaissance avec ce domaine de la préparation et de la prise de décision. Afin d'améliorer le rythme de l'apprentissage, les études de cas sont formatées par des questionnaires qu'il faut compléter, ce qui permet, après bien des essais, de faire " tenir " un programme volumineux dans un nombre restreint de séances où la résolution de problèmes est réalisée en temps limité. L'objectif est de se familiariser avec un certain nombre de méthodes - le diagnostic, la recherche de solution, les arbres de décision, les méthodes à base de tableaux, de graphiques, etc. - et aussi de se familiariser avec un certain nombre de situation qui s'organisent en simulation et se jouent à plusieurs...
De mai 1981 à avril 2002 le secteur public, qui surfe sur les déferlantes syndicales demeure pourtant solidement arrimé aux sphères politique et administrative de " la douce gouvernante " qui ne veut " surtout pas de vagues " et " achète la paix sociale " : avec la multiplication des conflits, la facture ne tarde pas à atteindre, puis à dépasser les 50 % de la richesse nationale annuelle à un moment où les pays d'Europe et du G8 imposent des économies drastiques à leurs propres secteurs publics. L'économie marchande se retrouve alors dans un jeu à somme nulle où chaque nouvelle dépense publique diminue les marges brutes des entreprises et se traduit in extenso en chômage et dépôts de bilan au sein des activités les plus exposées. En 1993, pour la première fois, la production annuelle de richesse décroît et il faudra attendre 1997 pour que les NTIC permettent des investissements massifs à l'étranger. Les délocalisations, la sous traitance, les déménagements, les émiettements sur plusieurs pays multiplient les " entreprises virtuelles ". Ce cliquet technologique apparemment anodin, signe pourtant un changement irréversible de société qui fait écrire à Michel Rocard : " Le capitalisme a gagné ! ". Mais ce n'est pas du goût de ceux qui font échouer la première tentative de réforme en décembre 1995. Il faut attendre 2002/2003 pour que " la nouvelle gouvernance " effectue une ultime tentative. L'avenir de la France est suspendu à cette confrontation : qu'elle se traduise par un nouveau recul et le cours de l'histoire sera définitivement américain.