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Cuisine médiévale pour tables d'aujourd'hui
Bourin Jeanne ; Thomassin Jeannine
FLAMMARION
29,90 €
Épuisé
EAN :9782081240650
Qui aurait pu penser que la cuisine médiévale susciterait un tel engouement à la fin de ce XXe siècle? Afin de répondre à cet intérêt grandissant, Jeanne Bourin a choisi de nous faire découvrir les habitudes culinaires de nos ancêtres et le charme d'une époque qui fut longtemps méconnue.Après de nombreuses recherches, l'auteur a réuni 160 recettes qui ont toutes été quantifiées, mises au point et adaptées au goût contemporain et à la vie moderne. Ainsi, elles comportent moins d'épices et les temps de préparation des plats ont été réduits.Ce n'est pas la cuisine des seigneurs que Jeanne Bourin nous propose ici, mais celle des habitants des villes et des villages: pas de festins somptueux donc, mais de bonnes recettes de potages, de volailles, de gibiers, de poissons, de pâtisseries à base de mile, de boissons...En recréant l'atmosphère des repas de l'époque et en mettant à la porte de tous les habitudes gastronomiques d'autrefois, la Cuisine médiévale pour tables d'aujourd'hui donne un nouveau souffle à la cuisine contemporaine.
Agnès Sorel fut la première maîtresse royale reconnue officiellement, affichée, comblée de titres et de biens. Elle s'identifia si parfaitement au siècle charnière qui a été le sien qu'elle en reflète le double aspect. Médiévale par la gaieté et la foi, déjà moderne par le goût du confort et les besoins matériels. Fille d'honneur d'Isabelle de Lorraine, duchesse d'Anjou, Agnès a vingt et un ans lorsqu'elle rencontre, à Toulouse, Charles VII qui, lui, a quarante ans. La beauté d'Agnès fit de lui un amant subjugué, le transfigurant : de terne, inquiet, défiant, malchanceux, il devint joyeux, hardi, plein d'allant, habile. Avec ce talent reconnu par tous, ce sont des amours rayonnantes que nous fait vivre ici Jeanne Bourin, l'auteur de La Chambre des dames. Des amours qui sont aussi de l'Histoire. Agnès Sorel fut appelée "damoiselle de Beauté" tant parce qu'elle était tenue pour la plus belle du monde que parce que le roi lui avait donné à vie la maison de Beauté-lès-Paris.
Qui aurait pu penser que la cuisine médiévale susciterait un tel engouement à la fin de ce XXe siècle? Afin de répondre à cet intérêt grandissant, Jeanne Bourin a choisi de nous faire découvrir les habitudes culinaires de nos ancêtres et le charme d'une époque qui fut longtemps méconnue.Après de nombreuses recherches, l'auteur a réuni 160 recettes qui ont toutes été quantifiées, mises au point et adaptées au goût contemporain et à la vie moderne. Ainsi, elles comportent moins d'épices et les temps de préparation des plats ont été réduits.Ce n'est pas la cuisine des seigneurs que Jeanne Bourin nous propose ici, mais celle des habitants des villes et des villages: pas de festins somptueux donc, mais de bonnes recettes de potages, de volailles, de gibiers, de poissons, de pâtisseries à base de mile, de boissons...En recréant l'atmosphère des repas de l'époque et en mettant à la porte de tous les habitudes gastronomiques d'autrefois, la Cuisine médiévale pour tables d'aujourd'hui donne un nouveau souffle à la cuisine contemporaine.
Résumé : L'incendie du château de Fréteval rapproche Bernold, jeune maître verrier, et Isambour, brodeuse sur toile. Ils s'aiment. D'un amour tendre et passionné. Mais l'oncle de la jeune fille veut la marier au fils du meunier. Bernold enlève Isambour. Après ce rapt chevaleresque, il l'emmène à Blois et l'épouse. Roman de cet amour qui dure les vingt années que dure la vie du couple, Le Grand Feu est aussi celui de toute la société féodale du début du XIIè siècle. Aux alentours de Blois, et dans la vallée du Loir, on construit des villages et des villes, des églises et des donjons fortifiés ; la princesse Adèle, fille de Guillaume le Conquérant, introduit un nouvel art de vivre ; des croisés rentrent de Terrre sainte ; les épidémies et les famines sont évoquées en filigrane. Comme sur les tapisseries de Bayeux, qui viennent d'être achevées, c'est tout un monde en mutation - des paysans aux artisans et aux seigneurs - que Jeanne Bourin laisse apparaître ici, et fait revivre.
500 poèmes immortels, chefs-d'?uvre du patrimoine français, sont réunis dans cet ouvrage merveilleusement illustré de gravures et de reproductions de tableaux.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.