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Dictionnaire amoureux de l'Afrique
Bourges Hervé ; Bouldouyre Alain
PLON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782259248792
Ce livre nous propose de pénétrer en Afrique par ses climats, ses villes, ses forêts ou ses déserts, mais surtout de rencontrer des hommes et des femmes, puissants, opposants ou simples citoyens qui en construisent le quotidien et en incarnent le génie propre. Rien n'échappe à son regard à la fois chaleureux et sans complaisance : l'évasion est toujours attentive et précise, la description est rigoureuse et les conclusions engagées. C'est une vision personnelle de l'Afrique, des plages méditerranéennes aux jungles équatoriales, des sables brûlants des déserts aux mangroves humides des estuaires des grands fleuves, qui apparaît ici, vivante et réaliste. Et tout autant l'aventure politique d'un continent recouvrant son indépendance et donc ses cultures, sa diversité, ses traditions et sa puissance de création inépuisable longtemps occultées dans le regard occidental. Ce dictionnaire amoureux prête idéalement sa forme à une découverte qui ressemble tantôt à une enquête, tantôt à un récit d'aventures, et qui fourmille de surprises.
Analyse les étapes et les manifestations de l'émergence du téléspectateur et remet en perspective le débat entre les professionnels et les maîtres à penser.
Si proches et si différents de leurs voisins continentaux, les Britanniques ont façonné une culture unique que l'empire a largement diffusée. Après une présentation des grands événements historiques, l'auteur revient sur les tournants institutionnels qui fondent la monarchie parlementaire contemporaine (la Magna Carta, la Glorieuse Révolution de 1688). Enrichi de textes de philosophie politique (de John Locke, par exemple), l'ouvrage embrasse la civilisation britannique dans son ensemble. Des tableaux commentés mettent aussi l'accent sur le rôle de l'art dans l'élaboration de l'identité nationale au XVIIIe siècle. De plus, cet ouvrage revient sur la méthodologie de la dissertation et du commentaire de texte, deux exercices que les étudiants anglicistes doivent pratiquer et maîtriser. Ils y trouveront toutes les clés pour construire un raisonnement structuré et argumenté.
Rompre avec notre vision archaïque du continent noir pour accepter de se tremper dans l'Afrique vivante et féconde du XXe siècle, riche de promesses et d'un développement en plein essor, tel est le propos d'Hervé Bourges dans cet ouvrage qui appelle à une prise de conscience: à condition de s'affranchir des vieux complexes et des schémas obsolètes, il est encore temps pour la France et l'Afrique d'imaginer et de défendre un avenir commun.
Grande brulée, je sais combien il peut être dur de se relever, de voir enfin le bout du tunnel. Dans cet ouvrage, j'allie mon vécu et mon amour de la vie. J'écris 100 citations qui m'ont aidée, m'aide quotidiennement et pourront aider. J'aime à croire qu'une phrase qui résonne en nous peut littéralement changer le cours de notre vie.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.