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Haïti, mythe ou réalité. Deux cents ans d'indépendance 1804-2004
Bourgeois Michel
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782336303710
Au siècle dernier, et à une dizaine d'années de distance la France et son ancienne et prestigieuse colonie des "isles à sucre", Haïti, ont célébré toutes deux à leur façon un remarquable et exceptionnel bicentenaire historique... la France, celui de sa Révolution de 1789 et de l'abolition de tous les tabous d'ancien Régime. Et Haïti celui de sa sortie de l'esclavage suivie, en 1804, de la proclamation de son indépendance... au nom des mêmes idéaux proclamés par la France révolutionnaire ! Puis, chez cette ancienne colonie devenue indépendante sous le nom d'Haïti, les idées-forces de la Révolution n'en finiront pas d'obséder ce pays et, malgré les démentis d'une histoire assez souvent violente ou parfois sanglante, le peuple haïtien n'en continuera pas moins, y compris de nos jours, à revendiquer sa culture révolutionnaire et à s'honorer d'une liberté arrachée non sans difficulté... deux cents ans plus tôt ! Et ce courageux pays ne cessera ainsi de tenter de traduire dans une pratique démocratique durable l'incroyable énergie qu'il avait pourtant mise à se libérer seul... de l'esclavage et de l'armée de Bonaparte ! De l'autre côté des mers, cette irruption quelque peu "dérangeante" des esclaves sur la scène politique française du XVIIIe siècle a peut-être aussi marqué la mémoire collective des Français d'un sentiment de gêne ou de culpabilité qu'ils chercheront à chasser de leur esprit de sorte que la malheureuse Haïti restera ainsi beaucoup trop longtemps oubliée !... Que ces quelques pages contribuent donc à donner à nos compatriotes une image plus présente et un peu mieux équilibrée de son ancienne colonie, qui ne soit pas seulement celle des années de dictatures ou des dernières catastrophes, mais le reflet d'un pays infiniment généreux, fidèle et fier, toujours à l'avant-garde des combats pour l'émancipation des peuples mais aussi aux avant-postes de la promotion de la langue et de la culture françaises dans un environnement surtout anglo-saxon !
Lucien, ancien policier du Quai des Orfèvres, est brusquement réveillé une nuit d'orage par une prostituée, alors qu'il vient de s'assoupir dans sa voiture à proximité de la Place Stanislas à Nancy. Ne pouvant se résoudre à laisser cette femme en plein déluge, il accepte de la faire monter à bord, avant d'accepter de l'accompagner dans un petit hôtel voisin, trop las pour penser "à la bagatelle" . Cette rencontre va l'amener bien malgré lui à plonger de nouveau dans le monde du crime organisé, à cause de ces quelques lignes sur un mot abandonné sur la table de nuit : "Dimanche Dix. Quinze heures. Parc de la Pépinière. Arbre aux quarante écus" ... Ce roman porte en lui une réflexion sur l'étrangeté des rencontres, aux confins du fatalisme et du déterminisme.
Dans son 15e roman, Michel Bourgeois nous invite à partager un huis clos avec ses personnages quadragénaires, à l'abri des persiennes d'un appartement parisien. C'est Jean, un homme ayant conservé "les grands yeux bleus de l'enfant qu'il avait dû être, un jour" , qui a réuni Dichter, Lisa, Eva et Mathilde. En toile de fond, une question se pose : "Etions-nous, hommes ou femmes mêlés, tellement différents les uns des autres ? Au cours des nombreuses heures qui nous restaient encore à partager, nous comparerions sans doute les points de vue des adultes que nous étions, à la recherche de leur passé pour avoir franchi ce cap des quarante ans, le Cap Horn des doutes". Ce roman offre une réflexion sur une génération pionnière dans l'utilisation des sites dits "de rencontre" .
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.