Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La théologie en Pologne aujourd'hui
Bourgeois Henri
CERF
19,80 €
Épuisé
EAN :9782204058575
La France a des liens immémoriaux avec la Pologne. Mais il n'est pas sûr que la pensée théologique polonaise telle qu'elle se développe depuis la fin du régime marxiste soit connue à l'Ouest. D'où cette présentation réalisée à partir de textes écrits par des théologiens polonais eux-mêmes. On y apprendra à connaître non seulement des centres célèbres, comme Lublin et Varsovie, mais aussi une pensée très dynamique, stimulée par ses échanges avec les anciens pays de l'Est comme avec l'Occident. Outre les conditions spécifiques du travail théologique en Pologne, ce sont ses points forts qui sont ici exposés pour la première fois dans leur ensemble aussi bien en théologie morale, dans une culture post-communiste, qu'en histoire de l'Eglise. Les autres pays ont beaucoup à apprendre également des recherches nouvelles en théologie fondamentale, en liturgie, à propos de l'œcuménisme et dans le dialogue judéo-chrétien.
Quatrième de couverture Il n'y a pas si longtemps que l'on parle des recommençants dans le catholicisme français. Une vingtaine d'années à peu près. Mais qui sont-ils exactement ? Des convertis ? De nouveaux croyants ? Quelles différences présentent-ils avec les catéchumènes ? À partir de sa longue expérience sur le diocèse de Lyon, notamment à l'Espace Sainte Marie, mais également des différentes initiatives conduites dans d'autres diocèses, Henri Bourgeois propose une évaluation de cet accompagnement si particulier. Son ouvrage destiné essentiellement aux accompagnateurs, esquisse un profil du recommençant : son histoire, ses attentes et ses questions ; il analyse longuement et de façon très méthodique les différents outils, contenus et pédagogies utilisés actuellement pour la formation de ces personnes. Il n'hésite pas à formuler ici ou là quelques propositions capables de répondre aux diverses attentes : en matière de parcours de foi, par exemple, ou dans le domaine de la formation des accompagnateurs. Persuadé de la spécificité de la démarche des recommençants, Henri Bourgeois plaide enfin pour la création, au sein de l'Église de France, d'une véritable pastorale des recommençants capable d'entretenir à la fois une vigilance dans ce domaine et de faire connaître la diversité et la richesse des initiatives.
Ce mémotech, inspiré de la démarche productique, constitue un véritable outil d'aide à la conception de pièces moulées ou forgées, d'alliages métalliques, de verre, de céramique, de matières plastiques et de matériaux composites.
Résumé : Rien de plus commun que le baptême, du moins en France. Dans ce pays, le grand nombre des habitants est baptisé. Le rite s'est banalisé au point qu'aujourd'hui encore beaucoup ne s'interrogent guère sur sa signification. Toutefois des questions commencent à se faire jour, parce que des adultes demandent parfois le baptême, parce que des parents hésitent sur l'opportunité ou sur l'âge du baptême de leurs enfants. Quelle est donc l'importance de ce sacrement qui ouvre la vie chrétienne et qu'inaugure-t-il, dans une existence ? Dans ce livre à la fois amical et méditatif, Henri Bourgeois fait découvrir ce que baptiser veut dire. Il l'explique simplement en suivant les rites, les gestes, les paroles, les symboles de la célébration, et les démarches des acteurs. Il familiarise le lecteur avec la richesse propre des traditions et pratiques de l'Occident catholique ou protestant mais aussi avec celle des églises d'Orient. A travers ces pages, on comprend tout ce que comporte la demande de faire baptiser un enfant ou, pour un adulte, de se préparer lui-même au baptême. Bien plus, chemin faisant, le lecteur est conduit à repenser au baptême déjà reçu. Il n'est pas un geste du passé mais une dynamique de vie et de lumière pour transformer toute l'existence et donner un visage à la communauté des femmes et des hommes réunis dans l'église. Le baptême, c'est une chance d'être croyant.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.