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Théologie catéchuménale. A propos de la "nouvelle" évangélisation
Bourgeois Henri ; Doré Joseph
CERF
33,00 €
Épuisé
EAN :9782204083218
Deux raisons au moins peuvent justifier la réédition d'un livre, et en particulier d'un livre de théologie. La première raison tient au fait que les thèses théologiques défendues par un auteur en sont venues à être tellement partagées que leur communication à tous devient indispensable. La seconde raison tient précisément en la nécessité de poursuivre la défense et l'illustration d'une idée qui, tout en ayant conquis différents cercles, demande encore à être propagée pour atteindre un plus grand nombre. Il me semble que la nécessité de la réédition de cette œuvre d'Henri Bourgeois se situe à mi-chemin entre ces deux raisons... " Dans sa première édition, le livre se développait en quatre temps : mise en lumière de la spécificité de la pratique catéchuménale et exposé de l'interprétation de la foi chrétienne propre aux catéchumènes ; étude du concept d'initiation tant du point de vue de son histoire que de celui de sa dimension anthropologique. L'étude de la méthode catéchuménale chez des personnes déjà baptisées était aussi examinée. Cette nouvelle édition ajoute une étude très précise de la grande tradition catéchuménale telle qu'elle s'inscrit dans la tradition de l'Eglise elle-même. On y souligne avec insistance et bonheur la place qu'y tient la Parole de Dieu. Elle se conclut avec un regard sur la " pratique catéchuménale ", en dialogue avec la philosophie et la sociologie contemporaines. Ce livre offre la meilleure synthèse sur l'expérience catéchuménale comme authentique " expérience de tradition ", chemin privilégié d'entrée dans la communauté ecclésiale ou de renouvellement de la vie de l'Eglise.
Quatrième de couverture Il n'y a pas si longtemps que l'on parle des recommençants dans le catholicisme français. Une vingtaine d'années à peu près. Mais qui sont-ils exactement ? Des convertis ? De nouveaux croyants ? Quelles différences présentent-ils avec les catéchumènes ? À partir de sa longue expérience sur le diocèse de Lyon, notamment à l'Espace Sainte Marie, mais également des différentes initiatives conduites dans d'autres diocèses, Henri Bourgeois propose une évaluation de cet accompagnement si particulier. Son ouvrage destiné essentiellement aux accompagnateurs, esquisse un profil du recommençant : son histoire, ses attentes et ses questions ; il analyse longuement et de façon très méthodique les différents outils, contenus et pédagogies utilisés actuellement pour la formation de ces personnes. Il n'hésite pas à formuler ici ou là quelques propositions capables de répondre aux diverses attentes : en matière de parcours de foi, par exemple, ou dans le domaine de la formation des accompagnateurs. Persuadé de la spécificité de la démarche des recommençants, Henri Bourgeois plaide enfin pour la création, au sein de l'Église de France, d'une véritable pastorale des recommençants capable d'entretenir à la fois une vigilance dans ce domaine et de faire connaître la diversité et la richesse des initiatives.
Résumé : Parmi les manifestations actuelles du dialogue interreligieux, la confrontation entre le bouddhisme et la foi chrétienne apparaît comme l'un des phénomènes les plus marquants. Alors que le bouddhisme s'installe de plus en plus en Occident, par la diffusion de sa sagesse, par la présence de communautés ou le rayonnement de personnalités comme le Dalaï-Lama, il devient plus urgent de préciser ce qui rapproche ou distingue celui-ci du christianisme. En prenant comme thème central la prière et la méditation, ce livre obéit à cette exigence de vérité. On oppose souvent la prière chrétienne, rencontre d'un Autre, et la méditation bouddhiste, recherche du vide. On souligne à l'envi leurs différences. Mais est-ce simple ? Peut-on dépasser les a priori et les préjugés pour mesurer l'apport de ces spiritualités respectives? A travers deux textes successifs, et volontairement parallèles, chacun laissant en lui la place de l'autre, Henri Bourgeois, théologien catholique et Jean-Pierre Schnetzler, bouddhiste, psychiatre, confrontent leurs points de vue sans complaisance. Mais avec beaucoup d'espérance!
Dans la pensée du jeune Hegel, essentiellement théologico-politique, le moment francfortois est le moment critique conduisant à l'achèvement de cette pensée qui, à Iéna, réconciliera l'histoire, vérité de la politique, et la philosophie, vérité de la religion, dans la réunion rationnelle avec le présent saisi en son sens concret ou total. La proposition finale d'un tel salut à l'homme moderne, déchiré par les exclusives et les scissions de l'entendement, va clore positivement la négation sévère que Hegel, au cours de son séjour dans une ville faisant se rencontrer la vitalité commerciale nouvelle et la tradition spirituelle allemande, opère des solutions qu'il veut lire dans les abstractions opposées du judaïsme et du christianisme. Le premier est condamné avec virulence parce qu'il absolutise dans l'existence la différence (des commandements) en rejetant l'identité ; le second n'est pas absous parce que, inversement, il privilégie l'identité (de l'amour) en méprisant les différences. Hegel leur opposera l'identification, constitutive de la raison, de la différence et de l'identité, dont la future philosophie spéculative construira le développement dialectique.
Ce mémotech, inspiré de la démarche productique, constitue un véritable outil d'aide à la conception de pièces moulées ou forgées, d'alliages métalliques, de verre, de céramique, de matières plastiques et de matériaux composites.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...