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Les plantes de la Bible et leur symbolique
Boureux Christophe
CERF
16,00 €
Épuisé
EAN :9782204102704
Présentation de l'éditeur Où est ce que tout commence dans la Bible ? Et recommence ? Dans un jardin, lieu privilégié qui lie l'homme à Dieu. Tout au long de ce grand récit, du jardin d'Eden à celui de la Résurrection, les plantes sont les compagnes de l'homme qui se cherche lui-même en cherchant Dieu. Cette nouvelle édition de ce grand succès de librairie retrouve un visage neuf pour répondre à l'enthousiasme renaissant que la nature suscite parmi nos contemporains. Une cinquantaine de plantes sont présentées ici, de l'absinthe au myrte, du figuier à la vigne, du lis à la rose, certaines très connues et d'autres plus discrètes, témoignant toutes de la sagesse immédiate de l'humanité. Elles sont identifiées grâce à la botanique et décrites ensuite dans leur signification culturelle et religieuse. Un guide indispensable pour comprendre les images bibliques du véritable jardin où les hommes vivent en paix avec eux-mêmes.
La vie religieuse, ça n'arrête pas de commencerEt dans ce commencement qui n'est qu'un perpétuel recommencement, la vie religieuse trouve sa raison d'être et sa fin, sa relation au passé et à l'avenir, sa place dans l'Eglise et dans la société. L'auteur relit le texte fondateur du monachisme, la Vie d'Antoine écrite par Athanase d'Alexandrie, à la lumière des sciences humaines, dévoilant une promesse toujours actuelle, une formidable puissance créatrice de la vie évangélique. Cet essai sur la vie religieuse sort du cadre de la théologie dogmatique et s'insère dans les réflexions actuelles sur la place de la religion dans la culture d'aujourd'hui
Quesnel Michel ; Fédou Michel ; Boureux Christophe
Résumé : Texte majeur du concile Vatican II, la constitution Dei Verbum représente l'aboutissement de plusieurs mouvements : oecuménique, liturgique, patristique, exégétique. Elle resitue avec éclat la portée de la révélation chrétienne en lien avec le statut des Ecritures, en récusant tout fondamentalisme. Car le Dieu des chrétiens se dit bien à travers l'histoire. Ce livre s'attache aux grands axes de ce document, à la nouveauté de ses positions, aux fruits qu'il a portés et à ceux que l'on peut encore en attendre.
Pradel-Boureux Perle ; Pradel Camille ; Pradel Vir
Rédiger un document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) est un exercice obligatoire pour tout employeur. L'ouvrage vise à faciliter ce travail, en rappelant de manière exhaustive les règles applicables. Transposant l'accord national interprofessionnel du 10 décembre 2020, la loi n° 2021-1018 du 2 août 2021 a modifié les règles portant sur l'élaboration du document unique (DUERP), son contenu, sa diffusion et sa conservation. L'ouvrage intègre ces dispositions, applicables depuis le 31 mars 2022. On parle désormais d'un document unique "nouveau" : dans ses modalités d'élaboration ; dans son contenu ; dans sa conservation et sa diffusion. Plus que jamais, les entreprises doivent rédiger avec soin ce document, mis à la disposition de l'ensemble des travailleurs dans un objectif de prévention. L'élaboration d'un document unique conforme est indispensable pour dialoguer avec la représentation du personnel (CSE). Elle vise à maîtriser les risques et à renforcer la sécurité juridique de l'entreprise. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux responsables, qui au sein des entreprises mettent en oeuvre les nombreuses règles qui assurent la santé et la sécurité des collaborateurs.
Plusieurs mois se sont écoulés depuis que le tueur en série surnommé le Cupidon s'est attaqué à l'inspecteur Verne. Que s'est-il passé alors, dans la ruelle crasseuse de la ville anonyme, lorsque le tueur tenait l'inspecteur à la merci de son arme ? Qui est sorti vainqueur de ce duel ? Qui peut seulement se vanter de sentir encore son coeur battre après cet affrontement ? Et si rien ne pouvait survivre à cet instant fatidique ? Rien, à part les ombres qui renaissent, inlassablement, serrant entre leurs griffes ce qui reste des héros déchus et des monstres affamés...
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
En attendant la fin du monde, il était temps que le voile soit levé sur le plus énigmatique des textes bibliques. Une vraie révélation sur la Révélation. Jamais le livre de l'Apocalypse n'a autant inspiré notre culture occidentale : au cinéma, en littérature, dans l'histoire de l'art ou même en politique, il fait l'objet de tous les fantasmes. L'image zodiacale des douze étoiles n'est-elle pas constitutive du drapeau européen ? Que dire des mouvements millénaristes, souvent violents et radicaux, inspirés par l'une ou l'autre des pages du livre ? Sans religion ni Dieu, ne les retrouve-t-on pas jusque chez nous, dans la plus proche actualité, sous la forme de groupes aux velléités d'insurrection ? Dans un langage crypté mais apte à traverser siècles et cultures, l'Apocalypse énonce un diagnostic profond et décisif des maux structurels de l'humanité, qui débouche sur une vision d'espérance pour le monde d'aujourd'hui. André Paul nous offre ici une nouvelle traduction pour expliquer l'un des plus grands textes de l'humanité. Un livre à lire et à relire.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
Lorsque Jésus veut parler de, Dieu et de ce qu'il espère des humains, pourquoi choisit-il de raconter des histoires ? Les courts récits fictifs, à portée symbolique, que sont les paraboles sont ciselés pour ouvrir de nouveaux champs de réflexion. Elles visent à secouer l'apathie et susciter une action fraternelle selon une visée universelle et attentive aux plus faibles, aux plus pauvres, aux bannis de la société. Camille Focant présente ici une interprétation des 32 récits paraboliques des évangiles, offrant au lecteur un commentaire complet des différents genres de paraboles que l'on y rencontre. Un livre indispensable pour mieux comprendre l'enseignement de Jésus.