Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La dernière chance de l'Algérie française, 1956-1958. Du gouvernement socialiste au retour de De Gau
Bourdrel Philippe
ALBIN MICHEL
20,85 €
Épuisé
EAN :9782226088239
Tout fut-il tenté, au début de la guerre d'Algérie, pour empêcher l'escalade du conflit ? N'existait-il pas de solutions pour éviter l'affrontement meurtrier dont les ondes de choc déferlent aujourd'hui encore sur une terre martyrisée ? En février 1956, Robert Lacoste était nommé ministre résidant par le gouvernement français alors présidé par Guy Mollet, secrétaire général de la SFIO. Sa mission prioritaire : ramener la paix sur tout le territoire de l'Algérie. Or, après des contacts infructueux auprès des représentants de l'insurrection qui avait débuté en novembre 1954, la France allait peu à peu, et irréversiblement, s'engager dans le conflit. Le contingent fut rappelé, 400 000 hommes serviraient en Algérie... En s'appuyant sur de nombreux documents émanant principalement du ministère de l'Algérie, du commandement militaire, et des archives personnelles de Robert Lacoste, Philippe Bourdrel a reconstitué avec minutie les événements de 1956 à mai 1958, années cruciales qui virent, tous deux provoqués par le drame algérien, la chute de la IVe République et le retour du général de Gaulle au pouvoir. A travers son travail d'historien, l'auteur de La Cagoule montre le gaspillage des occasions qui s'offrirent alors d'enrayer l'engrenage fatal qui, après quatre années de guerre, devait mener à une sécession déjà prévisible. Gâcher ces chances, c'était renoncer à toutes possibilités d'évolution et de réconciliation qui eussent peut-être épargné à l'Algérie les épreuves d'une nouvelle guerre intestine.
Le complot dit de la Cagoule s'inscrit entre les événements de février 1934 qui menacèrent le régime de la IIIe République et la déclaration de guerre en 1939. Il est une réaction violente contre le Front populaire et la victoire électorale de la gauche en 1936. Déçus par l'attentisme des mouvements de droite, les militants les plus extrémistes rejoignent la clandestinité, stockent des armes, organisent des attentats et établissent les plans de la prise du pouvoir. Interrogeant les acteurs survivants quj n'avaient jamais livré leurs secrets et utilisant des documents inédits, Philippe Bourdrel a reconstitué l'une des conjurations les plus extraordinaires de notre histoire contemporaine. Historien et éditeur, Philippe Bourdrel est l'auteur, entre autres ouvrages, de l'Histoire des Juifs de France (Albin Michel), L'Epuration sauvage (Perrin).
Des dernières exactions de la Milice, de la Gestapo française et des divers groupes collabos aux procès devant la Haute Cour de justice, en passant par les exécutions sommaires à la Libération, Philippe Bourdrel narre avec talent et minutie quelques-unes des pages les plus noires et sanglantes de la France du siècle passé. Le regard froid de l'historien ne nous épargne rien, sans en rajouter toutefois dans l'indignation. Les faits se suffisent à eux-mêmes. Accablants pour la plupart de ces hommes qui, par idéologie, opportunisme ou intérêt, se sont fourvoyés dans la voie de la collaboration la plus abjecte. L'auteur n'est pas tendre non plus pour les résistants de la vingt-cinquième heure, car la justice des vainqueurs est rarement la Justice.
L'histoire des juifs de France se confond avec le passé le plus lointain de notre pays. De l'installation des premiers immigrés qui arrivèrent en Gaule dans les pas des légions romaines, jusqu'au retour des « Pieds-noirs » d'Algérie, les communautés juives françaises ont connu des fortunes diverses. Tantôt elles ont traversé des temps difficiles, des épreuves, et subi des persécutions, tantôt, au contraire, elles ont remporté des victoires spectaculaires sur l'injustice, et leurs réussites ont alors été exceptionnelles. Chacune de ces étapes est directement liée à l'histoire nationale: la Révolution et la reconnaissance des juifs en tant que citoyens, Vichy et la complicité de l'État avec la Shoah.Philippe Bourdrel a reconstitué cette longue et difficile aventure, qui est d'abord une histoire humaine. Il en marque les traits saillants, en éclaire les épisodes obscurs, en soulignel'éton-nante continuité. Histoire et réflexion s'associent pour faire enfin comprendre ce que fut le véritable destin des Juifs de France.« L'un des ouvrages les plus complets et les mieux documentés que l'on puisse lire sur l'histoire des juifs de France... »Jacques Duquesne.
Résumé : L'histoire des juifs de France se confond avec le passé le plus lointain de notre pays. De l'installation des premiers immigrés qui arrivèrent en Gaule dans les pas des légions romaines, jusqu'au retour des " Pieds-noirs " d'Algérie, les communautés juives françaises ont connu des fortunes diverses. Tantôt elles ont traversé des temps difficiles, des épreuves, et subi des persécutions, tantôt, au contraire, elles ont remporté des victoires spectaculaires sur l'injustice, et leurs réussites ont alors été exceptionnelles. Chacune de ces étapes est directement liée à l'histoire nationale : la Révolution et la reconnaissance des juifs en tant que citoyens, Vichy et la complicité de l'État avec la Shoah. Philippe Bourdrel a reconstitué cette longue et difficile aventure, qui est d'abord une histoire humaine. Il en marque les traits saillants, en éclaire les épisodes obscurs, en souligne l'étonnante continuité. Histoire et réflexion s'associent pour faire enfin comprendre ce que fut le véritable destin des Juifs de France.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".