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Les ingénieurs des Ponts au service de l'Afrique. Témoignages, 1945-1975
Bourdillon Jacques
L'HARMATTAN
52,50 €
Épuisé
EAN :9782296116573
Cet ouvrage présente l'histoire vécue par les ingénieurs des Ponts qui ont participé pendant une trentaine d'années (1945-1975) au développement économique et social de l'Afrique francophone pendant les années qui ont précédé et suivi le moment historique de leur indépendance. Présenté sous forme de témoignages, il traite d'aspects méconnus de l'action de ces aménageurs et bâtisseurs en Afrique qui, fidèles vis-à-vis de l'Etat qui les avait envoyés, révèlent également leur attachement à ces pays devenus indépendants et dans lesquels ils avaient débarqué. Ces témoignages permettent notamment de redécouvrir quels étaient, alors, les réalités économiques et sociales de ces pays, les difficultés de toutes sortes que rencontraient ces ingénieurs, les solutions qu'ils ont mises en oeuvre pour les surmonter et les souvenirs les plus marquants qu'ils ont gardés de cette grande aventure. Ainsi, et tandis que nombre de ces Etats célèbrent le cinquantième anniversaire de leur indépendance,.Les ingénieurs des Ponts au service de l'Afrique constitue une contribution originale à l'histoire du développement de ce continent.
Résumé : Pourquoi devons-nous mourir ? Peut-on parler sérieusement de la mort ? Et si elle n'était pas ce que notre société en dit ? Qu'y a-t-il dans le fait de mourir que nous ne voyons plus ? Plus que la perte du corps, la mort contient une transformation, un commencement... La pensée de la mort éveillerait-elle à plus de vie ? La foi chrétienne invite à s'ouvrir au souffle de la vie de l'Esprit. Une vie s'annonce ! Parce qu'il n'y a rien de plus terrible que la censure de l'éternité, que le diktat de l'effacement de l'au-delà - attitude renforcée par le développement de l'euthanasie -, Laurent Stalla-Bourdillon nous aide à revisiter nos représentations de "la mort" . Au fil de petits chapitres à méditer lentement, il nous aide à comprendre que l'être humain est, par sa mort même, un être en devenir. "La mort n'est pas ce que vous croyez". Elle contient un commencement ! C'est cette grande espérance chrétienne que l'auteur souhaite offrir à tout public, quelles que soient ses croyances et ses convictions. Laurent Stalla-Bourdillon est prêtre de l'archidiocèse de Paris. Ancien aumônier des parlementaires, il est actuellement directeur du Service pour les professionnels de l'information. Depuis plus de quinze ans, il enseigne au Collège des Bernardins et à l'Institut supérieur de formation de l'enseignement catholique (ISFEC) d'Ile-de-France. Il est l'auteur de deux ouvrages : Parole de Dieu pour les responsables politiques (Centurion, 2014) et Aumônier des parlementaires. Politique et vie spirituelle (Médiaspaul, 2018).
Simon Dominique ; Bourdillon François ; Popelier M
Résumé : L'ouvrage Le nombre de patients atteints de maladies chroniques (diabète hypertension lombalgies...) ne cesse de croitre avec le temps. Ces maladies requièrent de les connaitre de manière approfondie pour pouvoir vivre avec c'est là qu'intervient l'éducation thérapeutique du patient (ETP). Elle permet en effet au patient d'acquérir des compétences en matière d'auto-observation d'auto-surveillance et d'autoadaptation et lui donne les connaissances nécessaires pour la mise en oeuvre et le suivi de son traitement. L'ETP est à la fois une pratique et une vision du soin qui fait du patient un co-thérapeute. Cet ouvrage offre à l'ensemble des professionnels de santé un guide pratique pour répondre aux questions du patient et pour l'accompagner tout au long de sa maladie et le former sur la prise en charge de celle-ci. Cette 4e édition propose une révision complète de l'ensemble des chapitres ainsi que l'introduction de thématiques nouvelles comme la pratique de l'éducation sportive et de cas concrets qui permettent de mieux illustrer le propos et renforcer la pédagogie.
Islamistes algériens prêts à précipiter un Airbus sur Paris, secte japonaise capable de gazer une capitale, Boeing lancés sur les tours jumelles à New York, réseaux mafieux prêts à vendre substances radioactives ou virus mortels à des activistes... Depuis la fin de la Guerre froide, et plus encore depuis les attentats du 11 septembre 2001, notre monde vit sous la menace permanente d'un terrorisme de plus en plus violent. Mais la folie des moyens utilisés, l'absence de limite dans les destructions à prévoir, ne peuvent s'expliquer que par le changement de nature des buts poursuivis: il ne s'agit plus de terrifier pour faire plier; il s'agit de se faire Dieu à la place de Dieu et de précipiter le monde réel vers son Jugement dernier. L'enquête d'Yves Bourdillon fait froid dans le dos: elle apporte la preuve qu'au terrorisme classique dont le but restait rationnel, succède un terrorisme irrationnel, apocalyptique, donc capable de détruire sans limite aucune. Sorties d'un islam radicalisé ou de sectes millénaristes de plus en plus puissantes, les idéologies de l'Apocalypse sont nos nouveaux ennemis. Ce livre propose un voyage au coeur de ces idées dont le but n'est pas tant de nous rendre plus justes que de nous détruire. Biographie de l'auteur Yves Bourdillon, spécialiste du terrorisme, est journaliste au service international du quotidien Les Echos, où il couvre plus spécialement les zones ex-URSS et le Proche-Orient.
Titre : Un vent venu d'Orient Sous-titre : Histoire de la famille Hava L'auteur, Christophe Bourdillon, est un haut fonctionnaire. Il a développé une expertise en matière financière et aussi dans le domaine de la défense et de l'Europe. Il est membre de la famille Hava. Les Hava sont originaires du Moyen-Orient profond. De rite maronite, cette famille joua au XIXe siècle un rôle actif d'intermédiation entre l'Empire Ottoman et Marseille alors " Porte de l'Orient " en France. En langue arabe, " hawa ", signifie le vent. C'est l'origine du nom Hava retranscrit en langue française au milieu du XIXe siècle lorsque des membres de cette famille quittèrent Alep ou Constantinople pour rejoindre Marseille. C'est l'itinéraire de cette famille que retrace le présent ouvrage et qui inspire son titre. La famille Hava est emblématique de ces chrétiens d'Orient qui, jusqu'à nos jours, ont tenté de demeurer sur leur terre natale avant de s'exiler victimes de l'intolérance de la majorité de leurs concitoyens musulmans. Elle comporte des personnalités passionnantes, en particulier Gabriel Hava, arrière-arrière-grand-père de l'auteur (né à Constantinople en 1818) figure rayonnante d'un banquier flamboyant, généreux et trop audacieux. Le parcours de cette famille illustre admirablement les tentatives de bâtir des ponts durables entre l'Orient et l'Occident qui caractérisent l'histoire millénaire de la Méditerranée.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.