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Sang de sable
Bourderau Alain
PUBLIBOOK
16,85 €
Épuisé
EAN :9782342155105
Les attentats djihadistes secouent la France et le monde libre. Thierry est en poste à Bagdad au sein de l'ambassade de France. Sa vie est très loin de celle pleine d'aventures qu'il imaginait en rejoignant le ministère des Affaires étrangères. Jusqu'au soir où le jeune diplomate accepte de rendre service à Matt, son ami d'enfance et le chef des services secrets français en Irak. Il s'agit juste d'honorer un rendez-vous de représentation, mais celui-ci vire au fiasco : Thierry est brutalement enlevé au nez et à la barbe des services de sécurité. Par qui ? Pourquoi ? Ce sont les questions que va se poser Thierry, devenu otage d'enjeux qui le dépassent totalement. A jamais changé, Thierry doit se réinventer une vie. Mais laquelle ? Il a surtout besoin de comprendre et ira jusqu'au bout de sa quête de la vérité. Quête qui l'emmènera dans le monde secret des Etats... Avec son second roman, le lieutenant-colonel de réserve Alain Bourderau vous entraîne dans les méandres des services secrets et du monde diplomatique au travers des destins croisés de deux amis d'enfance. Le cadre très contemporain, les lieux et les personnages plongent le lecteur dans l'actualité bouillante du Levant et les arcanes du pouvoir.
Résumé : Une femme, travestie en homme, aurait occupé la chaire de saint Pierre vers 855. C'est du moins ce qu'affirme une tradition légendaire largement répandue depuis le XIIe siècle, encore vivace de nos jours. Au-delà de son allure romanesque, le récit met en jeu un interdit fondamental de la culture catholique : le refus du sacerdoce féminin. Il pose aussi la question troublante de l'imposture : que se passe-t-il quand un pouvoir suprême (et divinement sanctionné) se laisse usurper ? Ce livre propose d'abord de repérer l'origine du récit en interrogeant un rite imaginaire (mais constamment rapporté) qui soutient l'existence de la papesse : lors du couronnement pontifical, on vérifierait la virilité du pape, afin de conjurer la menace d'une nouvelle papesse. Qu'est-ce qui se noue autour de ce rite ? Puis on aborde une autre énigme de Jeanne : jusqu'au XVIe siècle, l'Eglise croit et fait croire à l'authenticité de l'épisode. Comment expliquer ce paradoxe ? L'enquête établit les contextes précis d'utilisation du récit, en abordant, de biais, les moments de grande tension de l'Eglise médiévale (question de la pauvreté franciscaine, Grand Schisme). L'auteur esquisse une théorie de l'historicité des modes de croyance. Enfin, rejetée par l'Eglise catholique, la papesse entre dans l'argumentation réformée et anticléricale et passe en littérature où elle poursuit son existence étrange et fascinante.
Boureau Alain ; Desgranges Michel ; Vidal-Naquet P
La principale originalité du christianisme est de se fonder sur un récit beaucoup plus que sur des préceptes. Règles de vie, dogme et rituel y passent toujours par l'interprétation d'un récit, celui de l'Incarnation. Dieu s'est fait homme à un moment précis de l'Histoire, et son enseignement est transmis par des narrations (paraboles), elles-mêmes rapportées par d'autres narrations (les quatre Evangiles). Cet événement capital (la venue de Dieu sur Terre), mais fugitif à l'égard du temps historique, doit s'installer dans la durée de l'Histoire : d'abord par le commentaire perpétuel (exégèse infinie) et, ensuite, par la répétition (les saints imitent, dans leur vie, le récit originel). Tel est le paradoxe du christianisme, souligné dans le titre de l'ouvrage. Jusqu'au XVIème siècle, la construction du christianisme nécessite l'élaboration de nouveaux récits, capables de combler les aspects "incomplets" du récit original. Alain Boureau nous fait découvrir la prodigieuse inventivité narrative du christianisme, créateur d'un "art du récit". Trois vies de saints illustrent cette démonstration. Ces nouveaux récits tendent aussi à légitimer l'exclusion des Juifs : la "biographie" de Judas, ou la destruction des récits concurrents (ceux du Talmud) marquent ainsi la naissance de l'antisémitisme au Moyen Age.
J'ai trouvé dans l'écriture un moyen de panser certaines de mes plaies encore entrouvertes. [... ] Je savais malgré tout que je ne pourrais jamais décrire avec justesse la passion hors du commun que je connus avec Mieko, l'attachement franc et sincère que je ressentis pour Céline, et l'amour sans retenue que j'éprouvai pour ma fille. Les mots ne pourraient retranscrire que très imparfaitement la profondeur de mes sentiments. Il aurait fallu pour cela que je trempe la plume de mon esprit dans l'encre de mon coeur, et écrive sur le parchemin de ma chair. C'est seulement là que j'aurais pu décrire au mieux ce que j'ai traversé et combien j'ai souffert de leur absence. " D'errances sentimentales en errances professionnelles, Alain Bourderau présente un ouvrage poignant et d'actualité. A la fois mélancolique et paradoxalement optimiste, Par excès de coeur est une belle leçon de vie et démontre que l'altruisme et l'écriture permettent aux plus désespérés de s'en sortir.
Présentation de l'éditeur D'où viennent notre République, notre État-nation? Au moment où les nostalgies de ces formes politiques prennent un tour dramatique, ce livre propose une hypothèse nouvelle: loin de constituer une étape inévitable dans une construction graduelle de l’État, la notion, selon l’expression de l’auteur, de République étatique, qui combinerait l’universalité du genre humain et la considération d’un ensemble particulier, serait née au Moyen Âge, en son moment scolastique. La théologie et la philosophie ont produit au XIIIe siècle une vaste pensée politique bien au-delà des maigres et rares esquisses de science politique, bien au-delà de « précurseurs » isolés. Le livre analyse ces composantes qui convergent vers l’idée de bien commun et de nature humaine, éminente et fragile. Les réflexions sur le péché originel, sur l’Au-delà, sur le bonheur, sur l’individu contribuèrent à cette pensée politique mal connue. Cette orientation rencontra, dès la fin du siècle, des résistances rivales, avec la souveraineté affirmée et concurrente des institutions (Église ou État). Mais cette efflorescence ne fut pas vaine et, au fil des siècles, la pensée politique a été hantée par cette idée scolastique de la République. Alain Boureau, directeur d'études à l'E.H.E.S.S., est médiéviste. Parmi ses derniers ouvrages: La Papesse Jeanne (1988), L'Evénement sans fin. Récit et christianisme au Moyen Âge (1993), Le Droit de cuissage. Histoire de la fabrication d'un mythe (1995), Théologie, science et censure au XIIIe siècle. Le cas de Jean Peckham (1999), La Loi du royaume. Les moines, le droit et la construction de la nation anglaise (XIe-XIIIe siècles) (2001), Satan hérétique. La naissance de la démonologie dans l'Occident médiéval (1280-1330) (2004).
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !