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Joffre. De la préparation de la guerre à la disgrâce, 1911-1916
Bourachot André
GIOVANANGELI AR
24,70 €
Épuisé
EAN :9782758700593
Des trois maréchaux vainqueurs de la Grande Guerre, Joffre est le moins connu et le plus discuté. Nommé chef d'Etat-major général en 1911, il élabore un plan qui prévoit de porter le fer en Alsace et en Lorraine annexées. Dès les premiers jours de la guerre de 1914, ce plan s'avère être un échec - les Allemands enveloppant les armées françaises par la Belgique. La France est au bord du gouffre quand s'engage la bataille de la Marne, qui est finalement gagnée par les Alliés. Dans certaines sphères civiles et militaires, des voix contestent sa victoire à Joffre. La polémique va enfler dans les années suivantes, qui sont celles des hécatombes et du " grignotage " meurtrier. Sous la pression de la Chambre des députés, Joffre est destitué de son commandement à la fin 1916, après que lui a été attribuée la dignité de maréchal. Joffre a-t-il été un général incompétent ou un stratège remarquable ? N'a-t-il été ni l'un ni l'autre? Ce livre donne quelques éléments de réponse.
Le général d'armée Bourret a été l'un des principaux représentants de la gauche militaire entre les deux guerres. Initié très tôt en franc-maçonnerie, il a été en permanence aidé dans sa carrière par les puissants réseaux maçonniques consubstantiels à la IIIe République, réseaux qui s'étaient reconstitués après l'épreuve de la Grande Guerre. Il a été choisi par les présidents du Conseil ou les ministres de la Guerre radicaux et socialistes, notamment Edouard Daladier, comme chef de leurs cabinets militaires. Ces réseaux républicains n'ont pourtant pas toujours ignoré des hommes catalogués de droite comme de Lattre ou de Gaulle. La défaite va exacerber les clivages. Certains individus basculeront dans la collaboration, tacite ou assumée, avec l'Allemagne. D'autres, à la Libération, incarneront la répression de cette même collaboration sans pour autant en avoir une légitimité avérée. Les chemins des idéologues, quels qu'ils soient, sont toujours tortueux. Mais au-delà du destin des uns et des autres, cette étude offre le tableau d'une armée française tirée à hue et à dia par des politiciens aux idéologies opposées. Elle ne saura pas s'en préserver et sombrera avec eux en 1940 André Bourachot est général et auteur de nombreux ouvrages d'histoire militaire.
Après la défaite de 1870, l'armée française est transformée par la République. Cette adaptation au moule républicain ne se fait pas sans tensions, ni crises, comme en atteste l'Affaire Dreyfus ou celle des fiches. Tandis que la lutte entre le régime et l'Eglise se répercute dans l'armée, dont les cadres sont plus acquis à l'idée de revanche qu'à l'idéal républicain, le service militaire universel fait de tout Français un soldat en temps de paix et en temps de 'guerre. Quelle est la doctrine qui anime cette armée de soldats citoyens ? Une pensée militaire française à la veille de la Grande Guerre existe-t-elle ? Pourquoi un esprit de système prévaut alors en France en matière de fortification permanente ? La réflexion de l'auteur à propos de ces questions constitue quelques-unes des parties les plus originales du premier volume de son histoire de l'armée pendant la Troisième République, que complète le récit de la préparation politico-militaire de la guerre et de la conduite de celle-ci jusqu'en 1918.
Raphaël Beaujeu, jeune ingénieur à l'ESA, va connaître une fulgurante ascension. Lui qui vivait assez simplement entre Paris et sa maison de campagne, à observer les étoiles, se porte candidat à la mise en place d'une colonie sur la Lune. Peu de temps avant sa sélection officielle, il fait la connaissance d'Emma, dont il tombe amoureux. Envoyé dans l'espace, il va devoir mettre son énergie dans la mise en place de cette colonie avec l'amour de sa vie qui le rejoint sur la Lune. Et si vivre sur la Lune devenait possible ? Durant ses études universitaires en biologie, André Bouchot se passionne pour le théâtre. Son diplôme en poche, il s'éloigne du théâtre pour se plonger entièrement dans le monde de la biologie. Il revient aujourd'hui à l'écriture. Il est l'auteur aux éditions Bergame de Lilly et Ronan - Le robot gardien paru en 2021.
Le 11 novembre 1918, l'armée française auréolée du prestige d'une grande victoire est la première du monde. Quelque vingt ans plus tard, un drame se joue en quelques semaines. La France est contrainte de demander l'armistice, son armée irrémédiablement battue par le vaincu d'hier. Comment en est- on arrivé là et pouvait-on ne pas en arriver là ? Au lendemain de la Grande Guerre, les quatorze cent mille morts hantent les coeurs et les esprits. Le "Plus jamais ça" qui monte des masses françaises endeuillées influence durablement les choix militaires qui sont effectués dans l'entre-deux-guerres. Cet état d'esprit pacifiste conduit la France à vouloir "l'inviolabilité" de ses frontières. Il amènera la recherche du désarmement à la Société des Nations, à Genève, et la construction de la ligne Maginot, derrière laquelle la France se croira à l'abri d'une nouvelle guerre européenne vers laquelle l'entraîneront, malgré tout, Hitler et l'idéologie nazie. La catastrophe militaire de 1940 n'est pas due aux contingences de la campagne contre l'Allemagne. Elle n'est que le résultat des choix que les gouvernements successifs et le commandement ont faits année après année. C'est la thèse de ce livre, qui étudie la chaîne des causes et des conséquences et montre par les chiffres et les faits le caractère inéluctable du désastre de 1940.
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.
Durant le Second Empire, l'armée et la marine ont fait dix campagnes sur quatre continents. Jamais, depuis 1815, les armes françaises n'avaient servi une politique d'une telle ampleur. Inscrits aux plis des drapeaux de nos régiments, les noms de Sébastopol, Solférino, Palikao, Puebla, Bazeilles témoignent avec d'autres de l'audacieuse diplomatie européenne de Napoléon III et de l'expansion mondiale de la France. Pour la première fois, ces campagnes et ceux qui y prirent part sont évoqués dans un album. Des montagnes de Kabylie au delta du Mékong, de la haute vallée de Mexico au plateau de Floing, où l'Empire meurt avec les dernières charges héroïques de la cavalerie, ce livre fait revivre ce pan si riche de gloires et de misères de l'histoire militaire française.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.