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Traversées de mémoire
Boura Jean-Marc
EDILIVRE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782414800957
Il est des traversées que l'on n'évoque guère. Par embarras ? Par malaise ? Par honte ? Traversées amertume. Traversées blessures. Traversées colère. Traversées subies, c'est certain. Il y eut d'abord la traversée forcée de tous ces Africains autrefois déportés. Puis en 1963, la traversée de milliers de jeunes, mais cette fois vers la France, dans le cadre du B. U. M. I. D. O. M. , à l'instigation du ministre Michel Debré : sombres traversées ! Aujourd'hui encore, Martiniquais, Guadeloupéens, Guyanais descendants des anciennes colonies devenues départements français en 1946 se trouvent dans l'obligation de réaliser leur propre traversée ; traverser encore et encore l'océan Atlantique pour, loin de leurs départements, étudier, travailler, exister... vivre et quelquefois survivre.
Daniel, quadragénaire interné dans un hôpital psychiatrique de Reykjavik, se jette par la fenêtre sous les yeux de son frère Palmi. Au même moment, un vieil enseignant, qui a eu Daniel comme élève dans les années 60, meurt dans l'incendie de sa maison. L'enquête est menée parallèlement par Palmi, libraire d'occasion, un tendre rongé par la culpabilité, et par une équipe de policiers parmi lesquels apparaît un certain Erlendur, aux côtés du premier de la classe Sigurdur Oli et d'Elinborg. Peu à peu, ils découvrent une triste histoire d'essais pharmaceutiques et génétiques menés sur une classe de cancres des bas quartiers, des gamins avec qui on peut tout se permettre. Paru en 1997, Les Fils de la poussière, premier roman d'Arnaldur Indridason, ouvre magistralement la voie au polar islandais et aux enquêtes du désormais célèbre Commissaire Erlendur.
En 1979, le beau lagon bleu était nommé par les Islandais "le champ de lave maléfique". En pleine Guerre froide, la proximité d'une base américaine ne facilite pas les rapports entre Islandais et Américains. C'est dans ce lagon qu'est découvert le cadavre disloqué d'un homme. L'enquête, menée par le tout jeune inspecteur Erlendur et Marion Briem, s'oriente rapidement vers la base où la victime est employée comme ingénieur. En parallèle, il travaille sur une vieille affaire non résolue d'une jeune fille disparue sur le chemin de l'école quarante ans plus tôt. Les deux affaires sont-elles liées ? Enquêter au coeur de l'armée américaine relève de la gageure... Indridason construit un univers particulier, une atmosphère pénétrante et sans nostalgie, et le roman noir, efficace, est transformé par la littérature.
Arnaldur Indridason est né à Reykjavík en 1961. Il est l?un des plus grands écrivains de polars d?Islande, ses livres sont publiés dans 37 pays. Il est le premier à recevoir le plus prestigieux prix de littérature scandinave, deux années consécutives: en 2002, pour son livre La cité des jarres, et en 2003, pour La femme en vert.Jean-Marc Delhausse vit à Bruxelles. Comédien chevronné, il se passionne également pour la mise en scène.
Un nouveau cadavre est retrouvé à Reykjavik. L'inspecteur Erlendur est de mauvaise humeur : encore un de ces meurtres typiquement islandais, un "truc bête et méchant" qui fait perdre son temps à la police... Des photos pornographiques retrouvées chez la victime révèlent une affaire vieille de quarante ans. Et le conduisent tout droit à la "cité des Jarres", une abominable collection de bocaux renfermant des organes...
Ceci est "le cahier des bonnes actions" d'un bénévole français à Hong Kong, témoin parmi d'autres du tragique naufrage de cette ville qui avait tout pour devenir un pays. Ces témoignages, inspirés de faits réels et de véritables rencontres, sont une modeste tentative de peindre cette mégapole grandiose à travers les yeux des petites gens : minorités, exclus, populations vulnérables, natifs des bas-fonds... et de ceux qui se dévouent pour eux. En fait, voici le Hong Kong de tous ; de ceux qui l'ont aimé ou haï, et des multiples univers qui se manifestent en cette extraordinaire cité, cette ville de mutants.
Un récit poétique bouleversant sur la maladie et la mort du père de la narratrice qui la mènent à une quête de vérité. Passé et présent se mêlent, histoires personnelle et collective se côtoient dans de courts chapitres qui évoquent, en résonance avec l'image paternelle, des sujets aussi variés que Johnny Hallyday, Oran, Albert Camus, des films d'auteur, la mer, la littérature, une exposition aux Baux-de-Provence, France Culture, Simone Veil et tant d'autres. Le livre explore les thèmes de la décolonisation et l'exil des Français d'Algérie. Il met en lumière l'enfance heureuse d'un père avant que le ciel ne s'obscurcisse.
En Suisse, dans les années soixante... Deux enfants, dont les parents sont décédés à la suite d'actes malveillants, se retrouvent internés dans un orphelinat pendant plusieurs années. L'établissement catholique compte parmi ses dirigeants quelques enseignants et religieux à la perversité manifeste. A l'aube de leur maturité légale, sitôt libérés de leur enfermement, nos deux héros n'auront de cesse de rechercher et punir ceux qui ont provoqué leur infortune...
Résumé : Ils ont treize ans au début des années soixante. L'été illumine leurs vacances, ou l'inverse. Ils découvrent le coca-cola, la musique, les balades à vélo et les fous rires. Ils rêvent d'amour et d'idéal. Mais quand le soir tombe et que les ombres s'étirent sur les ruines du vieux prieuré, le mal se réveille. Un vieux chien traverse le village endormi et les fantômes oubliés escortent sous la lune son âme en peine.