Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La quête de libération politique au Cameroun 1884-1984
Kamé Bouopda Pierre
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296004450
Le cheminement difficile du Cameroun vers la libération politique, tel est l'objet de cet essai. Il s'amorce en 1884 par la Conférence de Berlin et se referme en 1984, date marquant la fin du premier régime politique du Cameroun indépendant. L'auteur rend compte des phases décisives du processus de libération politique au Cameroun. S'appuyant sur des faits, et souvent grâce à une documentation inédite, il nous amène à comprendre la logique institutionnelle, les faits sociaux et politiques qui jalonnent l'histoire centenaire des luttes politiques au Cameroun. Il analyse le rapport conflictuel des Camerounais avec le fait colonial. Il fait état de leurs luttes, de leurs esquives, des sacrifices douloureux subis pour l'avènement de leur libération politique. L'indépendance nationale du Cameroun occupe une place centrale dans cet ouvrage. La nature et le fonctionnement du système politique camerounais font l'objet d'une investigation détaillée, car la libération politique du Cameroun est plus que jamais préoccupante. Cet essai sur le processus historique de libération politique d'un pays d'Afrique noire intervient opportunément dans une conjoncture où la " question coloniale " et la " question noire " sont de nouveau au cœur du débat dans les milieux associatifs, littéraires et politiques en France et en Afrique subsaharienne, L'ouvrage offre dans ce contexte, à travers l'exemple du Cameroun, une illustration emblématique des effets dramatiques et déstabilisants de la mise en œuvre du projet colonial européen. Le prix humain du refus de l'asservissement colonial au Cameroun apparaît dans cet essai, particulièrement exorbitant sous le protectorat allemand. Il en est de même pour l'effort de guerre consenti par le Cameroun et les Camerounais au profit de la France libre entre 1940 et 1945. L'apparition sur l'échiquier politique camerounais des clivages irréductibles, à la veille de l'indépendance nationale révèle ses déterminants coloniaux ; tout comme les déchirements fratricides qui surviennent au Cameroun à partir de l'année 1955. La promotion d'un régime répressif des libertés après l'indépendance du Cameroun en 1960, s'est appuyée sur ce terreau propice de divisions et de conflits entre les forces politiques locales. En définitive, cet essai, par le recours à l'histoire institutionnelle et politique, éclaire les tensions sociologiques et les clivages politiques qui, aujourd'hui, menacent aussi bien la cohésion sociale des anciennes puissances coloniales, que la stabilité des jeunes Etats indépendants d'Afrique.
Modèles kéynésiens de la macroéconomie est un manuel théorique sur les modèles macroéconomiques d'inspiration keynésienne. Conçu comme un support compact de cours sur une problématique macroéconomique homogène sur le plan théorique (approche keynésienne de la macroéconomie), ce manuel est en particulier destiné aux étudiants de Licence et de Master des facultés d'économie et de gestion. Il passe en revue la formalisation courante des propriétés théoriques et les recommandations pratiques du modèle keynésien en économie fermée et en économie ouverte, avec ou sans interdépendance extérieure. Les représentations formelles et graphiques sont privilégiées dans l'approche pédagogique du manuel. Elles sont suivies, à titre d'illustration, d'exercices corrigés sur les simulations de politiques macroéconomiques conjoncturelles. Le manuel s'achève sur une analyse de la genèse et du traitement de la crise financière et économique de 2008. La reproduction, dans le dernier chapitre. des résumés des plans de relance adoptés en France, aux Etats-Unis et en Chine après le déclenchement de cette crise, permet d'évaluer l'actualité du "keynésianisme" dans la macroéconomie appliquée contemporaine.
L'objet de ce livre est, entre autres, de rendre exhaustivement compte de la longue quête et de la conquête laborieuse des droits politiques, économiques et sociaux des Camerounais au XXè siècle. La première partie du livre est consacrée à la période coloniale. La deuxième partie rend compte de la gouvernance politique durant les années de la présidence Ahmadou Ahidjo et la troisième partie analyse la présidence de Paul Biya.
Des rues désertées par les automobilistes et enfumées par des barricades en feu sur les chaussées. Des files interminables de piétons sur les trottoirs. Des bandes de jeunes gens agités et violents, qui défient les forces de l'ordre sur les artères principales et les grands carrefours. Des magasins pillés. Des bâtiments publics et des locaux d'entreprises saccagés. Des affrontements meurtriers. Des habitants apeurés. Une atmosphère insurrectionnelle à Douala, à Bafoussam, à Bamenda, à Nkongsamba, etc. Mais également à Yaoundé, traditionnellement calme. Le régime politique du Renouveau fait face à l'une des crises les plus graves du Cameroun au mois de février 2008. Elle dure 7 jours, du samedi 23 au vendredi 29 février 2008. Quarante morts; 1671 personnes interpellées; 5 provinces affectées sur les 10 que compte le Cameroun; 31 villes concernées. Tel est le bilan officiel, et fortement controversé, des émeutes du Renouveau, c'est-à-dire, des émeutes conduites, pour la première fois, par des jeunes Camerounais nés sous le régime politique au pouvoir depuis 1985 au Cameroun.Cet ouvrage revient de façon exhaustive sur la genèse, les manifestations, les enseignements économiques et politiques des émeutes meurtrières qui ont ébranlé le régime du Renouveau à la fin du mois de février 2008; et qui préfigurent les convulsions sociopolitiques qui entourent la perspective de la succession présidentielle au Cameroun. Biographie de l'auteur Bouopda Pierre Kamé (Bopika) est enseignant à l'Université de Valenciennes et à l'Université de Yaoundé II Soa.
Pourquoi l'Union des populations du Cameroun (UPC), un mouvement nationaliste si large, si dynamique et progressiste, imprégnée d'une tradition anticolonialiste si forte, dans un Territoire placé sous le régime international de la tutelle des Nations Unies, a recouru à la lutte armée dans la revendication de l'indépendance du Cameroun, alors que cet objectif était consubstantiel au statut juridique de ce Territoire ? La réponse à cette question est le sujet de ce livre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.