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Hannibal
Boularès Habib
PERRIN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782262017125
Hannibal incarne, dans un imaginaire occidental, le chef de guerre et le barbare, le héros conquérant et l'envahisseur venu de l'autre rive de la Méditerranée. Des Romains aux Européens d'aujourd'hui, cette présentation est trop caricaturale pour rendre justice à la figure d'Hannibal. Habib Boularès, homme politique tunisien et évrivain, raconte, lui, l'histoire d'Hannibal l'Africain, diplomate et négociateur de talent, stratège hors pair qui, entre 219 et 202 avant Jésus-Christ, va se mettre en guerre contre la suprématie mondiale recherchée par Rome. Grâce à une documentation très sûre et à son talent de narrateur, Habib Boularès décrit l'épopée des 50 000 Carthaginois partis d'Espagne et franchissant les Alpes - avec trente-sept éléphants - avant d'infliger trois défaites notoires à l'armée romaine et de coloniser pour quinze ans le sud de l'Italie. Car l'histoire d'Hannibal et des guerres carthaginoises, c'est aussi celle des échanges culturels, des influences religieuses et artistiques, bref, une étape décisive dans la constitution d'une civilisation méditerranéenne.
Résumé : Une organisation claire : la leçon sur la page de gauche ; les exercices et les activités communicatives sur la page de droite. 72 chapitres : présentant les points généralement abordés aux niveaux B1 et B2 du Cadre européen commun de référence pour les langues. Un apprentissage progressif : il suit la progression naturelle des méthodes de français. Un usage souple : pour la classe ou en auto-apprentissage. Une préparation adaptée aux certifications : un entraînement efficace pour mieux réussir aux examens.
L'apprentissage de la conjugaison des verbes français spécialement conçu pour les étudiants sinophones ! Cet ouvrage est une version bilingue de La Conjugaison progressive du français. Les consignes y figurent en chinois (caractères simplifiés), et 40 pages ont été ajoutées afin d'améliorer la compréhension de la conjugaison pour les étudiants sinophones. On trouve par exemple dans cet ouvrage des pages de difficultés expliquées entièrement en chinois. NB : dans le courant du 1er semestre 2004 paraîtront également en version bilingue franco-chinoise - dans la Collection progressive du français- le Vocabulaire niveau débutant et le Vocabulaire niveau intermédiaire. Rappel des contenus : C'est un ouvrage d'apprentissage des formes verbales, les exercices des pages de droite permettant un entraînement à partir des modèles présentés sur les pages de gauche. C'est également un outil de référence car deux index situés à la fin du livre permettent la recherche d'un verbe à l'intérieur de l'ouvrage. La Conjugaison progressive propose sur la page de gauche la règle de formation de chaque temps, les verbes types présentés en tableaux et accompagnés d'une liste de verbes conjugués sur le même modèle, des remarques phonétiques ou orthographiques et des explications sur les difficultés particulières. La page de droite propose des exercices et des activités de difficulté progressive. Contenus par chapitre : 1 : Le présent de l'indicatif, 2 : Le passé composé, 3 : L'imparfait de l'indicatif, 4 : Le subjonctif de l'indicatif, 5 : Le passé simple, 6 : Le conditionnel.
Résumé : Ces exercices constituent : Une méthode d'apprentissage de la grammaire - exercices systématiques et progressifs (avec corrigés) ; - explications grammaticales intégrées ; Un support de perfectionnement linguistique - textes d'observation variés ; - exercices contextualisés soulignant l'emploi et le rôle des éléments grammaticaux dans la communication. Ils s'adressent à des étudiants en cours d'apprentissage après une centaine d'heures de français et sont les premiers d'une série de trois cahiers.
Les Tests d'évaluation constituent un utile complément à la Grammaire progressive du français, niveau avancé. Chaque page de tests correspond à une page de l'ouvragde référence. Chaque page de tests comprend trois ou quatre exercices variés et notés. Les tests peuvent s'utiliser de diverses manières - avant l'apprentissage pour évaluer ses connaissances en grammaire - au cours de l'apprentissage comme exercices complémentaires - après l'apprentissage pour vérifier la bonne assimilation des notions
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Du Moyen Age au xxe siècle, l'histoire riche en rebondissements d'une famille à l'origine de la Prusse, puis de l'Allemagne moderne, jusqu'à sa chute dans la catastrophe de 1918. Rien ne prédisposait à un tel destin les Hohenzollern, modeste famille de propriétaires terriens implantée en Souabe au XIe siècle. Après une lente ascension au cours du Moyen Age, l'acquisition du duché de Prusse en 1603 marque une étape décisive. Les règnes du Grand Electeur et de son petit-fils Frédéric-Guillaume Ier, le Roi-Sergent, font entrer la Prusse dans l'ère moderne. Frédéric II, l'ami de Voltaire, porte leur oeuvre au plus haut, tandis qu'en luttant inlassablement contre l'Autriche, il donne à son pays une stature internationale que plus personne ne contestera. A sa mort en 1786, il ne restera plus à la Prusse qu'à s'affirmer comme une puissance européenne majeure. C'est chose faite avec Guillaume ler qui, aidé de Bismarck, défait l'Autriche puis la France pour fonder le Deuxième Reich. Le nouvel Empire atteint son apogée avec son petit-fils Guillaume II, avant de disparaître au terme de la Première Guerre mondiale. Dans ce livre clair et fouillé, retraçant tant l'histoire d'une famille que d'un pays, les Hohenzollern sont restitués loin des clichés habituels. Chefs de guerre peut-être, surtout souverains tolérants, soucieux du bien-être de leur peuple, à l'avant-garde de transformations économiques, sociales et artistiques, ayant toujours eu pour but d'assurer la grandeur de leur pays.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.