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Un palais pour l'Empereur. Napoléon aux Tuileries
Boulant Antoine
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204133951
Le 19 février 1800, Bonaparte s'installait aux Tuileries. L'ancienne demeure des Bourbons devenait ainsi la résidence offi cielle du Premier consul, devenu empereur des Français en 1804, servant désormais de cadre à la vie quotidienne du chef de l'Etat, aux grandes décisions politiques et au développement d'une cour qui devait contribuer au prestige du nouveau régime. Incendié pendant la Commune, avant d'être entièrement démoli sous la Troisième République, le palais des Tuileries s'est peu à peu effacé de la mémoire collective. L'édifice fut pourtant le symbole même du pouvoir tout au long du XIXe siècle, notamment au cours de ses quinze premières années. Les embellissements qui y furent conduits avec la collaboration des artistes les plus fameux de leur temps, dont l'arc de triomphe du Carrousel constitue aujourd'hui le principal vestige, en fi rent l'un des bâtiments les plus en vue du Paris napoléonien. C'est donc tout le faste du Premier Empire qui transparaît à travers l'histoire de ce lieu de mémoire à nul autre pareil, que l'auteur retrace en s'appuyant sur une documentation d'une richesse insoupçonnée. Antoine Boulant est docteur en histoire. Après avoir notamment collaboré au catalogue de l'exposition Napoléon Bonaparte à Saint- Cloud (1999), il a publié Les Tuileries, château des rois, palais des révolutions (2016). Il est également l'auteur de nombreux travaux consacrés à l'histoire politique, militaire et institutionnelle du XVIIIe siècle, de la Révolution et du Premier Empire.
La morphopsychologie, à la suite des travaux menés par Louis Corman, est devenue une discipline à part entière des sciences humaines. Elle se consacre à l'étude des relations entre les formes du visage et les tendances profondes de la personnalité. Par son approche pluridisciplinaire, elle permet de porter un regard plus lucide sur le destin intérieur qui dirige notre existence, et sur le fonctionnement de notre inconscient. L'expertise morphopsychologie peut être utilisée en pédagogie, pour l'orientation scolaire ou professionnelle, mais aussi pour son développement personnel. Cet ouvrage permet à chacun de s'engager sur la voie de la découverte des talents cachés que révèle son propre visage Biographie de l'auteur Martine Boulart est présidente de la Société française de morphopsychologie. Elle est professeur au sein du groupe HEC-ORO de management et de coaching. Jean-Paul Juès est professeur de gestion des ressources humaines dans le groupe Paris-Graduate School of Management
Résumé : Le 10 mars 1793, la Convention nationale institue un tribunal criminel destiné à réprimer "toute entreprise contre-révolutionnaire" et "tout attentat contre la liberté, l'égalité, l'unité, l'indivisibilité de la République". Installé dans le Palais de justice de l'île de la Cité, il fait comparaître plus de quatre mille personnes pendant seize mois, et en condamne près des deux tiers à la peine capitale. Le Tribunal révolutionnaire de Paris est sans conteste la plus célèbre des juridictions d'exception qui furent mises en place sous la Terreur pour punir les ennemis - réels ou supposés - de la jeune République. Dominé par la figure de son accusateur public, Fouquier-Tinville, il est devenu le symbole de l'arbitraire politique et judiciaire du jacobinisme au pouvoir. S'appuyant sur les travaux les plus récents et de nombreux documents inédits, le présent ouvrage renouvelle en profondeur nos connaissances sur son histoire. Tout en proposant un récit détaillé des grands procès politiques, en particulier ceux de Marie-Antoinette, des Girondins et de Danton, Antoine Boulant offre une analyse de la composition, du fonctionnement et de la logique d'une juridiction entièrement soumise au pouvoir politique, progressivement entraînée dans une spirale meurtrière.
Boulant Antoine ; Heiser Sandrine ; Texier Nicolas
Les archives militaires sont pour le généalogiste et l'historien d'une richesse extraordinaire. Le Service historique de la Défense les conserve sur différents sites. Or ceux-ci ont connu en 2022, 2023 et 2024 de profonds réaménagements. Les fonds liés à la gendarmerie sur ces derniers siècles, pour ne citer que cet exemple, ont tous été transférés de Vincennes à Châtellerault. Une 4e édition de l'ouvrage était indispensable pour guider le lecteur dans la nouvelle géographie des archives militaires.
Guillotiné le 28 juillet 1794 à l'âge de vingt-six ans, en même temps que Robespierre, Louis-Antoine de Saint-Just a suscité la fascination de tous les historiens de-la période révolutionnaire et inspiré de nombreux philosophes, artistes et écrivains. Membre du Comité de salut public, auteur de rapports qui contribuèrent à bouleverser le cours de la Révolution, organisateur de la victoire aux armées, penseur des institutions républicaines et incarnation d'une Terreur fanatique, celui que Michelet surnommait l'archange de la mort a tout d'un personnage singulier. Alors que sa dernière biographie a été publiée voici plus de trente ans, Antoine Boulant s'appuie sur les travaux les plus récents et de nombreuses sources d'archives pour brosser un portrait aussi rigoureux que nuancé de cet acteur de premier plan de l'histoire politique française.
Résumé : Sans Joséphine, Napoléon ne serait pas tout à fait Napoléon. Initiatrice qui lui révèle l'amour, restauratrice du goût au sortir de la Révolution, elle fut une souveraine accomplie, la plus aimée des Français, la plus marquante des trois impératrices. Née en 1763 à la Martinique au sein de la vieille société créole, devenue vicomtesse de Beauharnais, Joséphine subit de plein fouet la terreur révolutionnaire. En épousant le général Bonaparte, elle connaît une fabuleuse élévation. Couronnée et sacrée à Notre-Dame en 1804, elle rayonne au-delà du divorce pour nécessité dynastique. Quant elle meurt à la Malmaison, en 1815, l'Europe entière est à ses pieds. Figure emblématique, Joséphine, par son élégance, sa finesse politique, sa bienveillance et son urbanité, a non seulement humanisé le règne, mais l'a rehaussé. Ce portrait soigné et inédit la révèle dans sa véritable dimension.
Résumé : Cette "Vie de Napoléon", composée à Milan en 1817-1818, est l'un des deux essais que Stendhal a consacrés à l'Empereur, le deuxième étant "Mémoires sur Napoléon" (1836-1837). Elle fut écrite pour répondre à Madame de Staël qui, dans ses "Considérations sur la Révolution française", avait attaqué Napoléon, auquel Stendhal, qui le plaçait plus haut que César même, vouait une véritable passion... n'excluant pas, comme il le montre ici, la critique. Edition annotée par Louis Royer et Albert Pingaud.
Que sait-on du quotidien des soldats de l'Empereur Napoléon Bonaparte ? De leurs craintes des combats, des souffrances endurées pendant les campagnes, des difficultés auxquelles ils étaient, chaque jour, confrontés ? Pour y répondre, voici 150 lettres écrites, de 1800 à 1814, par des conscrits de l'armée napoléonienne. Elles révèlent un aspect méconnu de l'Empire : la peur et le dégoût du combat. On lira des missives où ces jeunes hommes essayent à tout prix d'éviter la conscription, cherchent un remplaçant, voire désertent. C'est aussi la face cachée de la Grande Armée, celle de la misère, et de la captivité. Les soldats réclament de l'argent à leurs parents, se plaignent de leur équipement et des efforts exigés par le commandement. Certains sont capturés et emprisonnés par l'ennemi. Ils écrivent, à leurs proches inquiets, des lettres de désespoir. Ce recueil dévoile l'épopée d'une génération, mais aussi les lacunes d'une armée qui passait pour être la meilleure du monde, et enfin le quotidien de ces héros anonymes qui ont fait la gloire de la France.
Taillé à coups de sabre dans le continent pour nourrir les guerres et venir à bout de l'Angleterre, et pourtant destiné à offrir aux Européens un espace de droit et de civilisation, le Grand Empire de Napoléon fascine autant par ses proportions que par les tensions qui le parcouraient. Or que sait-on des fonctionnaires chargés de lui donner corps ? Les états d'âme de ces hommes, à la fois missionnaires impériaux et pères de famille désorientés par de tels déplacements, sont ceux de toute une génération partagée entre souci de stabilité et désir de mobilité, et reflètent les contradictions d'une France portée à 130 départements, qui se construit simultanément en Etat-Nation et en Etat-Empire. En s'attachant à l'expérience sensible, sociale et culturelle de l'expatriation, ce livre entend réintégrer l'ère napoléonienne au sein d'une histoire toujours plus ouverte et connectée des circulations d'hommes et de savoirs. L'enquête suit, pas à pas, une cohorte de 1 500 Impériaux, du préfet au préposé des douanes, depuis leur départ hors des vieilles frontières jusqu'à la mémoire d'un épisode ayant conjugué l'épreuve intime du dépaysement au sentiment gratifiant d'avoir écrit l'Histoire. Se dessinent alors une sociologie de ces agents happés par le marché impérial des emplois publics ainsi qu'une anthropologie de l'expatrié au fil d'une immersion au sein des correspondances privées. A leur retour en France, ces experts occupent des postes clefs dans les administrations fiscales, les Eaux et Forêts ou les Ponts et Chaussées ; la leçon qu'ils ont tirée de la domination napoléonienne contribue à redéfinir le rapport au monde de leurs compatriotes : ces praticiens du droit d'un peuple à disposer des autres se font, après 1815, les partisans du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, tout en poussant au rebond mondial de l'expansionnisme français.