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Les Petits Livres d'or. Des albums pour enfants dans la France de la guerre froide
Boulaire Cécile ; Mollier Jean-Yves
RABELAIS
39,00 €
Épuisé
EAN :9782869064096
En 1949, les éditions Cocorico lancent sur le marché de l'édition pour la jeunesse une collection de petits albums colorés et bon marché qui vont enchanter les enfants du baby-boom : les "Petits Livres d'or", des importations américaines aux couleurs chatoyantes et aux histoires positives et enjouées. Plébiscités par les enfants, les albums connaissent un succès immédiat, et la collection est rapidement imitée par la concurrence. Inaugurant l'usage de l'offset dans l'édition pour la jeunesse, les Petits Livres d'or insufflent à la création d'albums un souffle nouveau. C'est aussi un nouveau circuit économique qu'explore la collection populaire, faisant entrer l'édition française pour la jeunesse dans une logique internationale. L'accueil critique est pourtant contrasté : enthousiaste au lancement de la collection, il est bientôt marqué par l'anti-américanisme d'une partie du monde éducatif. Qui se cache derrière la société "Cocorico", et quels rôles jouent respectivement les maisons Flammarion (éditrice des célèbres "Albums du Père Castor" depuis 1931) et Hachette (l'éditeur de Mickey) dans l'histoire de cette collection ? Quels enjeux porte le livre pour enfants dans la France de la guerre froide ? De l'immédiat après-guerre au milieu des années 1960, l'aventure des Petits Livres d'or fait entrer l'édition pour la jeunesse dans une nouvelle ère, de l'artisanat vers la société des loisirs et de la production de masse.
Si la Marine est présente dans notre histoire depuis l'Antiquité, ce n'est qu'en 1626 que Richelieu rassemble en une seule entité des marines liées aux héritages du Passé, comme l'Amirauté de bretagne ou celle de Provence. A partir de ce moment, on peut réellement parler d'une politique maritime centralisée dans le domaine militaire. Cette Marine, rarement au centre des préoccupations du pouvoir central, va cependant jouer un rôle majeur lié tout d'abord aux rivalités armées entre puissances européennes, le Royaume-Uni principalement, mais aussi à la politique expansionniste de la France avec les colonies et intérêts économiques et culturels de la Monarchie et des régimes qui se succèdent ensuite. Une Marine ce sont des bateaux, dont l'évolution technique est un élément fondamental, une maîtrise du milieu maritime nécessaire à une bonne conduite des opérations voulues par le pouvoir central, et, surtout des hommes et depuis peu des femmes qui doivent mener à bien ces tâches de construction de bateaux, de recherches scientifiques spécifiques et, sur le théâtre d'opérations, de stratégie et de tactique, tout en gérant des rapports humains qui connaissent à bord des bâtiments eux-mêmes un huis-clos qui nécessite une cohabitation harmonieuse dans "l'esprit d'équipage" . La voile à laquelle a succédé la vapeur marque l'histoire de la flotte de surface. Mais s'y est ajoutée la nécessaire maîtrise de l'espace aérien et sous-marin. A des guerres conventionnelles, quelles que soient les époques, aujourd'hui s'ajoutent les cyberattaques et l'utilisation des drones en particulier qui posent des questions d'avenir fondamentales.
1773 : date à laquelle le peintre Louis-Nicolas Van Blarenberghe, son fils Henri-Joseph, et Louis-Alexandre Berthier, géographe, sont envoyés par le roi à Brest pour levées le vues de ce port royale. Cette date se situe entre 1763 - le traité de Paris qui met fin à la désastreuse guerre de Sept Ans, enlevant à la France Indes et Canada au profit du Royaume-Uni, notre rival maritime traditionnel - et le traité de Versailles qui, en 1783, marque la reconnaissance de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique par un Royaume-Uni défait essentiellement grâce à l'aide d'une France qui domine les mers. Dans ce contexte Brest joue un rôle central, devenant le premier complexe militaro-industriel et le premier port de guerre du monde. Or c'est en cette période cruciale pour son évolution que Versailles envoie des peintres miniaturistes, les Van Blarenberghe, pour peindre ce port oublié par Vernet. A travers leurs oeuvres on découvre les infrastructures et les navires qui vont faire sa force, mais aussi la vie quotidienne et quelques épisodes marquants de la vie de Brest.
Des générations d'enfants ont été nourries par les images de Rojan, de Nathalie Parain, d'Hélène Guertik. Or dans ces histoires si familières par bien de leurs aspects, depuis les fermes limousines jusqu'aux jeux des enfants, nous lisions sans le savoir des albums russes, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir. Ou plus exactement, nous lisions des albums conçus par un éditeur français qui avait su saisir une opportunité extraordinaire : à lui à qui, tout au long de l'élaboration de son projet de collection, on avait soumis des illustrations qui lui paraissaient mièvres ou niaises, voilà que des artistes russes expatriés proposaient des images neuves, dynamiques et vivantes. Il les accueillit, en fit les vedettes des "Albums du Père Castor", des collaborateurs fidèles, parfois même des amis. C'est l'histoire de cette adoption que nous conte ici Michel Defourny, avec une érudition qui n'empêche pas la limpidité. Cécile Boulaire
La littérature pour enfants. encore peu étudiée à l'université en France, a pourtant été défrichée par une génération de chercheurs "pionniers" parmi lesquels Isabelle Nières-Chevrel, professeur à l'université Rennes 2 de 1969 à 2004. occupe une place essentielle. Ce volume rassemble près d'une vingtaine de contributions qui lui sont offertes en hommage au travail accompli durant ces années de recherche, et surtout dans l'idée d'un fécond passage de relais entre les générations. Parmi ces "jeunes" chercheurs, plusieurs sont ou ont été ses étudiants. beaucoup se sont nourris de ses réflexions, tous incarnent la force d'une génération désormais convaincue que le livre destiné à l'enfance mérite un regard critique aussi aigu et exigeant que les formes littéraires et artistiques les plus légitimées. Formes éditoriales, réécritures et traductions, interprétations par l'image, illustration et création graphique pour l'enfance: tous les sujets qui ont fait l'objet des travaux d'Isabelle Nières-Chevrel trouvent ici des prolongements divers et neufs, portés par des chercheurs français mais aussi belges. suisses, allemands, espagnols, anglais, canadiens ou américains.
Les informations relatives à la nourriture sont de nature extrêmement diverse. L'alimentation intervient dans les conceptions de la santé, des plaisirs, des moeurs, de l'ordre public. Les sources d'information disponibles sur l'alimentation sont nombreuses et leurs visées respectives peuvent, ou bien se renforcer, ou bien se contredire. La question est alors de savoir comment les consommateurs arbitrent entre santé et plaisir, nutrition et saveur, bienséance et confort, croyance et science, tempérament et pression sociale, innovation et habitude, ou encore considérations éthiques et servitudes quotidiennes. Quelle légitimité accordent-ils aux paroles d'interlocuteurs venant d'horizons divers, de la médecine à la publicité, du gouvernement à la philanthropie, et qui diffusent messages et recommandations concernant la nourriture et l'hygiène de vie ? Ce sont les questions qui animent ce livre. Les chapitres contribuent à la restitution de l'univers informationnel des consommateurs depuis le XIVe au XXe siècle. Ils s'attachent à décrire et expliquer l'émergence et le fonctionnement des repères qui nous orientent dans les marchés alimentaires et des services qui s'y rattachent. Les thèmes concernent l'identification des produits et de leurs caractéristiques, l'imagination liée à l'alimentation et à la cuisine, et l'intervention des autorités publiques dans les transactions alimentaires.
Les migrations internationales sont une clef de compréhension essentielle du fonctionnement du monde actuel. Elles constituent un enjeu fondamental dans chacune des sociétés qu'elles concernent, qu'il s'agisse des régions d'origine, des pays d'installation ou des zones de transit. Le "paradigme migratoire" offre un puissant outil d'analyse des transformations sociales et spatiales à l'oeuvre dans le monde. Aurait-on pu par exemple imaginer, il y a trente ou quarante ans, que la question migratoire marquerait à ce point les élections nord-américaines, britanniques, allemandes, hongroises, autrichiennes, néerlandaises, italiennes... et bien entendu françaises ? Les auteurs — géographes, sociologues, historiens, anthropologues, juristes, démographes — font le point sur la façon dont ont été conçues, élaborées et traitées les problématiques relatives aux migrations depuis une trentaine d'années. Chaque chapitre montre comment un domaine de recherche a émergé, tiraillé entre demande publique (possédant us propres objectifs généralement de court terme) et autonomie de la recherche attachée à la construction des savoirs. Il en résulte un ouvrage qu'on peut utiliser comme un manuel, utile à tous ceux qui veulent comprendre la complexité des migrations internationales.
Poulet Emmanuel ; Bubrovszky Maxime ; Bulteau Samu
Depuis l'invention, en 1985 par Antony Barker, du premier appareil permettant de stimuler de manière non invasive le cortex cérébral au moyen d'un champ magnétique focalisé, la rTMS connaît un essor considérable comme outil thérapeutique en psychiatrie. C'est aujourd'hui une option de traitement à l' efficacité clairement établie, qui doit encore prendre sa place dans les propositions thérapeutiques en santé mentale.Cet ouvrage didactique dresse l'état de l'art de l'usage et des applications de la rTMS, en particulier dans le domaine de la psychiatrie, des aspects historiques, pratiques et techniques jusqu'aux questions de modulation du fonctionnement cortical dans le cadre des applications en recherche. Il détaille également l'ensemble des données disponibles dans les principales applications thérapeutiques, de la dépression (dorénavant reconnue comme une indication au niveau international) à d'autres applications thérapeutiques pour lesquelles la rTMS représente une voie de traitement prometteuse.4e de couverture : Depuis l'invention, en 1985 par Antony Barker, du premier appareil permettant de stimuler de manière non invasive le cortex cérébral au moyen d'un champ magnétique focalisé, la rTMS connaît un essor considérable comme outil thérapeutique en psychiatrie. C'est aujourd'hui une option de traitement à l' efficacité clairement établie, qui doit encore prendre sa place dans les propositions thérapeutiques en santé mentale.Cet ouvrage didactique dresse l'état de l'art de l'usage et des applications de la rTMS, en particulier dans le domaine de la psychiatrie, des aspects historiques, pratiques et techniques jusqu'aux questions de modulation du fonctionnement cortical dans le cadre des applications en recherche. Il détaille également l'ensemble des données disponibles dans les principales applications thérapeutiques, de la dépression (dorénavant reconnue comme une indication au niveau international) à d'autres applications thérapeutiques pour lesquelles la rTMS représente une voie de traitement prometteuse.
Résumé : Le banquet est une activité représentative des valeurs de l'élite gréco-romaine du IIe siècle apr. J.-C. Il symbolise l'otium (loisir) et la paideia (culture). Le banquet était déjà le cadre de la transmission des normes comportementales et des valeurs de l'élite à l'époque archaïque, en Grèce, par l'entremise des poèmes épiques et lyriques et par l'observation des pratiques des Anciens. A partir du IVe siècle av. J.-C., dans les écoles de philosophie, les manuels de bienséance concourent également à la formation des futures élites politiques et intellectuelles de la Grèce ancienne. A leur époque, Plutarque de Chéronée, Lucien de Samosate et Athénée de Naucratis, par [entremise du banquet littéraire, participent, à leur manière, à la diffusion des connaissances et des bonnes manières. Ils réfléchissent aux manières de table contemporaines en convoquant les autorités littéraires appartenant au passé. Souvent, ils mettent en avant une dégradation des moeurs, faisant preuve d'un préjugé, d'une observation inverse à celle de Norbert Elias pour l'Europe moderne. La thèse du sociologue Elias sur le processus évolutif des bonnes moeurs n'est pas opérante pour [étude des mondes anciens. Au IIe siècle apr. J.-C., à l'époque de l'Empire, les élites grecques et romaines partagent les mêmes loisirs et les mêmes référents culturels. Les banquets grec et romain s'unissent pour former une seule et même institution, un banquet gréco-romain participant à la définition identitaire des élites de l'Empire, comme peuvent l'attester l'apparition de triclinia dans le monde grec et l'introduction de l'épouse grecque au banquet.