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Femmes en aventure. De la voyageuse à la sportive (1850-1936)
Boulain Valérie ; Le Gouvello Raphaëla
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753517561
Du milieu du XIXe siècle au Front populaire, la désignation, dans la presse ou dans les bulletins de sociétés savantes, de la "grande voyageuse", puis de l'"exploratrice" et enfin de la "sportive" comme figure emblématique du voyage lointain atteste d'un processus de démocratisation et d'individualisation de l'aventure des femmes. Ce livre se propose de questionner ces glissements terminologiques pour y observer les mécanismes d'élargissement socioculturel d'une pratique féminine de loisir. Ainsi, par la lecture privilégiée de leurs récits de voyage, cette étude souhaite faire apparaître les composantes économiques, les savoir-faire techniques, les organisations intellectuelles et scientifiques, les usages corporels, les modes, les goûts et appétits de ces dames du voyage lointain. À travers l'expérience d'un accident culturel vécu dans l'ailleurs, proposent-elles au retour une autre façon d'être au monde, un autre style de vie? Histoire de transgressions en somme, d'émancipation, de territoires conquis et perdus, d'indépendance ou d'enfermement, l'histoire des femmes en aventure est toujours associée à des représentations de l'espace lointain, mais aussi à la perspective d'un "autrement" dans un va-et-vient constant dans l'imaginaire, entre l'incertitude d'un devenir et le désenchantement possible de ce qui semble déjà là.
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Foulques se lève à sept heures du soir et se couche le lendemain vers midi. Une sorte d'astre, qui jette tous ses feux la nuit et que la lumière du jour fait pâlir." Lui, c'est Foulques. Obsessionnel et soupe au lait, célibataire oisif, cet excentrique n'a que deux occupations dans l'existence : dîner au restaurant, et aller chez son psy. Elle, c'est la narratrice. Prof chahutée par ses élèves, quittée par son grand amour et tout juste réchappée d'un incendie, elle attire à elle les catastrophes comme un aimant. Ces deux-là se rencontrent, se lient d'amitié, puis se brouillent. Dix ans plus tard, ils se retrouvent. Mais dans l'intervalle, Foulques a hérité d'une fortune colossale, dont il fait profiter sa bande, de palace en palace, de Venise à Londres... pour le meilleur, et pour le pire.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.