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Orphée nègre et Les voix des sirènes
Boukman Daniel
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296116177
Orphée nègre n'a jamais été le relevé de faits réels mais, comme l'autorise la liberté de création, cette pièce se voulait tel un lancer de sagaies symboliques. Sa trame s'inscrit dans la légende d'Orphée et d'Eurydice dont la distorsion baroque à laquelle ce mythe grec fut soumis, signale quelques interrogations toujours en attente de réponses... Aujourd'hui comme hier, il est sain qu'au sein d'un concert de louanges, un son - comme celui-ci - discordant, se fasse entendre. Pièce écrite en 1962 en Algérie indépendante, publiée une première fois en 1967 aux éditions PJ Oswald, Orphée nègre, à l'occasion de la présente réédition, n'a été l'objet d'aucune modification, et c'est volontiers que je fais miens les propos d'Aldous Huxley qui déclare, en 1946, dans une nouvelle préface de son roman : "Et voilà pourquoi ce nouveau Meilleur des mondes est le même que l'ancien. Ses défauts, en tant qu'oeuvre d'art, sont considérables mais pour les redresser, il m'eût fallu réécrire le livre - et, au cours de ce travail de rédaction nouvelle auquel je me serais livré en qualité de personne plus âgée, et différente, je me déferais probablement non seulement de quelques-uns des défauts du récit, mais aussi de quelques mérites qu'il a pu posséder à l'origine".
C'est à l'occasion du cinquante-cinquième anniversaire du décès de Frantz Fanon que l'Association d'Ecrivains Martiniquais en Langue Créole (Krey Matjè Kréyol Matinik), lui rend un hommage solennel. Cet ouvrage ne se veut donc pas un énième livre ou écrit, comme il en existe tant, mais vise en une compilation non exhaustive à retracer le cheminement d'un homme dont les actes furent en accord avec les textes.
Cette pièce relativement courte et jetant une lumière crue sur certains aspects de la société antillaise et plus généralement des sociétés humaines, s'apparente à une longue fable. Une parole qui éclaire, qui invite à une réflexion et à l'action. Une lumière portée sur des travers, et un appel au sursaut". (Georges-Henri Léotin).
Il était une fois, un marchand du nom d'Adiraban, dont la misogynie était telle que, sur la devanture de sa boutique, on pouvait lire : L'intelligence est le propre de l'homme comme la bêtise est de la femme le fardeau. Parole amplement partagée par les gens du pays où se déroule l'histoire qui vous est ici contée, jusqu'au jour où...
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.