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Critique de la sécurité
Boukalas Christos ; Neocleous Mark ; Serfati Claud
ETEROTOPIA
14,00 €
Épuisé
EAN :9791093250205
L'état d'urgence suite aux attentats du 13 novembre 2015 a consolidé les modalités de la gestion sécuritaire des populations propre aux sociétés libérales. Cet ouvrage se propose de s'extraire de la temporalité de l'urgence et de la stricte réaction à telle ou telle opération sécuritaire en interrogeant en profondeur le rôle de la sécurité dans la production et perpétuation de la normalité capitaliste. C'est ainsi que les auteurs soumettent à la critique la catégorie de " sécurité ", en faisant ressortir les rapports de pouvoir et les formes de domination qu'elle naturalise et légitime. Marc Neocleous cerne l'imbrication des différents moments et sphères de la sécurité ? paix/guerre, armée/police, intérieur/extérieur etc. ? dans la construction de nos sociétés à travers la notion de " pacification ". Christos Boukalas analyse l'émergence des appareils anti-terroristes anglo-saxons en rapport avec la double restructuration de l'Etat et des économies capitalistes, en montant comme l'anti
Est-ce qu'un chat, aussi particulier soit-il, peut remplacer un Psy ? Qui aurait pu prédire que cette cohabitation avec Mitsu allait virer en coaching sauvage ? Alors que Nora s'évertue à s'adapter à un quotidien rocambolesque, peu serein, loin de la promesse de zénitude d'une vie avec un chat, elle est prise dans un tourbillon de rebondissements et de rencontres plus que folkloriques pour trouver la solution miracle à ses allergies... aux chats. Et au fil des mois, encore plus redoutable qu'un Psy, Mitsu va laisser entrevoir d'autres facettes encore plus surprenantes.
Nés ensemble à la fin du XIXe siècle, le cinématographe et l'anthropologie ont entretenu souvent des rapports ambigus, voire opposés. A travers une analyse minutieuse, et passionnante. de la notion de " dispositif " ,. - terme par ailleurs galvaudé - cinématographique. mise en relation avec les écrits des philosophes. historiens et anthropologues. l'auteur nous invite à repenser cette notion. Cette analyse. et cette " déconstruction ", puis reconstruction de ce qu'est un dispositif permettent de [re]penser l'anthropologie. mais aussi. et au delà. de porter une regard critique sur les discours. politique et journalistique. contemporains. Ecrit de manière simple. mais avec une rigueur toute scientifique. le livre s'adresse bien sûr aux étudiants ou chercheurs en anthropologie et études cinématographiques. mais aussi à un public plus vaste, désireux de lutter contre une certaine pensée unique ".
Résumé : Prêts à déjeuner dans l'Olympe ? Le Yorgaki Café (Paris 9e) présente 54 (vraies ! ) recettes grecques. En plus des mezzés, salades, plats, desserts, encas et boissons, découvrez une sélection des meilleurs produits du pays pour en percer tous les secrets. Tzatziki, saganaki, papoutsakia, fasolàda, milopita, rizogalo, omelette à la feta, tiropita maison, café frappé, thé des montagnes ou encore mojito mastic, Zeus en a vraiment fait pour tous les goûts. Et si vous prolongiez votre été en Grèce ?
Biorégion urbaine : c'est l'ensemble des relations sociales, économiques et culturelles qui caractérisent les espaces à l'âge de la révolution urbaine. Villes, collines en terrasses, campagnes travaillées, forêts animées, ont chacune des métabolismes qui se sont transformés à travers les civilisations successives, mais qui toujours entretiennent des structures vivantes. Le territoire, compris comme un système vivant naît et grandit. Il peut tomber malade, il peut mourir quand la relation de synergie est interrompue - nous parlerons alors de "crise des civilisations" - mais il peut aussi renaître.
Partant du postulat que la performance, en tant qu'art d'action, est une forme décomplexée et individuelle du rituel qui, autrefois, avait cours de manière collective dans toutes les sociétés, l'auteur tente d'évaluer la portée de cette création qui est apparue dans les années 70 et qui, aujourd'hui, recouvre de nombreux aspects. Convoquant en même temps les paroles d'artistes et des écrits théoriques sur le domaine, son propos se décline en trois chapitres. Le premier met en lumière une possible définition de la performance, en regard du rituel (dans ses définitions anthropologiques, artistiques et esthétiques). Cet aspect conduit l'auteur à estimer que la performance est peut-être une nouvelle activité rituelle non fixée, fondamentalement plastique. Le second s'applique ensuite à l'analyse du contexte des années 70, avec, comme apogée, une étude sur les actions de Carolee Schneemann, en regard de l'érotisme et de l'objectivation, de l'essentialisme féministe et de l'écoféminisme. Le troisième, davantage contemporain, décline enfin les activités artistiques d'une des plus grandes artistes actuelles, Regina José Galindo, et ses possibles influences, afin d'évaluer les fondements d'une création engagée, et dont les thèmes principaux sont la violence, l'abjection, l'obscénité, et portant à l'acmé les questions du viol et du féminicide... La performance n'est donc pas, comme on a souvent tendance à le faire croire, un jeu artistique conforme et gratuit, mais plutôt une résistance aux traumatismes sociétaux et un "au-delà de l'esthétisable".
Il nous faudrait absolument ce que j'appelle une "dromologie", c'est-à-dire une discipline qui s'intéresse aux ravages de l'accélération et de la course" disait Paul Virilio en 1977. Les évènements qui ont bouleversé 2020, avec la conjonction du drame écologique, de l'accident viral, des confinements, des couvre-feux, des multiples crises économiques et sociales, confortent les prémonitions de Paul Virilio et plus que jamais, imposent la nécessité d'une pensée de la vitesse. Une pensée ouverte aussi bien à la géopolitique qu'à la ville, aux territoires, mais aussi aux libertés et aux solidarités. Le nom de dromologie s'est imposé à un collectif international d'auteur.e.s souhaitant révéler, partager et approfondir cette nouvelle approche théorique du monde. "Nous allons vers un village global, annonce Paul Virilio en 1991, qui sera en réalité le plus grand confinement et la plus grande incarcération jamais vécus ". Nous y sommes. Il est temps d'en analyser les comment et les pourquoi. Ce premier volume annuel aborde le thème de la vitesse et de l'accélération à travers la philosophie, l'art, l'architecture, l'écologie, la sociologie... Et s'adresse à quiconque se questionne sur le déploiement technologique, le saccage des écosystèmes, la disparition d'espèces vivantes, le dérèglement climatique. Il participe aussi aux alternatives qui expérimentent des possibles et propagent l'esprit de résistance.
La cabane de Ted Kaczynski, le criminel américain connu sous le nom de Unabomber, est un objet paradoxal : construite et habitée par son auteur pour rester à l'écart, hors de toute visibilité, elle n'a pas seulement été sans cesse reproduite depuis 1996, mais elle a aussi été déplacée, exposée, reconstruite, copiée et pastichée. L'objet, situé autrefois au milieu des forêts du Montana, près de la petite ville de Lincoln, s'est transformé en un signe polyvalent. Séparée de son auteur, la cabane représente bien plus qu'un reste : c'est un élément qui dérange et qui attire à la fois ; c'est une drôle de relique, et c'est surtout, sur le plan sémiologique, un signe qui ne cesse de nous interpeller. Par ailleurs, son statut n'est pas simple à définir : que signifie, en effet, la persistante présence médiatique et artistique de cet objet, en soi plutôt banal ? Pourquoi réapparaît-il sans cesse ? Qu'en est-il de la violence que cette cabane symbolise ?