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Le Salon de 1827. Classique ou romantique ?
Bouillo Eva ; Le Men Ségolène
PU RENNES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782753507821
Le Salon de 1827 constitue un moment charnière de l'histoire du romantisme. Cet ouvrage analyse l'évolution de la nouvelle école depuis 1824 et révèle le rôle joué par l'État et la presse dans son affranchissement en 1827. Faisant la lumière sur l'ampleur et la complexité de cette esthétique moderne, il contribue à renouveler la perception du romantisme en montrant en quoi les principes de Vérité, d'Originalité et de Liberté forment la particularité du romantisme français à la fin de la Restauration. Ce livre met également en évidence les rapports entre l'art, les institutions, la critique d'art et le marché. Il s'inscrit dans une démarche interdisciplinaire où se mêlent la muséographie, l'histoire politique, l'histoire sociale et l'histoire des goûts offrant ainsi une approche nouvelle et exhaustive du Salon. A partir d'une étude statistique et qualitative des documents d'archives et des commentaires critiques, l'auteur propose un panorama complet du Salon, de son organisation institutionnelle à son retentissement "médiatique", en tenant compte de toutes les expressions artistiques présentées. Cet ouvrage, précieux pour la compréhension de l'histoire du romantisme, constitue également un jalon essentiel de l'histoire des expositions au XIXe siècle.
Aton, Anubis, Imhotep, Osiris... La religion égyptienne a toujours fasciné, à commencer par les auteurs grecs, aux yeux de qui elle paraissait si exotique. Ces mêmes "dieux à tête de chien" qui faisaient rire Lucien de Samosate émerveillent encore les enfants du XXIe siècle ! Preuve que la magie des images égyptiennes n'a rien perdu de son efficacité. Mais par-delà les fantasmes et les théories farfelues, elles sont avant tout les témoins d'une civilisation millénaire qui, loin d'être pétrifiée, a évolué et s'est transformée, au gré des changements politiques et des influences venues d'ailleurs. A travers 100 mots, Hélène Bouillon brosse un tableau de l'univers religieux de la vallée du Nil. Elle replace certains mythes dans leur contexte historique, mais revient aussi sur les légendes contemporaines que l'Egypte continue de nous inspirer...
Taches d'Amours" est un recueil de poèmes sur l'amour. Chaque poème parle de différents sentiments quand on aime quelqu'un ou quelque chose. Certains évoquent la joie, d'autres la tristesse ou la passion, voire même l'abandon. Les mots sont des images ou des chansons et montent comment l'amour peut être beau ou difficile à vivre. En résumé, "Taches d'Amours" est un livre qui parle de l'amour de façon spéciale, avec des mots simples mais très puissants. Il montre la beauté et la complexité de l'amour à travers des poèmes touchants et sincères.
Ce recueil de poèmes vous invite à explorer les émotions et les pensées les plus profondes de l'auteur. A travers des mots simples mais puissants, ces poèmes explorent des thèmes universels tels que l'amour, la perte, la solitude, la mort et la nature. Chacun d'entre eux vous transporte dans un monde intérieur unique, rempli de sentiments et de réflexions. Que vous soyez un amoureux de la poésie ou que vous découvriez cette forme d'expression pour la première fois, ces poèmes vous toucheront et vous laisseront une empreinte durable.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.