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L'intérêt contre l'éthique. Réflexions sur la culture et le politique
Boudreau François
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343130125
Les textes de cet ouvrage contestent divers aspects du libéralisme contemporain. Cette vision du monde est problématique, car elle place l'individu devant la société et la propriété avant la solidarité. Partout sur la planète l'intérêt individuel et celui de la personne morale qu'est devenue la corporation sont placés devant l'éthique de la vie collective. Cette manière de voir et d'organiser la société a, de manière accélérée depuis la fin du compromis keynésien, conduit l'humanité dans une impasse alarmante, en particulier face à la profondeur et à la diversité des cultures humaines et face aux conditions écologiques de l'existence. C'est toute la société qui perd ainsi ses références humanistes et qui renvoie la résolution des rapports sociaux à sa plus simple expression utilitariste et instrumentale. Quelques réflexions autour de la culture amérindienne tentent de cerner la manière de nous réapproprier une "dette de sens" envers les autres et envers la vie pour remédier à la perte de sens de la vie contemporaine. Mais cette réappropriation ne sera possible qu'à la condition de replacer l'individu et sa liberté dans le cadre de ses rapports contraignants avec la société.
L'Art de ne point s'ennuyer" d'André-François Boureau-Deslandes est un ouvrage fascinant qui explore les moyens de combattre l'ennui et de cultiver une vie pleine et satisfaisante. Publié au XVIIIe siècle, ce livre offre une réflexion profonde sur la quête du bonheur et l'art de vivre, s'inscrivant pleinement dans l'esprit des Lumières. Boureau-Deslandes, philosophe et homme de lettres, déploie dans cet ouvrage une sagesse pratique empreinte d'épicurisme moderne. Il examine avec finesse les causes de l'ennui et propose des stratégies concrètes pour y remédier, alliant réflexion philosophique et conseils pratiques. Ce faisant, il offre un véritable guide pour une vie épanouie et riche en expériences. L'ouvrage s'attache à montrer comment cultiver le plaisir intellectuel et sensuel comme antidote à l'ennui. Boureau-Deslandes explore diverses activités et attitudes susceptibles d'enrichir l'existence : la lecture, la conversation, la contemplation de la nature, l'exercice de l'esprit critique, et la pratique des arts. Il souligne l'importance de la curiosité et de l'ouverture d'esprit dans la quête du bonheur. Ce livre s'inscrit naturellement dans les catégories "Philosophie pratique" , "Art de vivre" et "Essais sur le bonheur" sur les plateformes de vente en ligne. Boureau-Deslandes y déploie une approche à la fois réflexive et pragmatique, alliant profondeur philosophique et accessibilité pour un large public. "L'Art de ne point s'ennuyer" ne se contente pas d'etre un simple manuel de développement personnel ; c'est une véritable réflexion sur la condition humaine et la recherche du sens de la vie. L'auteur montre comment l'ennui peut etre une opportunité de croissance personnelle et de découverte de soi, plutot qu'un état à fuir à tout prix. L'ouvrage aborde des questions fondamentales sur la nature du bonheur, le role du plaisir dans une vie bien vécue, et l'importance de l'équilibre entre activité et repos. Boureau-Deslandes examine comment ces aspects s'articulent pour créer une existence riche et satisfaisante, offrant ainsi une perspective unique sur l'art de vivre au siècle des Lumières. Un aspect particulièrement captivant du livre est son exploration de la dimension sociale du bonheur. L'auteur souligne l'importance des relations humaines, de la conversation stimulante et de l'engagement dans la vie de la cité comme moyens de combattre l'ennui et de trouver un sens à l'existence.
C'est l'histoire d'un petit fantôme qui habite dans le Grand Nulle Part. Le problème avec le Grand Nulle Part, c'est que tous les objets utiles ou chouettes qui y existaient de tout temps en disparaissent aussitôt qu'ils sont créés par les hommes. C'est le cas du vélo, du football, des timbres... Le jour où les crèmes glacées elles-mêmes disparaissent parce qu'un satané humain a eu l'idée de les inventer, c'en est trop pour notre héros, qui va tout faire pour traverser le miroir et tenter depuis l'au-delà, de rejoindre le monde d'ici-bas...Un petit conte plein d'humour pour les enfants qui aiment rire et se poser des questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.