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L'axiomatique de l'inégalité des chances
Boudon Raymond ; Cuin Charles-Henry ; Massot Alain
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738494528
Le présent ouvrage s'inscrit dans le paradigme de l'individualisme méthodologique dont on doit la défense et l'illustration à Raymond Boudon : une innovation scientifique qui est aussi une définition " révolutionnaire " de l'objet sociologique selon les termes de Charles-Henri Cuin. Cette axiomatique de l'inégalité des chances se révèle particulièrement puissante pour expliquer l'ampleur, la constance, voire l'augmentation des inégalités scolaires et sociales dans les sociétés modernes en dépit des sommes considérables investies dans les systèmes scolaires et les processus de formation. Elle répond aussi de manière plus adéquate aux multiples paradoxes qui résultent de la logique de l'action collective : abandon scolaire massif, inflation des diplômes et leur dévalorisation, chômeurs qualifiés, autonomie professionnelle tardive, dissociation relative entre l'offre et la demande de compétence... et autres effets pervers tels le clientélisme et le pédagogisme. C'est en considérant ses implications sur les plans de la méthode, de la théorie et de l'analyse paradigmatique que se dégage la grande consistance de cette axiomatique.
Pour l'auteur ce sont les individus qui agissent, mais les conséquences dans leurs actions leur échappent: c'est cette question qui constitue l'objet de la sociologie.
La démocratisation de l'accès à l'éducation n'entraîne pas nécessairement une réduction des inégalités sociales. Le travail de Raymond Boudon tend à montrer que les relations entre inégalité des chances devant l'éducation et mobilité sociale sont plus complexes qu'il n'y paraît. A contre-courant des idées reçues, il remet en cause un postulat qui a nourri de nombreux travaux de sociologie de l'éducation et, surtout, qui a guidé la plupart des politiques publiques d'éducation dans les sociétés industrielles contemporaines. Ce livre est devenu un classique de la sociologie.
Raymond Boudon, professeur à la Sorbonne, a publié dans la collection "Pluriel" La Logique du social (2001). Il est le coauteur, avec FrançoisBourricaud, du Dictionnaire critique de la sociologie (PUF, 2000) et l'auteur notamment de Renouveler la démocratie (Odile Jacob, 2006).
Résumé : L'économie, les sciences sociales et la philosophie, utilisent abondamment la notion de rationalité. Indispensable, elle semble insaisissable. Cet ouvrage vise à la clarifier. Mais il poursuit surtout un autre objectif. La difficulté qu'ont les sciences sociales à devenir des sciences à part entière provient de ce qu'elles utilisent généreusement des explications irrationnelles du comportement qui paraissent fragiles. Cela explique le succès croissant depuis une vingtaine d'années, aux États-Unis et en Europe, de la Théorie dite du Choix Rationnel (TCR). Faut-il y voir, comme le prétendent ses promoteurs, une théorie capable de donner aux sciences sociales un fondement solide ? Faut-il accepter sa conception utilitariste de la rationalité ? L'examen critique de la TCR permet de donner une réponse précise à ces questions et d'identifier un modèle qui préserve ses avantages en éliminant ses inconvénients. Ce n'est donc pas un exposé sur les avatars de la notion de rationalité qui est proposé ici, mais bien une théorie de la rationalité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.