Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
N'oublie jamais d'espérer
Bouderbal Karima
BAUDELAIRE
20,66 €
Épuisé
EAN :9782355089534
Ma mère avait souvent l'habitude de nous citer ce proverbe pour nous rappeler de ne jamais perdre l'espoir : «Avec le temps et la patience, la feuille de mûrier devient satin». C'est fidèle à cette pensée que j'ai écrit ce livre. Errant comme une âme en peine dans les rues d'Alger, à la recherche d'un emploi bien que diplômé d'une licence en marketing, chauffeur de taxi à Paris, fêtant la Saint-Sylvestre au Fouquet's en compagnie du plus haut magistrat de France et d'un ambassadeur à Rabat, directeur d'une banque privée fleuron de la finance française, décoré de la légion d'honneur... tous ces hommes n'en sont qu'un, au destin extraordinaire, Noël Amine. Né d'un père algérien et d'une mère française, il n'eut qu'une seule devise : «N'oublie jamais d'espérer». Retrouvant après une quinzaine d'années, des amis d'enfance qui avaient brillamment réussi leur vie à l'étranger, il leur dit ceci : «Ayons une pensée pour notre patrie d'origine, l'Algérie, et n'oublions jamais d'espérer pour elle comme nous n'avons jamais cessé d'espérer pour nous». Noël Amine est diplômé en marketing. Il est aussi au chômage. Malheureuse victime d'une société en crise, il erre dans les rues de la ville. Davantage qu'un simple roman, c'est un parcours initiatique émouvant que nous lisons ici. Dénonçant avec justesse l'incohérence d'un monde qui condamne même ses meilleurs éléments à l'errance, ce livre est aussi une incroyable ode à l'espoir. Car Noël n'est pas un contemplatif. Bien au contraire, il réussit à force d'enthousiasme et de conviction à se construire un destin hors du commun et devient, par là même, un personnage emblématique du 21e siècle.
Keller Gary ; Jenks Dave ; Papasan Jay ; Bouderbal
Vous souhaitez passer d'une activité ronronnante à une activité florissante ? Ce livre est pour vous ! Gary Keller, auteur du best-seller "The One Thing" et fondateur de la plus grande franchise immobilière du monde, Keller Williams, partage ici tout ce qu'il a appris après des décennies de pratique et de nombreux entretiens menés auprès d'agents immobiliers devenus millionnaires. Vous y trouverez : La caractéristique commune aux entrepreneurs millionnaires : leur façon de penser... et de voir grand ! ; des modèles essentiels pour générer des contacts, mais également des modèles économiques, budgétaires et organisationnels pour structurer votre activité ; des conseils pour gagner votre premier million... et les suivants ; des astuces pour dépasser vos propres limites.
La disponibilité limitée des ressources et le prix croissant des énergies obligent les personnes désireuses de construire écologique à se tourner vers de nouveaux concepts. Une maison autonome est une maison énergétiquement indépendante. Elle produit elle-même la totalité de l?énergie dont elle a besoin et gère l?eau qu?elle utilise. Comment atteindre (ou se rapprocher de) l?autonomie sans dépendre des fournisseurs institutionnels? En détaillant les besoins de base d?un habitat (eau, électricité, chauffage, climatisation, etc.), cet ouvrage donne les clés pour y arriver et apporte de réelles solutions pour habiter dans un environnement écologique ET autonome .
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."