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Bertrand Cantat, Marie Trintignant : l'amour à mort
Bouchet Stéphane ; Vézard Frédéric
ARCHIPEL
19,95 €
Épuisé
EAN :9782809812381
Extrait de l'avant-proposBertrand Cantat est-il mort à Vilnius?«Mort à Vilnius»... Trois mots qui composaient le titre de la première édition de cette enquête, sortie en librairie début mars 2004. C'était sept mois après la disparition de Marie Trintignant, juste avant l'ouverture du procès qui vit son amant, Bertrand Cantat, condamné à huit ans de prison par la justice lituanienne. Les deux camps - celui de la victime comme celui de l'accusé -affûtaient alors leurs stratégies à l'approche de cette échéance capitale. Par médias interposés, les uns et les autres décochaient leurs flèches, livrant un avant-goût de cette audience que l'opinion publique attendait comme le moment de vérité.En ce printemps 2004, alors que le clan Trintignant s'acharnait à dresser de Bertrand Cantat l'image d'un homme brutal, d'un récidiviste des violences conjugales, la partie adverse s'aventurait sur un terrain glissant, salissant la mémoire de l'actrice disparue. Certains n'hésitaient pas à en faire une femme invivable dont le comportement «hystérique» aurait poussé Cantat à commettre l'irréparable. Deux portraits sans nuance, qui n'ont pas résisté à l'épreuve du procès, balayés par la réalité des éléments d'enquête.Dix longues années ont passé depuis les étouffantes journées de Vilnius. De l'antique maison d'arrêt de Lukiskiu, au coeur de Vilnius, au centre pénitentiaire de Muret, près de Toulouse, la star déchue du rock français aura purgé au total quatre années et deux mois de détention. Aujourd'hui, à presque cinquante ans, l'ex-chanteur de Noir Désir est redevenu un homme libre. Judiciairement, il a payé ses dettes, toutes ses dettes. À la société, mais aussi aux parties civiles, notamment deux des quatre enfants de Marie Trintignant, qu'il a dû indemniser financièrement. L'ex-prisonnier Cantat Bertrand ne doit plus rien à personne.Pourtant, personne n'a oublié cette tragédie survenue dans une lointaine république de l'ex-URSS, alors que sévissait en France un été caniculaire. Marie Trintignant, mère de famille et comédienne accomplie, plongée dans un coma irréversible à l'autre bout de l'Europe! Et, derrière l'impensable, un nom, un seul, difficile à entendre sur le moment: celui de Bertrand Cantat, leader charismatique du groupe Noir Désir, intouchable icône d'un rock contestataire résolument marqué à gauche. Un chanteur adulé, accusé d'avoir battu à mort l'actrice qu'il aimait dans une chambre d'hôtel! «En plein milieu de l'été, ce drame est venu imposer son soleil noir», écrivait le journaliste et romancier Pierre Vavasseur au lendemain du décès de Marie Trintignant. Il ignorait alors que ce «soleil noir» ne baisserait jamais d'intensité.Au fil des ans, la nuit fatale de l'hôtel Domina Plaza a pris une tout autre dimension, plus dramatique encore. La mort de la comédienne a constitué le point de départ d'une sombre saga qui dure depuis une décennie. Si l'on se souvient encore de Vilnius et de son cortège de souffrances, il importe aussi de mesurer la violence des répliques de ce séisme. À commencer par l'autre tragédie de cette affaire: le suicide, à quarante et un ans, de Kristina Rady, épouse exemplaire et mère des deux enfants de Bertrand Cantat. La belle Hongroise - soutien sans faille de son mari, ce qui a fait d'elle la véritable héroïne de toute cette histoire - s'est pendue le 10 janvier 2010, dans sa maison de Bordeaux. Ce matin-là, Bertrand Cantat était endormi sous le même toit.Kristina est l'autre victime du drame de Vilnius. Son suicide, notre enquête le démontre, constitue le deuxième acte d'une tragédie déclenchée dix ans auparavant, dans la chaleur de l'été lituanien. Deux femmes qui meurent. Un homicide, puis un suicide. Deux drames d'amour et de mort, autour d'un même personnage: Bertrand Cantat.Pour expliquer la mort de Marie Trintignant, nous nous étions appuyés sur les diverses investigations judiciaires menées à l'époque dans les deux pays. Celles ordonnées après le suicide de Kristina Rady ont été beaucoup plus succinctes. Pour tenter de comprendre, nous avons donc rassemblé ici divers témoignages, certains publiés ces derniers mois, de manière éparse, dans la presse française. Tous sont accablants pour Bertrand Cantat.Un suicide et des questions. Beaucoup de questions. Que penser des terribles accusations de la famille et du dernier amant de Kristina Rady? Que dire du poignant message de détresse qu'elle a laissé à ses parents sur leur répondeur, en hongrois, six mois avant de commettre l'irréparable? Quel a été l'impact de la disparition de Kristina sur le naufrage définitif de Noir Désir, en novembre 2010? Que s'est-il passé lors de cette soirée bordelaise où l'amitié de trente ans qui unissait ses membres a volé en éclats?
Résumé : Depuis sa plus tendre enfance, Gaspard suscite, par sa seule présence, les événements les plus surprenants... aussi se méfie-t-on de lui à Lominval, petit bourg des Ardennes. Mais un regard échangé avec un enfant fugitif qui a décidé de retrouver "Maman Jenny" et le pays de son enfance va l'entraîner, malgré lui, dans une cascade d'aventures surprenantes et merveilleuses. Guidés par un mystérieux cheval pie, les deux amis partent à la poursuite de leur rêve... Ode à la nature, à l'enfance, aux rêves éveillés et aux jeux, Le pays où l'on n'arrive jamais est, à la manière du Grand Meaulnes, un classique dont le souvenir entêtant habite petits et grands.
Whitehead Colson ; Boucher Stéphane ; Recoursé Cha
Alors que le mouvement des Droits Civiques atteint Frenchtown, enclave afro-américaine de Tallahassee, Elwood Curtis prend au mot Martin Luther King, selon lequel il est " aussi bien que les autres " , et s'apprête à s'inscrire à l'université locale, réservée aux Noirs. Mais pour un jeune homme noir dans le Sud ségrégationniste des années soixante, une innocente erreur peut tout faire basculer. Elwood est condamné et envoyé dans un centre de détention juvénile, la Nickel Academy, qui a pour but de rééduquer les jeunes délinquants. En réalité, le centre est une véritable chambre des horreurs, où le personnel sadique maltraite les détenus, corrompt l'administration locale, et où la moindre résistance peut conduire les jeunes hommes à disparaître sans laisser de trace. Basé sur la véritable histoire d'une maison de correction en Floride qui a, pendant plus d'un siècle, détruit la vie de milliers de jeunes, Nickel Boys est un roman inspiré et terrible.
Du Bouchet Marie ; Wat Pierre ; Lambert Stéphane ;
Catalogue officiel de l'exposition Nicolas de Staël en Provence à l'Hôtel de Caumont - Centre d'art du 27 avril au 23 septembre 2018. A travers environ 80 peintures et dessins provenant de prestigieuses collections publiques et privées de par le monde, cette exposition et le catalogue qui l'accompagne se concentrent pour la première fois exclusivement sur l'oeuvre de Nicolas de Staël peinte en Provence de juillet 1953 à octobre 1954. Cette année marque un tournant dans la vie et l'oeuvre du peintre, qui découvre la lumière du Midi. Il fait aussi l'expérience intense de la solitude et puise son génie dans le désespoir le plus profond, dans l'exaltation la plus haute, dans une relation amoureuse périlleuse. Le peintre confiera à son marchand Paul Rosenberg, le 12 février 1954 : " Si vous êtes content de l'exposition, c'est que j'ai pu travailler ici dans le Midi et en Sicile. " Avec l'abstraction des premières années, à travers ses toiles organiques, De Staël crée des formes qui traduisent et pressentent la solitude de notre époque. Les tableaux abstraits des années 1947-1948 ont été, selon les mots du peintre, " l'équilibre de base de tout ce qui suivra " . Cet équilibre permet de comprendre comment le peintre passe du concret au formel, de la nature à la métaphysique. A partir de Lagnes (juillet 1953) et de Ménerbes (novembre 1953), le regard du peintre aura rencontré son " feu " . Les paysages sont saisis au plus près de leur motif, avec une attention portée à l'évolution de la lumière au fil de la journée. C'est depuis Lagnes, en août 1953, que le peintre voyagera jusqu'en Sicile. Le rythme de ce parcours définit l'urgence de sa création. Paysages, sites archéologiques, musées, églises, lui permettent alors, une fois de retour à Lagnes, de mettre en chantier les grands tableaux, à partir des notes prises dans ses carnets à Agrigente, Sélinonte, Syracuse, Fiesole. C'est à ce moment que le peintre noue une relation amoureuse avec Jeanne, une amie de René Char. Ce qui résulte de cet état passionnel trouvera son écho dans l'intensité des paysages de Sicile, mais aussi dans les grands tableaux de nus qui renouvellent le genre. Lorsqu'il prépare son exposition à New York, en janvier 1954, le peintre a la certitude d'avoir donné le maximum de sa force : " Je vous donne là, avec ce que vous avez, de quoi faire la plus belle exposition que j'aie jamais faite. " L'exposition " Nicolas de Staël en Provence " rend compte des plus hautes envolées picturales du peintre, insufflées par ses doutes les plus profonds, par une joie débordant sur l'aspect le plus sombre, par une immense fragilité qui se meut en puissance créatrice. Un catalogue français et un catalogue anglais, richement illustrés, seront publiés à l'occasion de l'exposition, sous la direction de Gustave de Staël et Marie du Bouchet, commissaires de l'exposition
Les ouvrages de la collection Repères pratiques répondent à une exigence de formation générale et professionnelle. Chaque titre propose à tous des références précises et actualisées ainsi que des synthèses faciles à mémoriser.
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.