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Jouer collectif. Un choix professionnel et syndical
Bouchet Jean-Paul ; Berger Laurent
ATELIER
16,00 €
Épuisé
EAN :9782708246218
Quitter le comité exécutif d'une entreprise informatique en plein essor pour s'engager à la CFDT à plein-temps, c'est le choix qu'a fait Jean-Paul Bouchet il y a vingt ans. Dans un pays où les clichés ont la vie dure, où être cadre et syndiqué ne va pas de soi, une telle transition n'a rien de banal. "Je n'ai pas trouvé plus belle école d'apprentissage que le syndicalisme", affirme pourtant l'auteur. Défendre les valeurs de la coopération dans le travail, promouvoir un management éthique et responsable, questionner les modèles et les outils de gestion... Autant de revendications qui se construisent à l'épreuve de la concertation professionnelle et du dialogue social, au prix de tensions, de conflits, mais aussi de compromis. Pour ce Nantais d'origine, le jeu collectif a une saveur particulière, celle du dépassement de soi pour les autres, de la performance globale et des victoires. A l'heure où les corps intermédiaires sont montrés du doigt, écartés, voire ignorés, le récit de Jean-Paul Bouchet revendique l'utilité professionnelle, sociale et sociétale du syndicalisme notamment en matière de gestion paritaire de la protection sociale des salariés ou de défense des lanceurs d'alerte.
Dans ce petit livre, Jean-René Bouchet fait goûter toute la saveur de la vie monastique et en montre l'actualité. Ce n'est pas, en effet, un idéal ancien et lointain, mais une vie en Dieu bien concrète que des hommes et des femmes ont vécues avant nous. Les pionniers en sont Antoine et Pachôme qui ont inauguré respectivement la vie anachorétique et cénobitique, mais il y a aussi d'autres figures que Cassien évoque dans ses "Conférences". Jean-René Bouchet les présente dans un premier temps et précise comment les règles monastiques se sont peu à peu constituées. Puis, il étudie les éléments fondamentaux de la vie monastique : la pureté du coeur, le fait de " se faire étranger pour le Christ ", l'obéissance, l'Eucharistie, l'Ecriture, le désert, et il explique que tous ces éléments sont portés par le même souffle : celui de la prière, voire de la prière continuelle et qu'ils convergent vers le même but qui n'est autre que la présence à Dieu. Un livre de lecture agréable et stimulante, tout empreint de la fraîcheur des origines de la vie monastique.
Les déclarations publiques provoquées par les suicides professionnels sont d'un manichéisme confondant. D'un côté les exigeances de la concurrence, les contraintes de compétitivité, les changements indispensables, bref l'horreur économique. De l'autre côté, des hommes et des femmes de chair et d'os soumis à la pression des objectifs, les résultats inatteignables, les destins fracassés, bref la souffrance humaine.Ces suicides professionnels devraient nous alerter sur le fait que la force implosive des nouvelles pénibilités et de la dimension identitaire des changements d'organisation et des mobilités n'ont guère été perçus, écoutés, entendus. On observe l'émergence d'une critique de l'organisation du travail qui ne débouche en rien sur une demande de protection, de réparation, et encore moins d'écoute compatissante.Il est temps de trouver le chemin d'actions organisatrices permettant aux employés de faire face aux contraintes, plutôt que de les infantiliser.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?