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Théâtre du pouvoir
Boucheron Patrick ; Mironneau Paul ; Martinez Jean
SEUIL
29,00 €
Épuisé
EAN :9782021362312
Gouverner, c'est faire croire", disait Machiavel. Art et pouvoir sont intimement liés, et leur complicité marque de son empreinte toutes les époques. Gouverner, c'est se mettre en scène pour asseoir son autorité, sa légitimité et son prestige. C'est aussi fabriquer des images pour nourrir sa propre légende. L'art, au service des commanditaires mécènes, se fait alors instrument de propagande. Mais il peut également se faire contestataire et bousculer l'ordre établi. Fidèle à sa vocation, la troisième saison de la Petite Galerie, espace dédié à l'éducation artistique et culturelle, invite le "visiteur-spectateur" à découvrir le répertoire très codifié du Théâtre du pouvoir de l'Antiquité à nos jours. Les oeuvres des collections du musée du Louvre et du Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, du Musée national du château de Pau et du Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, illustrent ici l'évolution des codes de représentation du pouvoir politique. L'historien Patrick Boucheron nous ouvre dans cet ouvrage les coulisses de la représentation qui voit se succéder les grands acteurs de l'Histoire : César, Louis XIV, Henri IV, Napoléon... Des parcours dans les collections permanentes du musée du Louvre, à la rencontre des figures du pouvoir dans l'Orient ancien, le monde égyptien, l'Empire romain, en terres d'Islam ou dans la France du 17e siècle, prolongent la réflexion.
Quel est le problème? On le dira ici simplement, tant estcriante son actualité. Il s'agit de trouver les lieux où peut sedire le politique. Non pas la parole instituée et instituante de lagrande émotion révolutionnaire, mais celle, vibrante, efficacepour chacun, qui cheminera librement dans nos vies. Car elles'énonce partout, sauf là où elle s'annonce comme politique.Face aux textes, devant l'image, il faut pour la saisir s'adonnerà quelques exercices de lenteur. Faire comme eux, les troisphilosophes. Trois hommes d'âge différent, qui méditent, quicommentent et qui espèrent. Ils prennent la mesure de ladiversité du monde, tandis que le jour faiblit. Mais qui sont-ils? Giorgione a peint la succession des âges comme une énigme.Alors tentons de les faire converser, depuis le pli du tempsqu'ils occupent, arrêtés là, désoeuvrant le cours glorieux dessiècles, dans l'entretemps.
Moyen Age : quoi de neuf ? "Moyen Age" : l'expression de Pétrarque place d'emblée ces 1 000 ans dans un temps sombre, entre les splendeurs de la Rome antique et les feux de la Renaissance. Les historiens et les archéologues ont néanmoins totalement revu cette image : point de château fort type, pas davantage de déclin urbain ou de monde immobile, mais plutôt des villages bien avant l'An Mil, des échanges incessants et une étonnante capacité d'innovation. Alors : quoi de neuf au Moyen Age ? C'est aussi le thème de l'exposition de rentrée de la Cité des sciences et de l'industrie.
La scène se passe à Urbino, au palais ducal, à la fin du mois de juin 1502. Dans l'effet de souffle des guerres d'Italie, les petits États tremblent sur leur base; ils seront à qui s'en emparera hardiment. Insolent et véloce comme la fortune, César Borgia est de ceux-là. Le fils du pape donne audience à deux visiteurs. Le premier est un vieux maître que l'on nomme Léonard de Vinci, le second un jeune secrétaire de la Chancellerie florentine du nom de Nicolas Machiavel. De 1502 à 1504, ils ont parcouru les chemins de Romagne, inspecté des forteresses en Toscane, projeté d'endiguer le cours de l'Arno. Un même sentiment d'urgence les fit contemporains. II ne s'agissait pas seulement de l'Italie: c'est le monde qui, pour eux, était sorti de ses gonds. Comment raconter cette histoire, éparpillée en quelques bribes ? Léonard ne dit rien de Machiavel et Machiavel tait jusqu'au nom de Léonard. Entre eux deux coule un fleuve. Indifférent aux efforts des hommes pour en contraindre le cours, il va comme la fortune. Alors il faut le traverser à gué, prenant appui sur ces mots rares et secs jetés dans les archives comme des cailloux sonores.
On m'a demandé de prononcer devant vous le discours d'inauguration de l'année académique. Avouez que c'est intimidant. Ca l'est d'autant plus pour quelqu'un qui, et c'est mon cas, aimerait ne jamais avoir a commencer [...]. Seulement voilà : nous sommes à l'université. Et apprendre à y être, j'allais dire apprendre à y être heureux, c'est accepter de tourner à son avantage toutes les contraintes qui la constituent. Non pour s'y soumettre, pas même pour y acquiescer, mais pour se les approprier joyeusement. Cours magistraux, travaux dirigés, évaluations : autant de rituels par lesquels les universitaires font corps [...]. Donc, avant de m'emparer de l'exercice pour en jouer sérieusement - disons qu'à l'université, on n'est vraiment pas sérieux lorsqu'on refuse l'esprit du jeu - il fallait partir en quête de son histoire... "
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs