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Valoriser le CO2
Bouallou Chakib
ECOLE DES MINES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782356716736
La technologie du captage-stockage du CO2 présente des perspectives de réduction d'émissions importantes et rentables à moyen terme. La valorisation du CO2 apparaît par conséquent comme une filière complémentaire de cette voie. Cette valorisation conjointe au captage du CO2 permettrait d'utiliser du CO2 déjà capté et concentré. Ce CO2, disponible en grande quantité, pourrait être utilisé, à court terme, sur site, ou, à plus long terme, à distance par la construction d'un réseau de pipelines de CO2, lorsque les technologies de captage seront déployées. La valorisation du CO2 permet aussi d'accompagner l'essor des énergies renouvelables (éolien, solaire, ...) et se traduit par l'utilisation du CO2 comme matière première et comme source de carbone. Le CO2 peut alors servir soit à produire des produits à valeur énergétique, soit des produits chimiques de base. La valorisation de CO2 s'insère donc dans un cadre "Green Business" et peut correspondre à un choix stratégique identifié comme un relais de croissance verte dans le cadre de la transition énergétique. Cet ouvrage présente les principes de valorisation du CO2 et des débouchés stratégiques pour des produits chimiques et des produits à valeurs énergétiques : gaz de synthèse, éthanol, méthanol ou carburants de synthèse produits par voie électrochimique, hydrogénation du CO2 ou à partir du reformage à sec du méthane. Pour chaque produit, les contextes technique et économique sont précisés permettant ainsi aux étudiants, chercheurs, ingénieurs et décideurs économiques de comprendre ce marché émergent.
La pratique de l'effacement électrique à partir de technologies couplant gaz et électricité au niveau des consommateurs à l'échelle des réseaux de distribution confirme la complémentarité entre les vecteurs gaz et électricité dans une optique de transition énergétique. Parallèlement, le sujet du stockage ou de la conversion des excédents d'électricité renouvelable est apparu, mettant en lumière le rôle que les infrastructures de gaz pourraient y jouer via l'injection d'hydrogène ou de méthane de synthèse, souvent regroupé sous le vocable "technologie de conversion d'énergie en gaz combustible" (en anglais "Power-to-gas"). Le Power-to-gas trouve sa place dans les scénarios 2050 de transition énergétique intégrant une part importante d'énergies renouvelables. Il est présenté comme une solution envisageable à long terme permettant de convertir des excédents d'électricité décarbonée pour des quantités (dizaines de TWh) et des durées (plusieurs jours) importantes. Ainsi, l'injection d'hydrogène ou de méthane de synthèse dans les réseaux de gaz peut être une des voies de transition vers une économie décarbonée avant une hypothétique économie de l'hydrogène. Cet ouvrage réunit les connaissances permettant de considérer cette option de stockage et valorisation des énergies renouvelables électriques. Il présente les informations techniques et économiques nécessaires pour acquérir une vision d'ensemble de cette filière et des "marchés ou applications" envisageables à moyen terme. Il s'adresse aux étudiants, chercheurs, ingénieurs et décideurs économiques qui souhaitent comprendre cette problématique pour assurer une meilleure transition énergétique.
La méthanisation est - avec la pyrogazéification et le power-to-gas - l'un des trois procédés qui permettent la production de gaz vert. Cette énergie renouvelable non fossile est proche de la neutralité carbone et contribue à la transition écologique. Le gaz vert est produit à partir de déchets organiques : résidus agricoles, agroalimentaires, ménagers. Il présente les mêmes propriétés que le gaz naturel et peut donc facilement être injecté dans le réseau de distribution. Le contenu carbone du biométhane produit en France est en moyenne de 23, 4g CO2eq/kWh PCI, soit environ dix fois inférieur à celui du gaz naturel. Ce premier tome d'Ingénierie et Gestion du Gaz propose aux futurs décideurs une vision complète de la méthanisation, de ses enjeux au coeur de la transition énergétique et offre une compréhension globale des contraintes des différentes parties prenantes : sociétés gazières, décideurs politiques, monde agricole, etc. Cet ouvrage présente l'évolution tendancielle du modèle économique du gaz et intègre les nouvelles technologies. Ainsi, sont abordées successivement la méthanisation et la mutualisation d'épurateurs pour des réseaux biogaz, la méthanation issue de la méthanisation et de l'hydrogène renouvelable, ainsi que la valorisation du CO2 issu des unités de méthanisation. Pour chacun de ces volets, des études de cas technico-économiques complètent la présentation.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.
La parution en 2001 du " Manifeste Agile " a consacré le déploiement des méthodes " agiles " dans le monde informatique. Mais exigeantes dans leur mise en oeuvre, ces méthodes recouvrent souvent dans les faits un ensemble de pratiques assez éloignées de leurs bases théoriques. Cet ouvrage est donc l'occasion de repréciser les fondements théoriques des méthodes agiles et de rendre compte des retours d'expérience en entreprise. II s'adresse à un public large. Les chercheurs y trouveront une revue de la littérature rassemblant les principaux travaux de recherche relatifs à ces méthodes. Les praticiens débutants y verront une présentation didactique des fondements de plusieurs méthodes agiles : Scrum, Extreme Programming et Développement Lean. Les praticiens confirmés pourront bénéficier de retours d'expériences inédits sur la mise en oeuvre des méthodes agiles dans des contextes d'entreprise spécifiques.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.