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Ça ne fera pas pleurer les anges
Bouaich Makhlouf
DOURO
19,10 €
Épuisé
EAN :9782492381218
Kamel est un homme très réservé, certes, mais ambitieux. Il sait où le mènent ses pas. Commerçant en électroménager, sa vie est toute tracée : une femme qu'il aime, des enfants adorables... Mais, ça, c'était avant qu'il ne se fasse enlever par un groupe d'hommes inconnus qui lui promettent immédiatement la mort... A laquelle il réussit à échapper. Quand il quitte le pays pour échapper à cette mort certaine que lui réservaient ses ravisseurs, à Alger, il ne savait pas qu'à Tripoli, il allait être confronté aux mêmes éléments, à quelques variantes près... L'enquête menée par l'inspecteur Ramzi, du commissariat central de Tripoli, ne s'avère pas des plus faciles, d'autant que des pressions venues de haut lui intiment sans cesse de classer l'affaire. Têtu, l'inspecteur n'en fait qu'à sa tête. Il ne croit pas au suicide par lequel on lui dit de clore le dossier. Il entame une enquête hors du circuit officiel, décidé à découvrir ce que cachent les ordres qu'on lui donne pour passer à autre chose. Où cela le mènera-t-il ? Mais ça ne fera pas pleurer les anges.
Makhlouf Bouaich sort de ses tiroirs ces poèmes des ann_es 70 et 80 pour leur donner vie, les publier pour la première fois. Comme dans ses autres po_sies, Makhlouf BOUAICH nous transporte encore une fois ö travers ses sonorit_s, vers un monde où les rêv
Recueil de cinq nouvelles époustouflantes. Deux histoires de femmes victimes d'une société patriarcale, et d'autres nouvelles décrivant les affres que vivent les migrants.
"Ce recueil de nouvelles nous narre le destin tragique de deux femmes kabyles aux prises des pratiques sociales souvent brutales de ce pays : l'une, soupçonnée d'adultère par un mari jaloux, est abattue dans les champs ; l'autre, une riche veuve sur laque
Deux nouvelles, deux histoires bouleversantes de deux femmes, d'une région d'Algérie, réputée pourtant comme tolérante. L'égalité hommes-femmes n'est finalement qu'une chimère à laquelle seules les naïves osent encore croire.
Si je t'écris ce soir de Vienne, j'aimerais bien que tu comprennes... chantait Barbara. Chez la chanteuse de Minuit, les zinzins, souvent, rappellent les lettres. C'est peut-être cet esprit particulier, intime, de la correspondance qui aura touché Louise et Dorine. Lettre ou bien chanson, les deux se frôlent pour approfondir la portée d'un message - qui chante sa peine se console. Puissance de la lettre ou puissance de la chanson : ce qui compte c'est peut-être d'être rencontré ? Passent les heures et filent les saisons, les deux femmes s'écrivent sans plus se voir. Une année où s'échangent les mystères des traversées quotidiennes, des toquades, des chansons, aussi, puis des livres, en somme : tout ce qui pourra donner un peu de lumière et laisser vivre les fleurs sauvages.
Pourrait-on trouver des points communs entre un prêtre, qui s'est pris de passion pour un roman de Zola, un soldat amoureux pendant la guerre de 14-18, un cycliste malchanceux sur le bord d'une route, un photographe égaré à proximité des calanques de Piana, un jeune voyou planqué en compagnie de sa petite amie, un mangeur de nuit mégalomane, et même un piano qui se sent en exil sur un quai de gare ? Rien au premier abord ! Sauf qu'en creusant un peu, dans leur quotidien tous ces protagonistes rêvent d'autre chose. Et, finalement, leurs songes vont les amener à découvrir quelques goûts d'amour, banals, excessifs, ou délicieux selon les époques et les situations. Et même si, depuis la nuit des temps, ce sentiment a été cuisiné à toutes les sauces, dans les jeux de l'amour, il reste toujours enchaîné aux choses dites, et dans toutes les choses que l'on fait ou pas... Ainsi, dans ces nouvelles, chaque personnage va, à sa façon, approcher des rivages de l'Amour, en acteur bienveillant ou impitoyable, en simple spectateur, pour en extraire des saveurs douces, sucrées, voire aigres, acides et brûlantes. Et parfois, ils vont s'y perdre...
Peut-on encore écrire et publier des textes érotiques en 2020 ? Peut-on, bien modestement, essayer de s'inscrire dans une tradition littéraire qui a, depuis longtemps, ses lettres de noblesse en France ? Il serait facile de répondre oui et pourtant, ces questions peuvent se poser en cette époque de passions tristes ; à l'heure où notre société est laminée par une vague de censure et de puritanisme d'une rare violence, conséquence du politically correct américain. Un coup d'oeil sur les murs de nos villes, de plus en plus réquisitionnés par les néo-féministes, suffit à comprendre que la chasse à l'homme est ouverte, que ses désirs sont de plus en plus condamnés et repoussés dans le champ de la perversion. En ce sens les nouvelles rassemblées dans cet ouvrage n'échappent pas à une intention polémique. Elles expriment, à travers leurs différents canevas, une révolte contre cet état de choses étouffant. Car l'érotisme de Jacques Lucchesi ne fait pas dans la dentelle. Il prend sa source dans les bas-fonds de la psyché humaine, là où le sexe et l'argent forment un couple indissociable, où la frustration et la rêverie onaniste débouchent sur des situations fortement transgressives. Ici les femmes profitent des hommes autant qu'ils profitent des femmes. Chacun se sert avant d'être servi dans un sempiternel jeu de dupes où seule règne la loi du désir, où la faim (de l'autre) justifie tous les moyens pour l'assouvir et l'asservir. Point n'est besoin d'être devin pour comprendre que cet éloge du libertinage ne fera pas l'unanimité chez celles et ceux qui ouvriront ce livre. Car l'auteur, selon le mot du prince de Ligne, préférera toujours "les époques de catins aux époques de Catons" . JL
Vous trouverez dans ce livre un écho à vos propres ressentis et expériences, quelques notes de légèreté, un soupçon de références poétiques, beaucoup d'authenticité et d'innocence. Ce recueil est constitué comme un parcours initiatique, à la fois personnel, philosophique et universel. A travers différents types de récits poétiques (vers libres, formes fixes, récits de rêves, écrits automatiques) l'auteur livre une part essentielle de son intimité qui l'a amené à remettre sa vie en cause. La plus grande partie de ces poèmes, comme les autoportraits photographiques qui les parsèment, parlent d'amour et de désespoir. Moyens de survie autant que d'extériorisation, ils ont permis une métamorphose de leur auteur. Une épreuve totale, longue et nécessaire à l'espoir et à la renaissance. Laissez les mots vous porter au coeur de vos émotions.