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Meurtre sous le signe du zen
Bottini Oliver
DE L AUBE
11,80 €
Épuisé
EAN :9782815910415
Présentation de l'éditeur Quand son supérieur la tire de ses vapeurs alcoolisées, le commissaire Louise Bonì se rebelle : il neige à gros flocons. Son mari l a quittée par temps de neige, son frère s est tué en voiture à cause de la neige et c est dans la neige qu elle a abattu un pédophile meurtrier. Quel danger peut bien présenter un moine bouddhiste qui marche, pieds nus dans ses sandales ?Une énigme angoissante qui mènera l enquêtrice jusqu au plus profond de la forêt, du trafic d enfants, de l ignominie. Et de son propre abîme.« Il y a longtemps que personne n avait écrit ainsi, avec une telle force, une telle puissance dans les images, dans un style vigoureux et dénué de sentimentalisme. » Die ZeitPrix du Meilleur roman policier en Allemagne en 2005. Vendu à plus de 130 000 exemplaires et traduit dans huit pays.Oliver Bottini est né en 1965 à Nuremberg.
Dérivée du latin solidum (solide), la solidarité renvoie étymologiquement aux liens sociaux qui font le ciment d'une communauté. Si c'est pourquoi il semble plus juste de parler de solidarités au pluriel, l'Etat a pendant longtemps été leur garant au travers des droits sociaux fondamentaux. Mais le constat s'impose : des débats qui ont agité la réforme du droit du travail à ceux qui portent sur les régimes de retraites en passant par la crise des migrants et la contestation de la validité du délit de solidarité ; des hésitations sur la place des territoires et de l'Union européenne dans la mise en oeuvre des politiques sociales à l'apparition d'un droit constitutionnel économique... les interrogations ne manquent pas quant savoir si ces droits fondamentaux parviennent encore aujourd'hui à faire que la solidarité sous toutes ses formes ne soit pas un vain mot. Celles-ci ne sont-elles pas en crise(s) ? Si crise(s) il y a, signent-elle la fin de l'âge d'or de la solidarité ou simplement sa transmutation en une nouvelle forme d'interdépendance sociale plus en phase avec les défis du monde tel qu'il va, dont la fraternité pourrait erre l'incarnation ? Ce sont à ces questions que les membres du LexFEIM se sont efforcés d'apporter des réponses lors du millésime 2017-2018 de leur nouveau colloque sur les droits fondamentaux.
L'État connaît depuis le tournant des années 1980 de profondes mutations du point de vue tant de son organisation que de son fonctionnement. En réponse à la question de savoir comment ces évolutions doivent se comprendre, deux thèses sont généralement avancées : celle du démantèlement de l'État et celle de son simple redéploiement. Est-il possible de les départager ? Une étude pluridisciplinaire confirme-t-elle le caractère révolutionnaire des évolutions constatées et l'idée d'un démantèlement de l'État ? Ou bien révèle-t-elle, au contraire, leur défaut d'originalité au point d'accréditer l'idée d'un simple redéploiement ? Tout l'intérêt du projet TER-ÉCOPOL (pour Territoire, Économie et Politique) a été de confier à des chercheurs de disciplines et de nationalités différentes le soin de répondre à ces questions. S'il en ressort que les réflexions ont dépassé le clivage du plus ou moins d'État, la véritable question est désormais de savoir comment organiser le "mieux" d'État d'une façon qui permette de concilier respect de la liberté de chacun et solidarité sociale. Comment, en d'autres termes, faire en sorte que le redéploiement auquel l'État se trouve contraint sous la pression des marchés et de la mondialisation ne remette pas en cause le délicat équilibre que les démocraties représentatives avaient permis d'atteindre via la liberté politique entre égalité des conditions et respect de la liberté individuelle ? Voilà le défi théorique qui se pose aux pays industrialisés en ce début de XXIe siècle.
La crise de 1929 avait conduit les Etats à faire preuve d'imagination pour pouvoir financer leur politique. Les chocs pétroliers des années 1970 et la crise de 2008 ayant fait peser des contraintes supplémentaires sur les budgets nationaux, la question se pose des évolutions qu'ont connues les modes de financement de l'action publique depuis près d'un siècle. Est-il possible, à partir de l'exemple français, de dégager des lignes de force permettant de redonner une cohérence d'ensemble à ces évolutions ?
Résumé : Fin de semaine automnale et triste. Alors que Paul Niemann regarde la télévision dans son salon, l'homme lui murmure un étrange ultimatum : "Cette maison sera à moi dans sept jours". Puis il disparaît aussi mystérieusement qu'il est apparu. De fait, au septième jour, la maison brûle... Qui est cet homme ? Pourquoi s'en prendre à cette famille, d'apparence tranquille ? Il faudra toute la perspicacité de Louise Boni, son infaillible instinct et son manque total de respect envers la hiérarchie et les procédures, pour trouver le début de l'écheveau - qui la conduira jusqu'en Croatie pour un face-à-face tenant du suicide.
Résumé : Ce livre est une plaidoirie : la " radicalisation des esprits " oxyde la société française, l' " hyper " ? puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle ? infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Eric Dupond-Moretti nous prévient : la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoirs à l'égard de la liberté.
"Marx et ça repart ! " Lire ou relire Marx, c'est porter un regard aiguisé sur les nouvelles inégalités qui mènent le monde, avec la crainte justifiée qu'elles le mènent avant tout vers le chaos social. Le fossé continue d'augmenter entre les revenus du capital et les revenus du travail, entre la rente et la sueur. Le fossé entre riches et pauvres, très riches et très pauvres, n'est pas près d'être comblé. Marx pas mort. Ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Des idées du vieux monde peuvent surgir celles du nouveau..." Eric Fottorino, Directeur de l'hebdomadaire Le 1
Initiateur de nombreuses actions vouées à l'écologie, Pierre Rabhi participe à l'indispensable conciliation de l'histoire humaine avec la réalité naturelle, seule garante de la survie de tous. Selon lui, la crise qui affecte la planète n'est pas structurelle, économique, écologique ou politique, mais avant tout profondément humaine. Il pense que notre modèle d'existence est erroné et qu'un nouveau paradigme replaçant l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations - et l'économie, la technologie, la science à leur service - est indispensable et urgent. Après avoir mis sa propre vie en conformité avec ses convictions, il personnifie à travers ce texte l'homme public qu'il est devenu chemin faisant, en sensibilisant, en témoignant, mais aussi en incarnant les alternatives qu'il propose.
Morrison Toni ; Lemaître Pascal ; Dauvergne Benoît
« Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.4e de couverture : « Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.