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Attends-moi au ciel, capitaine !
Botero Jorge Enrique ; Boura-Dumont Elvine
MARCHIALY
19,00 €
Épuisé
EAN :9791095582366
Jorge Enrique Botero part à la recherche d'une légende vivante : un militaire travesti prisonnier des FARC. Manzana est un jeune homosexuel colombien qui profite des joies de la nuit à Cali jusqu'à ce que son père le fasse enrôler dans l'armée. Dans la jungle, il se retrouve à lutter contre la guérilla, avec entre les mains une arme qu'il sait à peine faire fonctionner. Mais la situation change radicalement lorsque l'unité de Manzana se retrouve prisonnière des FARC. En captivité, les habitudes s'installent, et les préjugés et la violence des militaires n'empêchent pas le jeune Manzana de tomber éperdument amoureux de son capitaine. Entre bombardement, lit d'infirmerie et rêves d'évasion, Botero nous livre dans une écriture précise et poétique une histoire d'amour étonnante qui se déroule bien loin des moeurs conservatrices de la société colombienne des années 1990.
Présentation de l'éditeur Le chef-d uvre de Pierre Bottero en BD !Après avoir démontré l étendue de ses pouvoirs en invoquant un redoutable orage pour se débarrasser d une bande de pillards, Ewilan, épuisée, fait face à son destin. Elle doit retrouver son frère Akiro si elle veut pouvoir éveiller les Figés et sauver l Empire. En chemin, Ewilan et sa troupe rencontrent Ellana Caldin, une jeune femme qui s avère être membre de l ordre secret des Marchombres. Et ils ne sont pas au bout de leurs surprises... Car les Ts liches ont envoyé à leurs trousses des mercenaires du chaos : des individus extrêmement dangereux comptant dans leurs rangs des dessinateurs très puissants...Série éditée chez Rageot et vendue à deux millions d exemplaires et traduite dans une dizaine de langues, La Quête d Ewilan s est imposée comme une référence absolue en matière de roman de fantasy pour adolescents. Son adaptation en BD signée Lylian et Laurence Baldetti, qui a déjà séduit les fans de la saga, se poursuit brillamment avec ce tome 2 !
Quels sont les facteurs de la croissance urbaine ? Pourquoi certaines villes se développent-elles plus que d'autres ? Comment explique-t-on qu'une population cesse d'augmenter ? Autant de questions, propres aux sciences sociales modernes, qui dès 1588 orientent la réflexion de Botero dans ce petit livre, chef-d'oeuvre de la géographie et de la pensée urbaine. Nourri de l'information produite par l'extension considérable du monde connu au XVIe siècle et d'une forme nouvelle de comparatisme, il témoigne d'une approche déjà "globale" et présente une idée neuve de la ville.
Chiappini Rudy ; Botero Fernando ; Sicamois Frédér
Peindre est une profession angoissante. Tant que l'artiste ne domine pas son métier et ne sait pas exactement ce qu'il désire exprimer, il vit dans une condition d'angoisse permanente. Il a parfois des idées, mais ne dispose pas de la capacité technique nécessaire pour les concrétiser sur la toile. Ou bien, tout simplement, elles sont tellement confuses, car empruntées aux autres, qu'elles provoquent en lui une profonde frustration. Puis arrive le moment où le peintre parvient à maîtriser la technique et dans le même temps toutes ses idées s'éclaircissent : alors son désir de les transporter fidèlement sur la toile devient si précis et si pressant que peindre devient une joie." Fernando Botero.
Le Tristan en prose, roman du XIIIe siècle, présente le personnage du chevalier errant comme le modèle à suivre. Cependant, il introduit également un nombre considérable de personnages de rois dont les caractéristiques et les fonctions son dégagées dans cette étude. Les personnages royaux appartiennent aux "matières" les plus diverses de la littérature médiévale et apparaissent dans le Tristan en prose en accomplissant parfois de nouveaux rôles. Mais à cause de cette multiplication, on ne peut se référer à une seule et unique représentation du roi dans ce roman. En effet, le roman introduit des personnages surprenants qui mettent en question le rôle même du roi, et d'autres qui ne font que le confirmer. Ainsi, Arthur redevient un roi plutôt actif. Tandis que Marc se présente comme le symbole de l'esthétique de la réécriture à lui seul, autrement dit de ce qui représente l'innovation du Tristan.
Quand Jake Adelstein intègre en 1993 le service Police-Justice du plus grand quotidien japonais, le Yomiuri Shinbun, il n'a que 24 ans et il est loin de maîtriser les codes de ce pays bien différent de son Missouri natal. A Tokyo, il couvre en étroite collaboration avec la police les affaires liées à la prostitution et au crime organisé. Pour cela, il n'hésite pas à s'enfoncer dans les quartiers rouges de la capitale, dans les entrailles du vice et de la décadence. Approché par les yakuzas, il devient leur interlocuteur favori tout en restant un informateur précieux pour la police. Une position dangereuse, inédite et ambivalente, aux frontières du crime, qui incite Jake Adelstein à entrer dans un jeu dont il ne maîtrise pas les règles. A mi-chemin entre le polar mafieux et l'enquête journalistique, Tokyo Vice est le roman initiatique d'un jeune journaliste américain à Tokyo qui nous livre, avec beaucoup d'humour, un témoignage nerveux sur l'envers de la société nippone.
Victor Vital est un ado de 17 ans comme les autres : il sort danser la cumbia dans les clubs de Buenos Aires, fait les quatre cents coups avec ses amis, vit des histoires d'amour passionnées, à ceci près : il habite l'un des quartiers les plus pauvres de la capitale argentine. Pour survivre au jour le jour, il vole. Si sa mère voit ses agissements d'un mauvais oeil, les habitants du quartier, eux, le surnomment Robin des bois, car le jeune homme distribue toujours son butin. Victor Vital était considéré comme un des derniers voleurs ayant un code d'honneur. Il a été assassiné par la police en 1999, alors qu'il se rendait, sans arme. Loin de réduire au silence cet as du vol, la police a malgré elle fait de lui une icône vénérée par sa communauté. C'est à peu près à ce moment-là que Cristian Alarcón, journaliste, entend parler de cette légende. Pendant deux ans, il fréquente le quartier, s'entretient avec ses proches, des membres de gangs ou des voleurs afin de reconstituer sa vie et rendre compte de son héritage. Avec Que ma mort soit une fête, il a souhaité livrer un récit humain sur ces banlieues délaissées où la solidarité prend le pas sur la violence.
Une plongée dans Paris, sur les traces des premiers graffeurs. Une histoire de trahisons qui se termine au tribunal pour un procès historique. Au début des années 1980, Luc, alias Comer, devient en quelques années l'un des prophètes du graffiti vandale parisien. Monomaniaque, il consacre tout son temps à poser son nom sur les rames de métros et de RER. Avec lui, c'est une faune d'adolescents dépareillés qui s'engagent dans les tunnels et investissent les terrains vagues. Pour contre-attaquer, la police crée la cellule Gare du Nord et lui alloue des moyens alors réservés à la répression du grand banditisme, jusqu'à l'immense coup de filet, en 2001, comptant une soixantaine de prévenus.
Armand Gatti, poète et dramaturge, a aussi été journaliste. En 1954, il écrit une série d'articles sur un métier qui nourrit de nombreux fantasmes : les dompteurs de fauves. Panthère, ours, lion font partie des animaux qu'il côtoie au cours de ce reportage aux allures de bestiaire. Il expérimente ainsi la peur et l'adrénaline que procure la proximité des fauves, récolte des histoires stupéfiantes et décrit la relation parfois tendre et souvent cruelle entre l'homme et la bête. Une enquête qui esquisse une réflexion sur la place de l'animal dans notre société.