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Femmes sans tête. UNe icône culturelle dans l'Europe de la fin de l'ère glaciaire
Bosinski Gerhard ; Brunel Eliette ; Chauvet Jean-M
ERRANCE
49,70 €
Épuisé
EAN :9782877724593
Il y a 13 000 ans environ, dans toute l'Europe, du Portugal à la Sibérie et de la Belgique à l'Espagne, apparaissent des figures féminines schématiques. Le plus souvent sans tête, réduites à quelques contours, gravées ou sculptées, sur la pierre, l'ivoire, l'os ou le bois de cervidé, elles traduisent une certaine communauté de pensée sur tout un vaste espace géographique, par ailleurs cadre d'un bouillonnement culturel qui annonce les grands changements de la fin de l'époque glaciaire. Que signifient ces figures, qui tranchent avec les statuettes aux formes opulentes des périodes précédentes ? Représentent-elles un nouvel idéal de la féminité, une présence rassurante dans les mythes et les histoires des derniers chasseurs-cueilleurs ? Forment-elles un marqueur identitaire, signe que les hommes de cette époque se percevaient comme un groupe social commun, européen avant l'heure ? Il s'agit de la première synthèse en français sur ce sujet. Cet ouvrage abondamment illustré fait le tour de la question, dans un langage clair et accessible à tous.
Si l'archéologie protohistorique française a longtemps fonctionné sur la trilogie césarienne, aedificium, vicus, oppidum, les fouilles de ces dernières décennies ont mis en évidence, que même si cette terminologie est d'un usage commode, elle s'avère beaucoup trop schématique et ne correspond que lointainement aux réalités archéologiques.
La Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales.Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.
Les cinq siècles qui s'étendent de la fin de l'Empire romain à celle de l'Empire carolingien sont caractérisés par une économie basée sur la propriété rurale, la guerre, la faiblesse des échanges et le rôle réduit de la monnaie. C'est la période des rois mérovingiens aux petites propriétés et des incessantes guerres civiles, suivie par l'unification politique, monétaire et fiscale des Carolingiens. C'est aussi la période des dernières grandes invasions barbares, puis, plus tard, celle des vastes raids des Vikings. A partir d'une abondante documentation dont le lecteur trouvera de nombreuses citations et références, l'auteur étudie l'ensemble des faits socio-économiques et dresse un bilan des connaissances. Une cinquantaine de thèmes sont regroupés en six chapitres (la société, la guerre, l'occupation du sol, la vie économique, la monnaie, l'église) en distinguant les périodes mérovingiennes et carolingiennes. Un chapitre conclusif met en perspective l'ensemble des évolutions.
A quoi sert l'archéologie ? L'archéologie fascine, elle fait partie des métiers que voudraient faire les enfants, voeu que très peu réaliseront. Les enfants en effet s'interrogent sur l'origine, et tous les adultes à leur tour. Car, au fond, la question est bien celle de l'origine : du monde, des humains, de chaque société. Et pour élucider ces mystères, depuis le XIXe siècle, l'archéologie s'est progressivement substituée aux religions et assure une mission essentielle : elle construit le passé, le territoire et la légitimité historique de chaque nation. C'est ce que montre cet essai, où l'archéologue engagé Jean-Paul Demoule rend compte de la double fonction de cette discipline, scientifique d'une part, idéologique de l'autre, avec des frontières qui parfois se brouillent. En témoignent les débats français autour de l'enseignement de l'histoire et du " roman national ", puis de l'" identité nationale ", marqués depuis les années 2000 par l'irruption des " Gaulois ", des " Barbares " et des manipulations de l'histoire dans les discours politiques et médiatiques. En témoignent également, dans de nombreux pays, les manières dont agit l'archéologie, tant dans ses interprétations historiques que dans sa mise en oeuvre sur le terrain, avec sa contamination croissante par les idéologies ultralibérales de la concurrence généralisée. On verra ainsi, dans le cas spécifique de la France, comment la convergence des intérêts économiques à court terme, de l'idéologie ultralibérale mais aussi des incuries administratives met en danger le sauvetage d'un patrimoine archéologique gravement menacé.
Vers 320, alors que la majeure partie de l'Europe, de l'Afrique du nord et du Proche-Orient dépendait de l'Empire romain, l'empereur Constantin déplaça sa capitale de Rome vers Byzance, rebaptisée Constantinople (aujourd'hui, Istanbul). Sous le règne des empereurs et impératrices qui se succédèrent pendant plus de mille ans, artistes, architectes et artisans ont créé des oeuvres remarquables, qu'il s'agisse de bâtiments publics grandioses ou de délicats objets personnels. Cet art, aujourd'hui appelé paléochrétien et byzantin, cherche à rendre manifeste l'invisible et immédiat l'éternel. Art d'une authenticité extraordinaire, c'est aussi l'art du mystère et de la transcendance. Il a défini pour les siècles à venir la tradition chrétienne en matière d'art et d'architecture. À partir de superbes photographies, souvent prises spécialement pour ce livre, John Lowden analyse les fondements et les caractéristiques de l'art paléochrétien et byzantin. Ce livre de référence, accessible, s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux origines de l'art chrétien.
Résumé : Du monumental vase de Vix jusqu'au disque de Nebra, la plus ancienne carte du ciel connue, en passant par les premiers temples de l'humanité en Turquie ou les tunnels regorgeant d'offrandes de Teotihuacan, jamais autant de trésors n'ont été découverts que ces dernières décennies. C'est cette richesse fascinante que Jean-Paul Demoule entend explorer avec nous dans cet ouvrage. Mais au-delà de l'or des Scythes ou des pharaons, des " trésors " non moins estimables sont là, sous nos pieds, insignifiants en apparence ? comme ce brin de cannabis trouvé dans une tombe chinoise ? si ce n'est invisibles ? la séquence ADN qui a caractérisé l'homme de Denisova. Fervent défenseur de l'archéologie préventive, l'auteur montre qu'il importe de les sauver, mais aussi de les penser pour que des mots comme "civilisation", "peuple", "culture" ou "migration" ne soient pas détournés. Fouiller, c'est plus que jamais éclairer notre avenir.
Résumé : Une découverte récente a révélé que les premiers Homo Sapeins vivaient il y a 300 000 ans dans la Sahara vert, l'actuel Maroc. Et ils n'étaient alors pas les seuls humains à peupler la planète. D'où venaient-ils ? Pourquoi les autres espèces du genre ont-elles disparu ? Comment Sapiens a-t-il colonisé la planète ? Laissez-vous guider par Jean-Baptiste de Panafieu à la rencontre de nos ancêtres. Confortablement installé dans votre transat, découvrez l'incroyable histoire de nos origines.