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La fin du monde. Analyses plurielles d'un motif religieux, scientifique et culturel
Bornet Philippe ; Clivaz Claire ; Durisch Gauthier
LABOR ET FIDES
22,45 €
Épuisé
EAN :9782830914887
Philippe Bornet est maître d'enseignement et de recherche en histoire des religions et études indiennes à l'Université de Lausanne. Il est l'auteur d'une thèse de doctorat en lettres sur les rituels d'hospitalité dans les mondes juifs et indiens (Rites et pratiques de l'hospitalité, Stuttgart, Steiner, 2010) et est actif dans le comité de direction du groupe pour l'étude comparée des traditions juives et indiennes à l'American Acaderny of Religion. Il enseigne sur les relations entre Inde et Europe ainsi que sur l'histoire de l'orientalisme. et se spécialise à présent sur l'histoire des missions suisses en Inde aux XIXe et XXe siècles. Parmi ses publications récentes, "Of Games and Civilizations: W Jones. H Cox and J Mill on the Origins of Chess", in: Philippe Bornet et Maya Burger (éd), Religions in Play, Zurich, Pano, 2012, pp 61-80; "Entre histoire et anthropologie: pour une réaffirmation de l'identité disciplinaire de l'histoire des religions", Ethnographiques.org 22, 2011, avec Y. Bubloz; "L'histoire des religions est-elle"le destin de la théologie"?", Asdiwal 3, 2009, pp 41-54 "Thinking about Thinking about Religion", Religious Studies Review 34, 2008, pp, 9-16. Claire Clivaz est professeur assistante de Nouveau Testament et de littérature chrétienne à l'Université de Lausanne. Elle est l'auteur de L'ange et la sueur de sang (Lc 22,43.44) ou comment on pourrait hier encore écrire l'histoire, Leuven, Peeters, 2009, et l'éditrice de plusieurs collectifs, comme Infancy Gospels: Scories and Identifies, Tübingen, Mohr Siebeck, 2011. Elle mène ses recherches sur les textes chrétiens anciens à la croisée des méthodologies historiques et littéraires. Elle s'intéresse particulièrement à la figure des lecteurs et à l'histoire de la lecture, ainsi qu'à la thématique émergente des humanités. Nicole Durisch Gauthier, docteure ès lettres de l'Université de Genève, est professeure formatrice en didactique de l'histoire et sciences des religions à la Haute école pédagogique du canton de Vaud. Elle a notamment contribué aux ouvrages suivants: Dans le laboratoire de l'historien des religions: Mélanges offerts à Philippe Borgeaud, Genève, Labor et Fides, 2011; Et Dieu créa Darwin: Théorie de l'évolution et créationnisme en Suisse aujourd'hui, Genève, Labor et Fides, 2011; Religions antiques: Une introduction comparée, genève, Labor et Fides, 2008; Quêtes de santé: Entre soins médicaux et guérisons spirituelles, Genève, Labor et Fides, 2007. Philippe Hertig est géographe, docteur en géosciences et environnement de l'Université de Lausanne, enseignant et formateur d'enseignants de géographie. Professeur à la Haute école pédagogique du canton de Vaud, où il assume la responsabilité de l'UER Didactiques des sciences humaines et sociales, il est spécialiste de la didactique de la géographie, champ dans lequel il a mené la majeure partie de ses travaux de recherche. Membre de l'ERDESS (Equipe de recherche en didactiques et épistémologie des sciences sociales) et du LirEDD (Laboratoire international de recherche sur l'éducation en vue du développement durable), il a récemment contribué aux ouvrages suivants: L'éducation en vue du développement durable: Sciences sociales et élèves en débats, Genève, Université de Genève, 2011; "Education en vue du développement durable: Ecole et formation des enseignants: enjeux. stratégies et pistes", Formation et pratiques d'enseignement en questions, 2011; "Enjeux didactiques et citoyens de l'éducation en vue du développement durable", Revue suisse des sciences de l'éducation, 2010.
Ce recueil d'articles dévoile les liens tissés au cours des siècles entre la France et Cuba qu'ils soient historiques, politiques, économiques ou artistiques. L'influence de la Révolution française sur les idéaux indépendantistes américains, celle du Romantisme français sur la littérature et les arts plastiques cubains ou encore les échanges entre les artistes cubains et les avant-gardes parisiennes du XXe siècle sont autant de thèmes abordés pour illustrer ces riches échanges. (Des articles en français et en espagnol).
Que Clio (muse de l'Histoire) se taise, place à la Génétique" : Pr Jean Tulard, considéré comme l'un des meilleurs spécialistes de Napoléon " Véritablement Passionnant ". Pr Jean-Noël Fabiani, professeur émérite à la Chaire d'Histoire de la Médecine. Lorsque Napoléon mourut à Sainte-Hélène en 1821, son médecin, Antommarchi, procéda à son autopsie et préleva plusieurs pièces anatomopathologiques. Le corps de l'Empereur fut ensuite placé dans plusieurs cercueils, emboîtés les uns dans les autres. L'abbé Vignali, son confesseur, revint en France avec un de ces prélèvements. Prélèvement qui passa pour être le pénis de Napoléon, et figura à ce titre dans la collection privée d'un urologue américain. Ce n'est qu'en 1840, pendant la monarchie de juillet de Louis-Philippe, que la France fut autorisée à venir chercher les cendres de l'Empereur. Ce fut alors la stupéfaction : son corps était resté intact après dix-neuf années passées sous un climat tropical ! Le nombre des cercueils n'était plus le même ! Le corps de Napoléon avait-il pris par les Anglais et placé à l'abbaye de Westminster ? Avait-il été assassiné, empoisonné à l'arsenic ? Etait-il mort d'un cancer héréditaire de l'estomac comme le prétendaient les Anglais ou de l'hépatite et de la dysenterie sévissant dans cette île insalubre ? Est-ce que le médecin de l'Empereur a bien prélevé le pénis de Napoléon ? ... Pour répondre à ces questions et bien d'autres, Le Professeur Gérard Lucotte a travaillé douze ans sur ce sujet. Il a été chargé par le prince Charles Napoléon (descendant de l'empereur par le rameau issu de Jérôme Bonaparte plus jeune frère de l'empereur) et le comte Walewski (descendant du fils naturel de Napoléon 1er) de travaux sur l'ADN de Napoléon. Grâce à son microscope électronique et l'appui de l'Institut d'Anthropologie et de Génétique Moléculaire, il a réalisé un travail gigantesque qui va stupéfier tous les passionnés de Napoléon. Gérard Lucotte est professeur à l'Ecole d'Anthropologie de Paris et directeur de l'Institut d'Anthropologie et de Génétique Moléculaire. Il est spécialiste de l'ADN ancien et internationalement connu pour le séquençage du chromosome Y. Il est l'auteur de centaines d'articles scientifiques. Dans ses travaux et l'écriture de ce livre, il a été assisté par le Dr Philippe Bornet, ancien chargé de cours à la Chaire d'Histoire de la Médecine. Diplômé en Médecine interne et Ophtalmologie.
Résumé : Eté 1943. Joseph Goebbels, ministre chargé de la propagande, demande à Bernie Gunther de retrouver la splendide Dalia Dresner, étoile montante du cinéma allemand en fuite à Zurich. Le détective ne peut refuser. Très vite, cette mission, à priori aussi engageante que l'objet de la recherche, prend un tour bien sinistre. Le père de la belle est un Croate antisémite de la première heure, sadique notoire, qui dirige un camp de concentration, tristement célèbre, de la région. Au même moment, la police suisse exige que Gunther fasse la lumière sur une vieille affaire qui risque de compromettre des proches de Hitler.
Il n'est pas toujours bon d'avoir été un enfant trop précoce, trop doué, trop raisonnable, entouré de parents qui ne savaient pas très bien comment doser leur affection... Philippe Le Borne aurait pu le payer très cher, en sombrant définitivement dans la rue, si sa trajectoire n'avait pas croisé jean-Louis, un bénévole d'une association, et surtout Françoise. Cette femme providentielle qui saura l'aimer pour ce qu'il est, en l'aidant à se réconcilier avec lui-même. En acceptant de faire le deuil des potentialités qu'il n'a pas su réaliser à temps, l'auteur apporte, non sans humour, un nouvel éclairage pour nous aider à comprendre ce qui peut conduire n'importe qui à se retrouver dans la rue.
Aldo Brina travaille depuis 2007 au coeur du réseau de défense des réfugiés. Son témoignage, il le puise dans l'expérience quotidienne des permanences juridiques et des mouvements associatifs. Il raconte la beauté miraculeuse d'une politique qui sauve des vies et décrit le labeur héroïque des acteurs de terrain. Mais le tableau serait incomplet sans ses zones d'ombre : il y a aussi l'impuissance avec laquelle chacun doit tôt ou tard composer face aux expulsions et aux situations où des individus sombrent, les doutes qui surgissent et tempèrent la ferveur des discours militants, l'horreur des récits de réfugiés fuyant des pays pas si lointains. De là, l'auteur pose des questions urgentes : qu'est-ce qui motive des êtres humains à en aider d'autres à pouvoir vivre dignement ? Qu'est-ce qui, dans notre époque, fait obstacle à ce geste fondamental ?
La religion n'est-elle pas une affaire sérieuse ? N'appelle-t-elle pas les humains à vénérer et à respecter la divinité et à mener une vie conforme aux prescriptions religieuses plutôt qu'à vivre joyeusement et à rire à temps et à contretemps ? Oui, et il en sera question tout au long de ce livre. La première approche sera donc de présenter ce que les textes en disent, négativement certes, mais aussi positivement, car de nombreux textes dans ce sens existent ! Il s'agira d'autre part de montrer qui rit dans l'espace des religions abordées et de quoi l'on rit. Il s'agira enfin de faire réfléchir sur le côté humain des religions, sur les dérives et les failles de leurs représentants et de leurs fidèles, sur leur liberté aussi et sur leur oui à la vie. Ce faisant, ce livre ne s'adresse pas seulement aux spécialistes de l'histoire religieuse ou aux sociologues, mais à tous ceux qui, croyants ou non, s'intéressent à l'héritage religieux et à ce qu'il peut apporter à la joie de vivre et à l'envie de rire.
La question religieuse occupe beaucoup l'espace de la discussion civile et politique. Mais c'est le plus souvent pour décliner les formes, réussies ou en échec, de l'intégration sociale. Ou pour en appeler à des programmes de déradicalisation. On y recourt aux sciences sociales, ou psychologiques, mais en se gardant d'entrer sur le terrain du religieux et des croyances. Or c'est là un appauvrissement et un aveuglement, du coup une voie sans issue. C'est que le religieux est porté par des pulsions humaines dont le déni se paie. Que ce soit dans ses visées, refoulées, ou dans certaines de ses inflexions, dangereuses. Le présent essai entend ouvrir la "boite noire" du religieux pour faire voir ce qui y est en travail et comment. Il est notamment attentif à en circonscrire la forme de "religion totale", dont il suit les avatars, tout en en montrant des correctifs possibles sur le terrain même des croyances. En forme de sagesse, de spiritualité, de réflexion sur la condition humaine. Et à l'encontre d'un messianisme unilatéral, articulé à une vérité de Dieu seul.
Qu'est-ce que la religion ? présente onze définitions de la religion formulées par autant d'anthropologues, sociologues et historiens des religions, du XIXe siècle à nos jours. Que ce soit l'animisme d'Edward Burnett Tylor, l'idée d'une opposition entre sacré et profane de Durkheim ou la conception politico-religieuse de Bruce Lincoln, on découvre un passionnant parcours historique et critique sur la notion de religion. Ces onze définitions originales sont à chaque fois précédées d'une introduction générale présentant les enjeux théoriques et pratiques qu'implique l'acte de définir ainsi que de brèves notices situant l'auteur et son oeuvre. Dans ces temps troublés, où la religion est sans cesse invoquée - sans que l'on sache réellement de quoi il en retourne -, ce livre de vulgarisation de l'historien des religions Nicolas Meylan se révèle aussi précieux qu'indispensable.
L'enfer a terrorisé des générations de croyants. Même si c'est dans le christianisme que l'imaginaire infernal a été le système le plus durable et le plus organisé, il existe dans toutes les civilisations. Miroir de nos hontes, de nos remords et du mal partout répandu, ses métamorphoses sont aussi vieilles que l'humanité. Et il y a fort à parier qu'elles dureront autant qu'elle...
Zarathoustra (ou Zoroastre) est le grand oublié de l'histoire des religions. Inventeur du monothéisme il y a 3700 ans, il a donné naissance à la religion des empires perses jusqu'à l'avènement de l'islam, qui persécuta ceux qu'il percevait comme les adeptes d'une religion dualiste et idolâtres. Il faut dire que les Iraniens eux-mêmes avaient, au cours des siècles, oublié jusqu'à la langue des écrits originels de Zarathoustra, les Gathas, et avaient surchargé son message d'éléments étrangers à sa pensée. Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que la langue des Gathas, proche du sanskrit védique, soit enfin déchiffrée. Le message de ces hymnes d'une grande poésie se révèle étonnamment moderne. Apôtre de la Justesse et de la Pensée Juste, les deux premiers attributs de ce Dieu unique qu'il appelle Ahura Mazda, Zarathoustra veut mener hommes et femmes vers une vie heureuse et dénonce la corruption des élites politiques et religieuses, les faux dieux et les sacrifices sanglants. Les plus grands philosophes grecs se réclamaient de lui, tandis que le judaïsme et le christianisme ont puisé à sa source les notions fondamentales de paradis, d'enfer, de royaume de Dieu. Khosro Khazai Pardis, l'un des grands spécialistes de ces textes et zoroastrien lui-même, nous livre ici une superbe traduction de ces hymnes qui ont fondé le monothéisme. Il nous explique également leur histoire, la philosophie qui s'en dégage et leur influence à travers les siècles.
Il y a près de 3 300 ans, au Proche-Orient, est apparue l'idée d'un Dieu unique. Qui est ce Dieu, par rapport aux multiples dieux qui l'environnent? Quel est le sens des Dix Commandements? Comment les Juifs voient-ils ce Dieu, que disent-ils de lui? Quels sont les liens entre la Torah écrite - la Bible - et la Torah orale - le Talmud? Quel est le sens de la Loi, de l'Exil? Qui était Jésus pour les premiers chrétiens? Pourquoi l'ont-ils appelé Christ et Fils de Dieu? Pourquoi parlent-ils d'un Dieu "Trinité"? Sans jargon, chacun avec sa science et sa conviction, trois spécialistes répondent aux questions d'Hélène Monsacré et de Jean-Louis Schlegel.
Baubérot Jean ; Bruley Yves ; Smilevitch Eric ; So
Résumé : Avec cet ouvrage, le lecteur parcourra trois millénaires d'histoire. Eric Smilevitch retrace d'abord l'histoire du judaïsme en explorant la tradition hébraïque, qui enveloppe toutes les dimensions de la vie. Yves Bruley montre le rôle crucial du christianisme dans l'histoire mondiale, depuis le retournement religieux de l'Antiquité gréco-romaine jusqu'à nos jours. Dominique Sourdel se propose, loin des idées fausses qui ont longtemps imprégné le monde non musulman, de dégager les principes fondateurs du Coran et ceux de la Loi islamique. Enfin, Jean Baubérot interroge le protestantisme dans son rapport à une modernité qu'il a contribué à faire émerger et qui est à présent en crise. Une véritable Bible pour tous ceux qui souhaitent comprendre un phénomène mondial dont nos sociétés sont le théâtre depuis plusieurs décennies : le retour du religieux.