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Dans le pli d'un drapé. Vincent Parreira, architecte, Edition bilingue français-anglais
Borne Emmanuelle
ARCHIBOOKS
24,50 €
Épuisé
EAN :9782357332089
Envie", "plaisir", "sensualité", "mouvement" : quand il parle d'architecture, Vincent Parreira tient le jargon à distance et rappelle à tout moment l'ultime enjeu. "Parlons d'amour", répète-t-il inlassablement. De fait, cet architecte-là avance accompagné. Famille, complices, collaborateurs, c'est auprès des proches qu'il puise "l'énergie" nécessaire à son métier. En 2012, le groupe scolaire Casarés-Doisneau est récompensé d'une mention à l'Equerre d'argent. L'année précédente. AAVP Architecture (Atelier Architecture Vincent Parreira) adopte une nouvelle organisation en intégrant une cellule chantier au sein de ses équipes. Autant de raisons de faire le point sur le parcours mené jusqu'ici. Des raisons suffisantes mais pas nécessaires. C'est d'abord pour tous ceux qui ont participé. de près ou de loin, aux projets et aux réalisations d'AAVP Architecture que Vincent Parreira a souhaité faire un arrêt sur images. Bref, il y a avant tout "l'envie" de partager "ce plaisir-là". Un vocabulaire mis à mal tant la norme et la contrainte sont devenues leitmotiv. Un langage rendu possible parce "qu'il n'y a pas que l'architecture dans la vie" et qui prend corps, chez AAVP Architecture, en volumes comme en surfaces. Car si le travail de la peau est une envie présente dès le départ. l'ornement est in fine une réflexion sur l'épaisseur. "Le bâtiment représente la clé de notre engagement", souligne l'architecte. Autrement dit, entre dessins et réalisation, le chantier doit mettre en chair plus qu'à l'épreuve. Autant de sujets que Vincent Parreira a souhaité aborder dans le cadre de tables rondes, avec tous ceux qui l'accompagnent.
2026 devait sonner, selon des estimations réalisées avant la pandémie, l'issue d'un chantier qui aura duré 140 ans, celui de la Sagrada Família à Barcelone, d'Antoni Gaudí. Si, en 1882, une telle entreprise au profit d'une institution religieuse n'étonnait personne, qu'en est-il aujourd'hui ? Comment bâtit-on des lieux de culte aujourd'hui ? C'est la question à laquelle AA a choisi de répondre dans son nouveau numéro. En guise de préambule, dans le cahier "Regards" , les yeux se portent sur l'édification du sacré à toutes les échelles : au cinéma, de Frank Capra à Hayao Miyazaki, dans les arts, avec la question de la restitution des objets d'art dans leur pays d'origine - mais aussi, du point de vue de la loi : comment sont financés les lieux de culte ? Le portrait de ce numéro est consacré à l'architecte suisse Mario Botta qui, depuis 25 ans, s'impose en bâtisseur contemporain d'édifices sacrés, modeste et humaniste
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser ; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !
De "accessoires" à "vintage", en passant par "blogs" et "petite robe noire", Nelly Rodi nous introduit en 101 mots au système de la mode et à ses multiples facettes. Avec fraîcheur et engagement, elle décrit les acteurs et le fonctionnement de la chaîne de création. Elle évoque bien sûr les pièces mythiques, comme la marinière de Gabrielle Chanel, mais analyse également les tendances actuelles du monde de la mode, en définissant les anglicismes "fashion victime" et "pop-up store".Tout au long de cet ouvrage, Nelly Rodi crée un pont entre les mots "artisanat" et "art", formulant ainsi une ode à la création contemporaine et surtout française.