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Le diable de Glasgow
Bornais Gilles
ED DU MASQUE
8,40 €
Épuisé
EAN :9782702445709
Glasgow, 1887. Le détective Hackney, ancien malfrat des bas-fonds londoniens promu à Scotland Yard, doit mener l'enquête sur une série de meurtres qui désoriente la police de Glasgow. Les crimes semblent avoir été commis sur un siècle et portent la même signature : des traces de rouille dans les blessures des victimes. Flanqué de Buchanan, un flic aussi docile qu'il est lui-même revêche, Hackney part dans une folle poursuite à travers les Highlands d'Ecosse sur les traces d'un assassin hors du commun. Les témoignages recueillis ne font qu'épaissir le mystère, décrivant tour à tour le meurtrier comme un jardinier, un souteneur ou un homme d'âge mûr. L'Ecosse entière tremble et veut savoir ; qui est ce monstre aux multiples visages et pourquoi s'acharne-t-il de manière si diabolique ?
Ecosse, 1892. Sur une rive isolée du Loch Ness, les corps d'une paléontologue et de son mari sont retrouvés mutilés et démembrés. Est-ce l'oeuvre d'un meurtrier barbare ? Celle d'une bête sauvage ? Et où leur jeune fils et son ami ont-ils disparu ? L'enquête est confiée à Gareth Thaur, un ancien colonel de l'armée qui en a vu bien d'autres. L'affaire est tellement sensible que Scotland Yard envoie en renfort son meilleur détective, Joe Hackney, un ancien malfrat aux méthodes peu orthodoxes, cynique mais génial. Même si les deux hommes ont bien du mal à se supporter, ils doivent collaborer pour résoudre cette épineuse affaire. Bravant les rigueurs du lac, les landes brumeuses et les tempêtes, les policiers vont affronter un ennemi aussi terrifiant que les secrets du Loch Ness...
A moi qui pourrais être leur père, ils ont fait manger une lame de rasoir. Les doigts du pompier l'ont retirée de ma bouche et sa voix grave m'a demandé:" Comment vous appelez-vous, monsieur? "Je n'ai pas mal. Juste peur d'articuler, et une amertume de ferraille sur la langue. Ce doit être la lame, ma couronne en argent, ou peut-être le goût du sang." Ainsi parle Ali sur son lit d'hôpital, où il rêve de l'Atlas, du dédale de Marrakech et du grand désert marocain. Il en a vu, dans son épicerie de Clichy, des voleurs à la tire et des petites frappes. Mais cette fois-ci, c'est autre chose. Quelqu'un en veut à Ali. Quelqu'un veut l'effrayer. En pleine période électorale, les politiciens de tous bords essaient de récupérer ce drame à leur profit et de gagner les voix dés petits commerçants. Ali, l'épicier arabe, devient un héros... et un enjeu. Dans ces pages émouvantes, parfois cruelles, on croise une faune mélangée, un directeur de campagne véreux, des voisins silencieux, des policiers bornés, des enfants grandis trop vite, et, bien sûr, quelques journalistes...
Le corps gracieux et roide de Mme Fullerton avait été découvert par Ian Ridell, au sommet du plus imposant des terrils du carreau de Whifflet, à dix kilomètres à l'est de Glasgow. Je m'étais rendu sur place vers huit heures en compagnie du chief constable, Dougal Buchanan, échalas aimable et rouquin. McEvans, son adjoint, venait de nous rejoindre. Selon le légiste, la mort par hémorragie était survenue quelques minutes après les coups de feu, la veille entre vingt heures et minuit." Le détective Joe Hackney n'a qu'une envie: retourner à Londres pour le "Yard", quitte à laisser dans la brume écossaise sa compagne du moment. Mais quand on retrouve le corps d'une femme de la bourgeoisie sur le haut d'un terril, qu'on soupçonne son amant, chef du syndicat des mineurs, d'avoir commis ce crime atroce, et que cinq cadavres carbonisés sont découverts dans les restes d'une église, le détective comprend qu'il ne s'agit pas d'affaires isolées, et que son départ devra attendre...Entre les grèves minières et les secrets d'alcôve, les lambris des puissantes loges franc-maçonnes et la fournaise des fonderies, Joe Hackney cherche une vérité qui semble dériver depuis les salons chics de la haute société, jusqu'aux bas-fonds de la grise capitale. Serial killer, machination ou règlements de comptes sanglants? Gilles Bornais nous mène avec virtuosité dans les rues sales et bruineuses du Glasgow de 1889 et dresse un portrait grinçant de la société écossaise.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.
Chaque mardi soir, Jane Marple réunit ses amis pour tenter de résoudre une série d'énigmes prétendument insolubles. Mais voilà, Miss Marple est convaincue qu'aucun mystère ne peut lui résister. Du moins c'est ce qu'elle va tenter de nous prouver avec son club du mardi, en s'attaquant à treize cas des plus complexes... Treize nouvelles passionnantes dans lesquelles Miss Marple redouble d'ingéniosité.
En 1696, le jeune Christopher Ellis, que l'on a surpris à livrer un duel illégal, est envoyé à la Tour de Londres pour servir d'assistant à sir Isaac Newton, gardien de la Monnaie et chargé par le roi d'enquêter sur un réseau de faux-monnayeurs. Le tandem formé par le savant de grand renom et son assistant rusé et débrouillard va se révéler des plus performants. Au cours de leur enquête, ils découvrent un mystérieux message codé sur le corps d'un homme tué dans la Tour du Lion, ainsi que des symboles alchimiques indiquant qu'il s'agit là de tout sauf d'un meurtre ordinaire. D'autres meurtres sont commis, et le duo se trouve entraîné, entre la Tour, l'asile de Bedlam et la prison de Newgate, dans une poursuite qui débouche sur un complot beaucoup plus important qu'une simple affaire de contrefaçon...