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La pensée scientifique de Cardan
Boriaud Jean-Yves
BELLES LETTRES
40,00 €
Épuisé
EAN :9782251420387
La pensée de Girolamo Cardano (Pavie 1501-Rome 1576) est "scientifique" par essence, puisque l'ambition du philosophe de la subtilité est de généraliser, dans les branches principales du savoir renaissant, le principe de rationalité. La vocation de ce colloque international sur la Pensée scientifique de Cardan, tenu à Nantes sous les auspices de l'équipe de recherche Modernité de l'antique, est donc de repérer, au sein de l'oeuvre monumentale et polymorphe d'un des esprits les plus riches du temps, les traces les plus marquantes de cette tension vers la rationalisation universelle, dans les domaines de prédilection du savant, comme la mathématique ou la médecine, mais aussi dans ceux, moins attendus, de l'onirocritique et de la métaphysique. Ces travaux s'inscrivent dans la perspective des précédents colloques (Girolamo Cardano, le Opere, le Fonti, la Vita, 1997 ; Cardano e la tradizione dei saperi, 2002), tenus à l'Université de Milan autour du Progetto Cardano, soutenu par l'Istituto per la storia del Pensiero Filosofico e scientifico moderno.
Alexandre VI incarne à lui seul la figure du pape scandaleux, coupable de tous les excès et perversités, et conserve, pour l'Europe de son temps et la postérité, l'épithète infamante de pape simoniaque. Pour faire oublier son origine espagnole et accéder au pontificat, il fait preuve d'une intelligence politique hors du commun et achète le nombre de cardinaux suffisant pour son élection, en 1492. On lui reproche une vie familiale intense et trouble, avec sa fille Lucrèce, élevée près de lui et mariée au gré de ses intérêts politiques, et ses fils Juan et César. Le premier est assassiné dans des circonstances mystérieuses et le second, cardinal défroqué, mais stratège de génie, est le bras armé de ses ambitions territoriales. Il fait régner une ambiance délétère à Rome, où chacun le sait prêt à tout pour financer les armées de César. C'est dans cette ambiance qu'il est empoisonné, en 1503, lors d'un repas mémorable et ô combien sulfureux, donné par l'un de ses cardinaux. Il n'en fallait pas plus pour donner naissance à une légende noire, renforcée par Victor Hugo et sa Lucrèce Borgia, et dont les historiens peinent encore à faire table rase.
Ces ouvrages proposent pour une part des outils méthodologiques indispensables à la réussite des concours du CAPES et de l?Agrégation, notamment par type d?épreuve; une seconde série s?attache aux programmes spécifiquement proposés aux étudiants et rassemblent des contributions de spécialistes.
Le siècle dit "des Médicis" passe pour un moment d'exception, un modèle d'équilibre politique comme de perfection esthétique. Au XVe siècle affluent effectivement à Florence, en ce brillant Quattrocento, artistes, architectes, érudits et philosophes qui en font le phare de la Renaissance italienne. Mais rien n'aurait été possible sans la toile économique patiemment tissée depuis des dizaines d'années par les fondateurs méconnus de la dynastie des Médicis, des banquiers qui, en dépit des graves soubresauts qui agitèrent l'histoire de la ville, montèrent un réseau de succursales qui firent la fortune de la famille. Fort de sa connaissance intime de la période, Jean-Yves Boriaud montre comment les Médicis, appuyés sur cette solide infrastructure, réussirent à s'emparer, sous Cosme (1434-1464) puis Laurent "le Magnifique" (1469-1492), de la réalité du pouvoir politique dans cette "république" aux rouages compliqués et à conforter cette puissance en se constituant une cour de haute culture, à même de célébrer les exceptionnels mérites du clan. Cela avant que le système montre ses limites et qu'en sollicitant à l'excès les ressources de la banque familiale, Laurent et ses successeurs ne le conduisent à l'échec final, la faillite de 1494. L'ascension, l'apogée et la chute d'une famille mythique, racontée avec brio par l'historien des Borgia.
Résumé : Sans être obligatoirement des maniaques de la décapitation, les Romains ne reculaient guère devant les manifestations spectaculaires de cruauté. Les crimes faisaient même partie intégrante de l'imaginaire latin, et les historiens de Rome ne se sont pas fait faute de raconter dans le détail ceux qu'ils pensaient assez exemplaires pour édifier leur lecteur, ou lui inspirer une terreur salutaire. A s'en tenir, comme le fait ici Jean-Yves Boriaud, aux écrivains qui, comme Tite-Live, travaillèrent, sous Auguste, à donner un sens à la première histoire de Rome, ou encore aux historiens "militants" qui, à la fin du Ier siècle et au début du IIe, à l'instar de Tacite ou Suétone, ont porté un regard critique sur la première dynastie impériale, celle des Julio-Claudiens, ou, enfin, aux moralistes qui, à la même époque, comme Plutarque, ont mis en regard les grandes figures des mondes grec et latin dans un empire désormais biculturel, on pourra se faire une idée de la place que tenait le fantasme criminel dans la pensée politique du Romain cultivé.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.