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Vie de Filippo Rubè
Borgese Giuseppe Antonio
GALLIMARD
23,20 €
Épuisé
EAN :9782070738281
Premier roman de Borgese, la Vie de Filippo Rubè (1921) est un grand classique romanesque, situé à l'époque de la première Guerre mondiale. Courte vie, à laquelle le protagoniste, avec une lucidité stendhalienne, va tenter de trouver un sens, dans un monde où la peur, la mort, le courage et l'amour tressent un réseau inextricable. Dans cette errance, trois femmes prendront le visage de son destin : Eugenia, Mary et Célestine, dont les figures s'organisent en un bouquet sublime. Borgese rêvait de créer des "fables pour l'imagination des foules qui soient aussi des modèles ardus de styles pour les artistes". Cette ambition trouve ici son accomplissement. Chant du cygne du roman, la Vie de Filippo Rubè attendait notre fin de siècle pour retrouver des lecteurs à qui offrir son merveilleux pouvoir d'identification.
Quatrième de couverture «Je n'écris pas pour une minorité choisie, qui ne m'importe guère, ni pour cette entité platonique tellement adulée qu'on surnomme la Masse. Je ne crois à aucune de ces deux abstractions, chères au démagogue. J'écris pour moi, pour mes amis et pour atténuer le cours du temps.» Sans doute Borges considérait-il les lecteurs de la Pléiade comme des amis inconnus : il envisageait avec bonheur la perspective d'entrer dans cette «Bibliothèque». Non content d'autoriser cette édition, il a pris part à son élaboration jusqu'à l'extrême fin de sa vie : il a guidé le travail de traduction et d'annotation, en livrant avec générosité ses réflexions sur son œuvre, et en indiquant quels textes oubliés il acceptait que l'on exhumât pour l'occasion.On parlerait volontiers d'édition définitive, si Borges n'avait écrit (dans sa préface à la traduction en vers espagnol du Cimetière marin de Valéry) que «l'idée de texte définitif ne relève que de la religion ou de la fatigue»...
Présentation de l'éditeur Premier roman de Borgese, la Vie de Filippo Rubè (1921) est un grand classique romanesque, situé à l'époque de la première Guerre mondiale. Courte vie, à laquelle le protagoniste, avec une lucidité stendhalienne, va tenter de trouver un sens, dans un monde où la peur, la mort, le courage et l'amour tressent un réseau inextricable. Dans cette errance, trois femmes prendront le visage de son destin : Eugenia, Mary et Célestine, dont les figures s'organisent en un bouquet sublime. Borgese rêvait de créer des "fables pour l'imagination des foules qui soient aussi des modèles ardus de styles pour les artistes". Cette ambition trouve ici son accomplissement. Chant du cygne du roman, la Vie de Filippo Rubè attendait notre fin de siècle pour retrouver des lecteurs à qui offrir son merveilleux pouvoir d'identification. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
L'Aleph restera, je crois, comme le recueil de la maturité de Borges conteur. Ses récits précédents, le plus souvent, n'ont ni intrigue ni personnages. Ce sont des exposés quasi axiomatiques d'une situation abstraite qui, poussée à l'extrême en tout sens concevable, se révèle vertigineuse. Les nouvelles de L'Aleph sont moins roides, plus concrètes. Certaines touchent au roman policier, sans d'ailleurs en être plus humaines. Toutes comportent l'élément de symétrie fondamentale, où j'aperçois pour ma part le ressort ultime de l'art de Borges. Ainsi, dans L'Immortel : s'il existe quelque part une source dont l'eau procure l'immortalité, il en est nécessairement ailleurs une autre qui la reprend. Et ainsi de suite... Borges : inventeur du conte métaphysique. Je retournerai volontiers en sa faveur la définition qu'il a proposée de la théologie : une variété de la littérature fantastique. Ses contes, qui sont aussi des démonstrations, constituent aussi bien une problématique anxieuse des impasses de la théologie.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.