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Culture & Musées N° 19 : Entre arts et sciences
Bordeaux Marie-Christine
ACTES SUD
20,30 €
Épuisé
EAN :9782330010164
Bien que cette thématique d'action n'ait rien de véritablement nouveau, comme en témoigne l'histoire des relations entre art contemporain et sciences humaines ou celle du théâtre de sciences, on assiste actuellement à un développement significatif de projets qui mettent en prise artistes, scientifiques et ingénieurs, et dont l'énoncé articule les différentes façons d'associer les termes "art" et "science". Au-delà des aventures singulières, portées par des individus ou des collectifs de création et de recherche, un champ se structure, avec ses lieux, ses réseaux d'acteurs spécialisés, ses discours propres et ses modes d'action spécifiques. Les discours d'accompagnement de ce phénomène mettent en valeur les bénéfices réciproques de rencontres généralement présentées comme inédites et étonnantes, empruntant simultanément au vocabulaire de l'idéologie de la convergence et de l'innovation et à l'argumentaire du discours culturel lorsque celui-ci est centré sur la création. Que recouvrent les dispositifs qui cherchent à opérer ces rapprochements ? Comment s'articulent les stratégies des acteurs ? Quelles convergences et quelles divergences se produisent au cours des processus de coopération ? L'objet de ce numéro, qui envisage les relations entre arts, sciences et technologies dans toute leur variété, et non pas du seul point de vue de la coproduction simultanée entre artistes et scientifiques, est d'examiner les espaces et configurations qui désignent et abritent ces démarches exploratoires, par l'analyse des productions qui en résultent, de leurs processus de socialisation et de leurs enjeux communicationnels. En particulier, les auteurs analysent les formes culturelles de ces associations d'acteurs, telles que les résidences, les commandes institutionnelles, les nouveaux territoires de l'art que sont les "laboratoires" mixtes - scientifiques et artistiques, les festivals dédiés au thème "art et science", les restitutions techniques d'oeuvres anciennes et la conception d'interfaces technologiques. Ils mettent également en évidence le rôle des territoires dans la conception et l'inscription institutionnelle des projets ponctuels et des associations plus durables, ainsi que la place, souvent minorée au bénéfice d'une conception assez floue de la science dans les discours d'accompagnement, de la technologie.
Ce livre 4, L'Enseignement des Élus, contient un nouveau fragment du texte complet qui existe sous forme d'un manuscrit en araméen, présent dans les Archives Secrètes, et d'un autre manuscrit, rédigé en ancien slavique, qui se trouve dans la Librairie Royale des Habsbourg. Le Dr Székely souhaitait que la réalité vivante de ces vérités éternelles s'affirme par elle-même, sans commentaires. Il disait, dans sa préface à la première édition londonienne du Livre 1, en 1937: "Nous avons édité cette partie avant les autres, car c'est bipartie dont l'humanité souffrante a le plus besoin aujourd'hui'. Peut-être que, de la même façon, soixante-dix ans après, notre monde troublé trouvera matière à progresser avec ce quatrième volume de l'Évangile essénien."
Bordeaux Marie-Christine ; Caune Jean ; Mervant-Ro
Entièrement consacré au théâtre tel qu?il est pratiqué en amateur, c?est-à-dire dans un cadre amateur, et organisé autour de la notion d?« art », l?ouvrage peut être présenté sous trois éclairages différents: il propose une approche originale d?un monde insuffisamment étudié, malgré les travaux pionniers réalisés depuis quelques années. Du fait de sa double dimension anthropologique etesthétique, il s?inscrit tout naturellement au coeur des réflexions actuelles sur la définition de l?« art ». Enfin, et peut-être surtout, l?ouvrage présente l?originalité d?être issu d?une longue collaboration (elle a duré plusieurs années), entre des animateurs de compagnies, d?associations et de fédérations d?amateurs d?une part, de chercheurs, d?universitaires et d?étudiants d?autre part.
Résumé : Famille, Patrie, Travail. La famille entre en politique comme atout maître de la Révolution nationale. De sa génération, on attend la résurrection politique d'une nation vaincue et de la communauté de sang français liant les morts aux vivants et les vivants aux générations à venir. Cette mystique familiale de la Nation et de la Race conçue comme " la famille dans le temps " a animé une stratégie gouvernementale qui participe à la mise en place d'une vision fascisante de la société. L'auteur mène l'analyse critique de ce " nouvel " ordre familial acharné à détruire l'individualisme républicain. Les idéologues de Vichy ont visé à réduire chaque individu à être membre d'une famille où règne la division sexuelle du travail, chaque famille à être membre d'un organisme corporatiste.
Les Esséniens vécurent il y a deux mille ans et laissèrent un héritage de principes de vie en totale communion avec la nature. Les chapitres de ce livre proviennent du matériel préexistant à la découverte des Manuscrits de la Mer Morte en 1947. Edmond-Bordeaux Szekély s?est concentré sur les traditions esséniennes qu?il considère comme une grande valeur pratique pour l'homme moderne. Ce volume a pour ambition d'établir la valeur des traditions esséniennes pour l'humanité aujourd'hui ; il aborde aussi les pratiques esséniennes concrètes, susceptibles de déboucher sur une conscientisation accrue. Ces valeurs peuvent être considérées à partir de quatre points de vue. Les traditions esséniennes représentent une synthèse des apports des différentes cultures de l'antiquité. Elles représentent pour nous une voie alternative à l'utilitarisme technologique caractéristique de la civilisation contemporaine, un enseignement valide et pratique mettant à profit toutes les sources d'énergie, d'harmonie et de connaissance qui sont tout autour de nous. Elles nous donnent des valeurs de référence immuables, à une époque où la vérité semble se dissoudre dans des concepts en perpétuel mouvement. La névrose et l'insécurité qui en résultent peuvent être efficacement combattues par les enseignements esséniens, qui offrent une garantie d'équilibre et d'harmonie.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.