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La vie de famille chez les Pascal
Bord André
CERF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782204097239
Le génie de Blaise Pascal séduit toujours de nombreux chercheurs. Des âmes avides d'absolu font de ses écrits leur livre de chevet. Sans doute cette notoriété a-t-elle estompé les autres membres de cette famille somme toute remarquable. Etienne, le père, est un esprit universel. Juriste, délégué de la cité, il est aussi grand mathématicien, compositeur et organiste, religieux et père admirable. Gilberte, la sœur aînée, a un talent littéraire qui s'exprimera dans La vie de M. Pascal. Les dons poétiques de Jacqueline, la cadette, étonnent dès l'enfance. Etienne, le neveu, écrira un précieux témoignage sur la méthode de son oncle. Marguerite, la nièce miraculée, vivra jusqu'à quatre-vingt-sept ans et rapportera ses souvenirs dans un livre sur Blaise. Leurs lettres, peu nombreuses et trop souvent ignorées, méritent une attention d'autant plus minutieuse qu'elles nous introduisent dans l'intimité de cette famille. Ce qui domine, c'est une union exceptionnelle qui survit au-delà de la mort après avoir traversé les heurts inévitables entre ces fortes personnalités. On s'émerveille de la diversité des vocations : chaste veuvage pour Etienne, maternité et vie de famille pour Gilberte, vie religieuse pour Jacqueline, consécration à Dieu dans le monde pour Blaise, ministère presbytéral pour Louis. André Bord nous raconte cette vie de famille étonnante en nous faisant découvrir plusieurs faits inédits.
Voici le troisième ouvrage publié par André Bord chez Beauchesne sur le Docteur mystique. Dans Mémoire et Espérance chez Jean de la Croix, préface de Henri Gouhier, était enfin étudiée la faculté spirituelle pourtant privilégiée : la mémoire, et son lien absolument original avec l'espérance théologale. Pascal et Jean de la Croix, préface de Philippe Sellier, révèle que le génie français avait un cousin carme, que l'influence sanjuaniste s'est exercée quotidiennement à Bien-Assis sur la famille Pascal grâce à leurs voisins immédiats les Carmes déchaussés et en particulier sur l'âme profonde de Blaise, témoins ses écrits mystiques. Jean de la Croix en France note la présence du saint Espagnol au cours de quatre siècles. Considérable pour les spirituels Français au XVIIè siècle, moins vigoureuse mais réelle aux XVIIIè et XIXè siècles, grâce surtout aux carmels féminins et aux Jésuites. Eclatante au XXè siècle où elle atteint des philosophes comme Baruzi, Bergson ou Lavelle... , des psychologues comme Henri Delacroix, des poètes comme Valéry, des peintres comme Dali, des critiques tel René Huyghes. Et une foule de spirituels dont Thérèse de l'Enfant-Jésus est le plus prestigieux représentant. Méconnaître Jean de la Croix est se priver d'un trésor aux multiples richesses qui dépasse les frontières, le Carmel, les Ecoles : Docteur de l'Eglise, il est universel ; sa doctrine est d'"une cohérence et d'une modernité absolues" (Jean-Paul II). L'ouvrage présente un tableau très vaste de cette influence, sans oublier l'iconographie et les médias. Les Ouvres de Jean sont éditées plus de quinze fois au XVIIè siècle ; c'est lui qui occupe la troisième place, après saint Augustin et saint Thomas d'Aquin, dans la Vie spirituelle jusqu'en 1933 ; c'est l'auteur le plus cité d'après un questionnaire de cette revue en 1954 auprès de ses lecteurs. Jean de la Croix en France est une synthèse remarquable, richement documentée, très attendue, après le IVè centenaire de la mort de Jean de la Croix et juste avant le centenaire de la mort de la Petite Thérèse.
Si le génie pascalien brille toujours d'un éclat intact, la plupart des vêtements dans lesquels l'avait enserré le romantisme ont cédé à l'usure du temps. Une meilleure connaissance des textes et de l'époque nous a restitué le Pascal rieur et ardent qui a composé les Provinciales, le Pascal engagé dans le mouvement des sciences et lié à nombre de mathématiciens et de physiciens, et un Pascal écrivain dont le style apparaît désormais comme la réussite d'une ample tradition esthétique, celle des parlementaires gallicans, tout opposée au style "jésuite" . Loin d'être un solitaire, l'inventeur de la machine à calculer appartenait à toutes sortes de riches réseaux. On a aussi cru longtemps que l'auteur des Provinciales et des Pensées manquait de culture religieuse : les théologiens de Port-Royal, un Antoine Arnauld ou un Pierre Nicole, répétait-on après les pamphlétaires jésuites du XVIIè siècle, lui fournissaient les matériaux que ce jeune homme au coup de plume facile mettait en forme. Pascal s'est -il nourri de la théologie mystique de saint Jean de la Croix ? A cette délicate question les réponses restaient aussi rapides que contradictoires. Les prises de position n'étaient en fait étayées par aucune véritable enquête. Le savant ouvrage de M. André Bord comble donc une lacune. Voici enfin les pièces du dossier. Et dans quel débat ! Il s'agit pas ici de deux auteurs mineurs, mais de deux écrivains théologiens dont l'envergure n'échappe à personne. Avant d'en venir aux textes eux-mêmes, M. Bord a su s'inscrire dans un courant très vivant des recherches littéraires : la reconstitution des milieux et des réseaux à l'intérieur desquels se tissent peu à peu les oeuvres singulières. Cette géographie littéraire et spirituelle, déjà pratiquée avec bonheur par M. Jean Mesnard, en particulier à propos des mais de Port-Royal, nous met en présence d'échanges si intenses entre l'entourage de pascal et la Carmel que, de la part du premier, une ignorance totale des écrits de Jean de la Croix perd toute vraisemblance. Illusion donc de s'imaginer que sur Pascal tout est dit, et que l'on vient trop tard ! L'ouvrage de M. Bord atteste que des enquêtes ambitieuses peuvent toujours renouveler notre lecture du théologien de Port-Royal. Quand on referme ce Pascal et Jean de la Croix, les textes pascaliens viennent de gagner encore en densité. Extraits de la Préface
Qui, chez nous, n'a encore jamais entendu parler des sagas islandaises, d'August Strindberg, d'Henrik Ibsen, d'Hans-Christian Andersen ou, plus récemment, d'Ingmar Bergman, de Stieg Larsson ou d'Arnaldur Indrioason ? Cependant, c'est faire un banal constat que d'affirmer que, si nous avons tous été exposés dans notre vie à des chefs-d'oeuvre de la culture scandinave, nous ne savons rien ou presque des langues dans lesquelles ces pans majestueux de notre patrimoine européen ont été élaborés. C'est en partie pour remédier à cet embarrassant état de fait que ce livre a été écrit. La situation linguistique de la Scandinavie est en outre des plus passionnantes. Saviez-vous que, si les Vikings revenaient de quelque lointaine expédition à travers le temps, ils pourraient très vraisemblablement comprendre sans gros problèmes la presse islandaise d'aujourd'hui, tant la langue de l'île de glace et de feu est restée figée depuis l'époque de sa transplantation sur cette terre, à la fin du IXe siècle ? Ou encore qu'en Norvège, pays de 4,5 millions d'âmes, il y a deux langues (norvégiennes !) officielles ? Si ces questions ainsi que l'envie de pénétrer un peu mieux la psyché scandinave à travers la variété de ses manifestations linguistiques (l'âme des peuples ne réside-t-elle pas dans leur langue ?) sont pour vous de suffisantes motivations, alors ouvrez cet ouvrage et plongez-vous dans nos pages !
A partir du IIIe siècle après Jésus-Christ, Plotin représente la philosophie grecque, trésor de pensée inépuisable. Il en fait une synthèse remarquable et originale : la rationalité poussée à son paroxysme jusqu'à se dépasser. Plotin prétend conduire à Dieu. Jean de la Croix a-t-il lu les Ennéades bien connues en Espagne au XVIe siècle à travers la traduction latine de Ficin ? S'en est-il inspiré comme le feront Augustin et Thomas d'Aquin ? Le mysticisme de Plotin est-il celui de Jean de la Croix ? Cette étude, sans a priori, laisser parler les textes et fait tomber bien des préjugés.
Résumé : Manifeste de la philosophie cartésienne, le Discours de la méthode (1637) est tout à la fois le récit d'un cheminement intellectuel et l'illustration magistrale d'un projet : fonder l'unité des sciences et constituer une science universelle. Foyer d'une oeuvre foisonnante, le Discours revendique les droits de la raison contre toute tradition et toute autorité. C'est pourquoi il assigne à la philosophie une tâche : s'élever à 1a certitude. La présente édition, augmentée d'un dossier, entend mettre en évidence le jeu de résonances qui relie le Discours aux autres textes de Descartes.
Pascal Blaise ; Descotes Dominique ; Escola Marc ;
Résumé : En 1656, après une existence mondaine où il cherche la gloire par l'exploitation de ses recherches scientifiques, Pascal entreprend une apologie de la religion chrétienne que sa santé ne lui laissera pas le temps d'achever et dont il reste seulement des fragments. Cette édition d'extraits de l'oeuvre permet l'étude de l'argumentation et du classicisme dans les classes de 2de et 1re.
Descartes René ; Beyssade Jean-Marie ; Beyssade Mi
Poser les fondements de toute philosophie et de tout savoir, en retraçant le chemin qui mène du doute radical à l'indubitable science: telle est l'entreprise de Descartes dans ses Méditations métaphysiques. Tout au long de cet ouvrage original où se conjuguent démonstration et ascèse, la vérité se fonde à mesure que le lecteur se découvre et se forme, en éprouvant, après l'incertitude de toute connaissance, l'existence du sujet pensant, de Dieu, des choses matérielles, la distinction de l'âme et du corps et leur union en l'homme. Les Méditations, dont nous donnons ici les textes latin et français, sont suivies des Objections formulées par d'illustres théologiens et philosophes - dont Arnauld, Hobbes, Gassendi - et des Réponses de l'auteur, à travers lesquelles l'exposé de sa métaphysique se trouve prolongé.
Édition bilingue latin-français (page par page) des Oeuvres complètes sous la direction de Pierre-François Moreau. Est déjà paru Traité théologico-politique (publié en 1999). --Ce texte fait référence à l'édition Broché.