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Portrait du fugitif
Boratav David
PHEBUS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782752910851
En amitié, comme en amour, l'effet persiste quand l'objet a disparu. Après qu'il a quitté la Suisse, les gestes de Sébastien restent influencés par Clara. Il n'avait pas conquis son c?ur. Maintenant qu'il étudie le droit à la Sorbonne, il lui dédie sa conquête de Paris. Un quart de siècle plus tard, c'est à la mémoire de l'incomparable, du magnifique Sébastien qu'Hermann consacre sa plume. Parce que tant que le souvenir de son ami rayonnera dans sa galaxie intime, le narrateur de ce roman se sentira vivant. À une heure à peine du Tribunal international de La Haye, il se plonge dans les lettres et les journaux intimes qui lui restent de son camarade pour tenter de reconstituer une jeunesse à son paroxysme. Quand les virées dans les bars, et la fraternité qui naît de la musique, alternaient avec de plus sombres préoccupations. En ces années 1990, la guerre des Balkans faisait les gros titres ; Sébastien l'orphelin rencontrait pour la première fois son oncle qui lui remettait, de la part de son père, un objet dangereux. Il est un seul sujet à ces pages : la disparition de Sébastien.
Ne vous fiez pas au sourire du poisson! C?est une des leçons que vous trouverez dans ce recueil de contes turcs choisis dans les archives de deux excellents spécialistes du domaine. Ils ont pour traits communs l?originalité et la démesure. Ces contes à tiroirs frisent même la folie. C?est le cas de celui qui a donné son titre à ce livre. Dans ce recueil tous les héros, vagabonds ou sultans, rivalisent d?imagination pour obtenir ce qu?ils veulent. Cela vaut pour les hommes comme pour les animaux, souvent très inquiétants, qui se pressent dans ces histoires. Supermalin, superidiot, superhonnête, supermenteur, supermanipulatrice, superpeureux, superbelle, superlaide? chacun se surpasse dans son domaine. Le résultat est stupéfiant. Impossible de résister à la gaieté très caustique de ce répertoire inédit en France.
Murmures à Beyo?lu est d?abord l?histoire d?un homme qui perd le sommeil. Un personnagesingulier, hanté par la platitude grisâtre de son existence. Il vit à Londres, séparé de sa femme, aliéné par son travail d?analyste financier. Si ce travail est cause de l?insomnie chronique du héros,la mort de son père ne fait qu?aggraver la situation. Cela faisait des années qu?il n?avait pas vu levieil homme, un universitaire spécialisé dans les contes et légendes de son pays, la Turquie, quittéedes années plus tôt en compagnie de son fils. Décidé à chercher, coûte que coûte, un remède à son mal, notre homme se résout à retourner à Istanbul, la ville de son père et de sa naissance, espérant y trouver une forme de salut. Murmures à Beyo?lu est une histoire intime qui se noue et se dénoue dans une ville de clairs-obscurs, de rumeurs et d?apparent chaos: Istanbul. Grâce aux deux époques distinctes qui le traversent (le retour au pays et, en parallèle, les réminiscences de l?enfance) et aux interférences qu?elles provoquent dans la psyché du personnages, Murmures à Beyo?lu se lit comme un rêve éveillé mettant un scène un trio de personnages irréductibles: un homme à mi-parcours, un enfant sur le point d?être enlevé au monde qu?il a toujours connu et une ville en constante mutation. Istanbul, et plus particulièrement le quartier cosmopolite de Beyo?lu, est un personnage central du livre. Elle est le théâtre changeant d?un monde qui vacille et se recrée à jamais, comme en témoigne le saisissant passage sur un tremblement de terre. En suivant les pérégrinations nocturnes du héros, nous plongeons dans la société stambouliote avec ses petitesfrappes, ses rabatteurs, ses hommes d?affaires corrompus, ses artistes mélancoliques? Quêteinitiatique, enquête existentielle, Murmures à Beyo?lu est aussi un voyage intérieur au coeur dudésir, et sur ce qu?il coûte parfois du simple fait d?être en vie.
Les auteurs ont voulu mettre à la disposition des étudiants de niveaux divers un manuel polyvalent. Le niveau de départ exigé du lecteur est celui du DEUG et les étudiants de 1er cycle sont les principaux destinataires du livre. Mais les concepts de base se prolongent, spécialement dans les derniers chapitres, par des développements qui s'avéreront utiles à des étudiants de plus haut niveau. En particulier ceux du 2nd cycle devraient tirer bénéfice du traitement introductif du formalisme tensoriel présenté dans les deux chapitres sur l'électromagnétisme. A l'usage des Terminales scientifiques, 1er et 2e cycles des universités.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime