Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le voyage en Chine
Boothroyd Ninette ; Détrie Muriel
BOUQUINS
32,50 €
Épuisé
EAN :9782221251331
Lointaine, isolée à l'extrémité du continent eurasien, longtemps difficile d'accès et par là même mystérieuse, la Chine a de tout temps hanté l'imagination de l'Occident. Peuplée par les Anciens de monstres et de merveilles, c'est au Moyen Age seulement qu'elle a commencé d'être connue, sous le nom de Cathay, grâce à Marco Polo qui en détailla les richesses. Mais d'autres avant lui s'en étaient déjà allés jusqu'en Chine, et bon nombre d'hommes et de femmes s'y aventurèrent à sa suite : missionnaires, marchands, militaires, diplomates, scientifiques, journalistes ou simples touristes... Venus d'Europe, de Russie, d'Amérique, du Canada ou même d'Australie, la plupart cherchèrent à la convertir ou à la " civiliser ", à l'exploiter ou à la conquérir ; mais quelques-uns tentèrent aussi d'explorer ce monde dans toute sa diversité. Leurs récits nous entraînent du littoral aux régions les plus reculées, nous font emprunter des moyens de transport insolites, savourer les " délices " des auberges, connaître les situations les plus angoissantes ou les plus cocasses. A travers sept siècles d'histoire, qu'ils se soient trouvés séduits ou irrités, ces voyageurs ont subi la fascination d'un peuple et d'une civilisation énigmatiques et nous offrent de l'empire du Milieu une image aux multiples facettes, toujours envoûtante.
Un cours approfondi et précis. En plus : - les conseils du professeur ; - les formules à retenir ; - les définitions. Des exercices classés par compétences attendues du programme avec une mise en valeur des grandes compétences du socle commun (ex. analyser, réaliser, valider, etc.). Ces compétences sont rappelées devant chaque énoncé pour permettre au lecteur de réviser compétence par compétence. Des corrigés détaillés de tous les exercices avec les conseils d'un professeur de l'Education nationale.
Un cours approfondi et précis. En + - les conseils du professeur - les formulesà retenir - les définitions Des exercicesclassés par compétences attendues du programme avec une mise en valeur des grandes compétences du socle commun (ex. analyser, réaliser, valider, etc.). Ces compétences sont rappelées devant chaque énoncé pour permettre au lecteur de réviser compétence par compétence. Les corrigés détaillés de tous les exercices avec les conseils d'un professeur de l'Education nationale.
Résumé : Lointaine, isolée à l'extrémité du continent eurasien, longtemps difficile d'accès et par là même mystérieuse, la Chine a de tout temps hanté l'imagination de l'Occident. Peuplée par les Anciens de monstres et de merveilles, c'est au Moyen Age seulement qu'elle a commencé d'être connue, sous le nom de Cathay, grâce à Marco Polo qui en détailla les richesses. Mais d'autres avant lui s'en étaient déjà allés jusqu'en Chine, et bon nombre d'hommes et de femmes s'y aventurèrent à sa suite: missionnaires, marchands, militaires, diplomates, scientifiques, journalistes ou simples touristes... Venus d'Europe, de Russie, d'Amérique, du Canada ou même d'Australie, la plupart cherchèrent à la convertir ou à la " civiliser ", à l'exploiter ou à la conquérir; mais quelques-uns tentèrent aussi d'explorer ce monde dans toute sa diversité. Leurs récits nous entraînent du littoral aux régions les plus reculées, nous font emprunter des moyens de transport insolites, savourer les " délices " des auberges chinoises, connaître les situations les plus angoissantes ou les plus cocasses. A travers sept siècles d'histoire, qu'ils se soient laissés séduire ou irriter, ces voyageurs ont subi la fascination d'un peuple et d'une civilisation énigmatiques et nous offrent de l'empire du Milieu une image aux multiples facettes, toujours fascinante. GUY SCHOELLER
Schopenhauer Arthur ; Raymond Didier ; Dietrich Au
Résumé : Les Parerga et Paralipomena, titre grec qui signifie " Accessoires et Restes ", connurent un immense succès en Allemagne à leur parution, en 1851, et furent traduits en France entre 1905 et 1912. Bien qu'ils comptent parmi les textes majeurs d'Arthur Schopenhauer, ils n'ont fait l'objet, depuis, que de parutions marginales. Ils offrent pourtant aux lecteurs de l'auteur du Monde comme volonté et comme représentation un véritable kaléidoscope des grands thèmes traités par le philosophe : l'ennui, le désespoir, la bouffonnerie des comportements humains. Son pessimisme, qui lui fait dire que " la vie est une affaire qui ne couvre pas ses frais ", connaît ici de nouveaux développements dans ses articles Sur le suicide ou Le Néant de la vie. Schopenhauer propose un art de vivre pour remédier à la douloureuse condition humaine, sous la forme de conseils et de recommandations, comme de pratiquer avec prudence la compagnie de femmes. L'Essai qu'il consacre à celles-ci connut un vif succès auprès d'écrivains français tels Maupassant, Zola, Huysmans et tant d'autres dont Schopenhauer a nourri la misogynie. Evoquant l'influence considérable de la pensée de Schopenhauer sur les créateurs de son temps, Didier Raymond souligne le paradoxe qui veut que son pessimisme ait eu sur beaucoup d'entre eux " les effets bénéfiques d'une libération longtemps attendue. Sa philosophie, écrit-il, confère enfin une certitude au sentiment de désespérance, d'extrême lassitude de l'existence ". Par sa perspicacité philosophique et sa lucidité psychologique, comme par la clarté et la lisibilité de son écriture, cet ouvrage reste à cet égard un stimulant inépuisable.
Ce livre offre un formidable voyage dans le temps et l'espace à travers toutes les substances psychotropes et leur imaginaire : de l'Inde védique à l'époque contemporaine des drogues de synthèse, des pharmacopées antiques et moyenâgeuses à la vogue moderne des psychostimulants en passant par l'opiophagie britannique, le cannabis romantique, l'opiomanie coloniale, la morphine et l'éther fin-de-siècle, l'invention du "junkie" au XXe siècle et la révolution psychédélique des années 60. S'il révèle une pratique universelle, il peut aussi se lire comme une histoire parallèle de la littérature mondiale tous genres confondus puisqu'on y trouve des poèmes, des récits, des romans, des nouvelles, du théâtre, des lettres, des journaux intimes, des essais, des comptes rendus d'expériences, des textes médicaux et anthropologiques... Précédée d'un prologue autobiographique de l'auteur, cette somme se divise en quatre grandes parties : Euphorica (opium, morphine, héroïne), Phantastica (cannabis, plantes divinatoires, peyotl et mescaline, champignons hallucinogènes, LSD), Inebriantia (éther, solvants), Excitantia (cocaïne et crack, amphétamines, ecstasy, GHB). Pour chaque drogue, à la suite d'un développement sur son histoire sacrée, médicale et culturelle, est proposée une anthologie chronologique de textes précédés d'introductions détaillées. Avec plus de 300 textes signés par 220 auteurs où les grands classiques obligés et les expérimentateurs célèbres côtoient des signatures moins connues tout aussi fascinantes et d'autres désormais oubliées, cette entreprise jusque-là inédite en français et sans équivalent dans une autre langue propose autant de récits d'expériences qui, comme l'écrit Cécile Guilbert, sont "à l'image de la vie même, tout à la fois joueuse et risquée, traversée d'effrois et d'extases, illuminée par la connaissance par-delà le bien et le mal, la culpabilité et l'innocence".
Ismail Kadaré est l'un des plus grands écrivains d'aujourd'hui. Son oeuvre, ancrée dans sa propre expérience des drames contemporains, dépasse les frontières de son pays pour atteindre à l'universel à travers une dénonciation corrosive et percutante des systèmes totalitaires. Ce volume regroupe trois grands romans politiques, consacrés aux rapports difficiles qu'entretint la petite Albanie avec l'Union soviétique et la Chine. Trois livres aux tonalités bien différentes - biographique et intimiste pour Le Crépuscule des dieux de la steppe, épique et shakespearienne pour L'Hiver de la grande solitude, plus grotesque, voire cocasse, fantastique, pour Le Concert - mais qui forment une manière de fresque historique qui nous éclaire, de l'intérieur, sur les convulsions traversées par le monde communiste de la fin des années 1950 aux années 1970. Kadaré y évoque les combats idéologiques que se livrèrent les dirigeants des hautes sphères rouges, mais aussi la vie du petit peuple albanais, avec ses espoirs et ses déboires - aux antipodes des canons du réalisme socialiste. La petite histoire côtoie ici la grande, les drames personnels, les émois intimes se jouent à la lumière des schismes et des anathèmes, de part et d'autre d'un fossé qui se creuse et s'élargit entre révisionnistes et staliniens. Ces trois romans ont valu à leur auteur, contraint à l'exil, d'être attaqué avec virulence par le régime d'Enver Hodja en raison notamment de sa peinture pleine de dérision du bloc communiste et de ses méthodes tyranniques. Une peinture d'autant plus redoutable qu'elle est l'oeuvre d'un admirable conteur.
Dès leurs premières incursions en Occident à l'extrême fin du VIIIe siècle, les Vikings héritèrent une réputation sulfureuse. Indignés par le sort que ces prédateurs venus du Nord réservaient aux riches abbayes, les clercs brossèrent d'eux un portrait sans nuances: barbares païens d'une cruauté inouïe, égorgeant hommes, femmes et enfants, buvant le sang de leurs ennemis dans des crânes et sachant, de surcroît, mourir dans un éclat de rire. Cette image de monstres sans toi ni loi - certains même n'hésiteront pas à les qualifier plus tard de surhommes - va perdurer jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Depuis, pour démêler le faux du vrai, le mythe de la réalité, les chercheurs ont sollicité l'archéologie, l'histoire, la numismatique, la philologie, la runologie et proposé une lecture plus subtile de cette société scandinave. Pillards, certes à l'occasion, mercenaires au service du plus offrant, les Vikings furent avant tout des marchands: vendeurs de fourrures, d'ambre et d'esclaves, acheteurs de tissus, d'armes et de grains. Ils furent également de grands artisans, mettant au point, entre autres, un bateau extraordinaire, aussi maniable en eaux peu profondes qu'en haute mer. Le droit coutumier et la religion des Vikings, d'une grande tolérance, jouèrent un rôle important dans le développement de cette société sans préjugés qui ignorait la violence gratuite et la torture. Ces hommes, dont la civilisation dura près de deux cent cinquante ans (v. 800-v. 1050) et qu'un concours exceptionnel de circonstances a portés sur le devant de la scène de l'histoire, apparaissent ici tels qu'ils turent réellement, loin des fantasmes de notre imagination.