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LE DROIT MUSULMAN ALGERIEN A L'EPOQUE COLONIALE
BONTEMS CLAUDE
SLATKINE
55,00 €
Épuisé
EAN :9782051026857
Dès lors que, à partir de 1834, la France décide de demeurer dans l'ex Régence d'Alger, il lui incombe d'assumer ses missions régaliennes et d'installer les principaux services publics, en particulier, le service judiciaire. Ceci suppose, de la part des autorités françaises, une connaissance du droit régissant les populations locales. Le présent ouvrage retrace les diverses démarches entreprises pour révéler le droit qui deviendra le " droit musulman algérien " et qui vont déboucher sur l'exhumation du mukhtasar de Sidi Khalil. Il s'agit d'un ouvrage datant du XIVe siècle et difficilement compréhensible, pour quiconque n'est pas déjà initié au droit musulman. C'est cependant ce traité qui est considéré comme reflétant le plus fidèlement le système juridique s'appliquant aux Algériens musulmans. Le personnel judiciaire français en poste en Algérie se lance dans une opération de vulgarisation et d'adaptation du " droit musulman ". Lorsqu'un enseignement supérieur voit le jour à Alger, les universitaires prennent le relai et apportent leur contribution à l'élaboration du droit musulman algérien. Le point culminant est atteint au début du XXe siècle lorsque le Gouverneur général de l'Algérie désigne les membres d'une commission de codification du droit musulman algérien. Les travaux donneront naissance au Code Morand, un recueil officieux de droit. Ce " Code " ne sera jamais promulgué. Le mouvement se poursuivra au lendemain de l'indépendance et s'achèvera par la promulgation du Code de la famille de 1984.
Petiot Fabienne ; Bontemps Hervé ; Claudel Philipp
A l'image dés ligatures de pierres et d'hommes par-delà tes temps et les âges qu'ils dessinent et décrivent, aquarelles et textes témoignent d'une complicité artistique engagée dans la même volonté de faire à nouveau vivre des lieux architecturaux exceptionnels et ressusciter l'envie de les voir et les vivre, in situ. Fabienne Petiot et Hervé Bontemps mêlent des réminiscences intimes l'histoire de la fondation et l'expansion de l'abbaye de Cluny. Des souvenirs d'enfance surgissent l'évocation de figures telles que Bernon, Pierre le Vénérable ou encore le moine voyageur Raoul Glaber. Leurs déambulations contournées entre les architectures saisissent d'abord toute la beauté de leur surgissement, l'élévation de la pierre dans la nature, avant de s'attacher un détail, une clé de voûte ou un système d'appareillage.
Résumé : En 1997, à la veille de la discussion du projet de loi qui devait donner naissance au Pacte civil de solidarité (PACS), plusieurs spécialistes des questions matrimoniales se réunissaient au Palais du Luxembourg pour réfléchir sur la notion de mariage. Ils venaient de tous les horizons et tous, à un moment ou à un autre de leur carrière, avaient été conduits à s'affronter avec la notion de mariage. Le but de leur confrontation était de dire s'il n'existait qu'un seul mariage, donnée de la nature, donnée de la divinité ou produit d'une convergence de la pensée et de la démarche humaines, ou bien si, face au modèle occidental, celui qui à tort ou à raison a servi de " modèle quasi universel ", en particulier à l'époque coloniale, il n'existait pas d'autres modèles différents et distincts par leurs formes, leurs buts et leur réalisation. Au lieu du mariage, ne serait-il pas préférable de parler de mariages, d'où le titre de la rencontre et celui de cet ouvrage. Les organisateurs de cette rencontre étaient partis de deux constatations, deux évidences : l'existence de sociétés qui n'ont pas de mot dans leur vocabulaire pour désigner ce que nous appelons le mariage ; et d'autre part, le fait que, dans le monde contemporain, les médias en particulier tendent à projeter à travers tous les continents une image unifiée du mariage empruntée au modèle occidental. S'orienterait-on progressivement, insensiblement, vers une forme unique de mariage ? Nous acheminerions-nous vers une mondialisation du mariage ? Les débats ont fait surgir bien des mariages qui n'ont pas toujours de proches rapports entre eux, qui donnent naissance à des familles diverses dans leur constitution, à des rapports entre les conjoints qui ne sont pas toujours ceux du couple. Il n'est pas évident que la société actuelle s'oriente vers le mariage, et peut-être la diversité des mariages est-elle source et reflet de la richesse de la pensée et des pratiques humaines.
Gaston Bachelard (1884-1962), figure exemplaire de l'école laïque - boursier d'origine modeste, il finira par occuper la chaire d'histoire et de philosophie des sciences de la Sorbonne - est un penseur non conventionnel: s'appuyant sur une physique, une chimie et des mathématiques en pleine révolution, mais aussi sur Freud et Jung (réinterprétés), il a construit une épistémologie d'un rationalisme subtil qui a largement fait école, comprenant le progrès de la science comme une suite de discontinuités; métaphysicien, il s'est opposé à Bergson sur le problème du temps, défendant une philosophie de l'instant contre sa philosophie de la durée; il a aussi renouvelé l'approche de la poésie, en donnant une importance inédite à l'Imaginaire. On examine ici l'oeuvre foisonnante de Bachelard: son épistémologie, depuis l'Essai sur la connaissance approchée jusqu'au Matérialisme rationnel en passant par La Philosophie du non et Le nouvel esprit scientifique; sa "métaphysique", ramassée dans L'Intuition de l'instant et La Dialectique de la durée; sa poétique, depuis La Psychanalyse du feu jusqu'à La Poétique de la rêverie en passant par L'Eau et les rêves et La Poétique de l'espace. On s'intéresse enfin à la nombreuse postérité de Bachelard.