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Bible et paix. Mélanges offerts à Claude Coulot
Bons Eberhard ; Gerber Daniel ; Keith Pierre
CERF
38,50 €
Épuisé
EAN :9782204090292
Que dit la Bible au sujet de la paix ? Quel sens donne-t-elle aux mots shalôrn et eirènè ? L'ouvrage Bible et paix a été pensé autour de ces questions. Il réunit vingt-six études qui sont autant d'enquêtes menées, non seulement clans l'Ancien et le Nouveau Testament, mais encore à leur périphérie. Ces contributions font apparaître que la paix biblique est bien plus qu'un simple voeu. Elle est exhortation et béatitude. Elle est connotée par la douceur, la fraternité, la justice, l'intégrité ou le salut. Elle appartient à ce qui se communique, elle engage, et son terrain est la vie. Cette nature essentielle, reflétée dans la sémantique des mots, clans les formes du langage et dans la diversité des situations où la paix trouve son ancrage, est approchée par l'exégèse de textes choisis. Les aspects littéraires, théologiques ou moraux de cette thématique ont été déployés et valorisés par des amis et collègues de Claude Coulot, en fonction de leurs spécialités et du caractère propre à chacun des textes choisis.
Résumé : "L'Homme a été créé par lui-même pour lancer des choses" , voilà donc un petit essai pour apprendre à bien les lancer. Ce livre présente dexcellents conseils et diverses techniques pour maîtriser certains gestes et les appliquer à bon escient. Cet ouvrage essentiel consacré au lancé a circulé sous le manteau dans sa première édition. Il sagit là dune édition pour les librairies, revue et proposé à prix modique. Coédition Les Bricoles et les Editions des idées lumineuses sous le parapluie des éditions Goater.
Chacun a une idée de ce que peut être la situation de surendettement d'un individu, d'un ménage. Se trouve en situation de surendettement tout individu, tout ménage, dans l'incapacité de faire face à ses engagements : mensualités des prêts, des crédits, factures, autres dettes. Cette situation peut conduire à déposer un dossier de surendettement auprès de la commission du même nom. Le présent ouvrage décrit le traitement du surendettement à travers la vie d'un dossier depuis le moment où le débiteur le remet à la commission jusqu'à la mise en oeuvre des solutions adoptées. Evidemment, il s'adresse, en premier lieu, au débiteur. Il s'adresse, en deuxième lieu, aux "petits" créanciers de celui-ci. Sont considérés comme "petits" créanciers les créanciers n'intervenant pas de manière récurrente dans des dossiers de surendettement. Les "petits" créanciers ou créanciers non institutionnels (créancier alimentaire, petit bailleur, membre de la famille, ami) ressortent, le plus souvent, dans un seul dossier de surendettement. Le cas échéant, ils sont détenteurs d'une seule créance - celle détenue sur le débiteur. Au contraire, les "grands" créanciers ou créanciers institutionnels (établissements bancaires, fournisseurs d'énergie, finances publiques, autres) figurent dans de nombreux dossiers de surendettement. Ils apparaissent dans des dossiers de surendettement pour, seulement, une partie de leurs créances. Le présent ouvrage doit, également, intéresser les personnes (travailleurs sociaux, enseignants, étudiants, autres) ayant à connaître du sujet.
Les fouilles archéologiques effectuées ces dernières décennies en Palestine ont provoqué un regain d'intérêt pour le monothéisme tel qu'il est exprimé dans la Bible. En effet, la découverte d'un grand nombre d'objets sacrés a ébranlé l'hypothèse qui a longtemps fait l'unanimité : la société d'Israël aurait adopté le monothéisme yahviste au plus tard au moment de l'Exode. Dans le débat plus récent, nul ne peut ignorer la question de la violence que l'exclusivisme monothéiste est supposé engendrer. Il était donc urgent de reprendre à frais nouveaux la question du monothéisme, de ses enjeux et de ses implications. Des spécialistes, en sciences bibliques, en histoire des religions et en sciences humaines, apportent ici leur contribution. Comment a-t-on cherché à exprimer l'unicité et l'incomparabilité du Dieu des juifs et des chrétiens ? Comment concevoir la spécificité du Dieu unique, tout en mentionnant d'autres dieux et êtres célestes ? Comment le monothéisme juif et chrétien a-t-il reçu la façon dont les érudits et les philosophes issus du monde "païen" évoquaient le Dieu un ? Tout cela est peu connu et peu étudié. On trouvera ici une étude approfondie des textes du judaïsme, du christianisme naissant et de la littérature du monde gréco- romain. Cet apport scientifique de qualité, sur une question qui prend aujourd'hui de l'importance, contribuera certainement au dialogue actuel et au respect réciproque, et espère ainsi participer à l'apaisement de nos sociétés.
Le mot "?fondamentalisme ?" n'est entré qu'au début du xxe siècle dans le vocabulaire français, et un peu plus tôt dans le vocabulaire anglais, pour désigner certaines tendances du protestantisme américain. Mais on constate aujourd'hui que son emploi est élargi à toutes les religions... et il a une connotation nettement négative. Dans le titre de ce livre, il renvoie à une manière littéraliste - c'est-à-dire si littérale qu'elle en fausse le ou les sens - de lire les Ecritures, la Bible. Dans une critique très sévère de cette attitude, la Commission biblique pontificale, dans son document de 1993 (L'Interprétation de la Bible dans l'Eglise), n'hésite pas à écrire que "?le fondamentalisme invite, sans le dire, à une forme de suicide de la pensée ?" . Les réflexions des auteurs, rassemblées dans ce volume, convergent ? : qu'il s'agisse de l'exégèse scientifique développée depuis plus d'un siècle sur la base de la méthode historico-critique, ou de la manière dont les Pères décèlent dans les Ecritures une pluralité organisée de significations, tous s'inscrivent contre une lecture monolithique et comme définitivement fixée. C'est que le travail d'interprétation, à l'oeuvre chaque jour dans nos vies, ne saurait exclure la Bible ?; quoi qu'il en soit, en effet, des croyances ou de la foi de chacun, ce Livre, plus exactement cette collection de livres, a informé toute notre histoire et nourrit encore notre culture.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.