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Les voyages de François Mitterrand. Le PS et le monde (1971-1981)
Bonnin Judith ; Coeuré Sophie
PU RENNES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782753533554
Avant d'être élu à deux reprises président de la République, François Mitterrand forgea avec soin sa stature nationale et internationale. A partir d'archives et de témoignages inédits, Judith Bonnin dévoile un pan méconnu de cette activité politique : les 88 voyages à l'étranger du Premier secrétaire du Parti socialiste et candidat à la présidentielle entre 1971 et 1981. Ces voyages sont des circulations politiques hybrides, à mi-chemin entre le tourisme militant et le déplacement diplomatique. A travers leur étude précise, c'est toute une diplomatie de parti qui se dessille, des faisceaux de représentations géopolitiques qui s'esquissent et la genèse de la future diplomatie présidentielle de François Mitterrand qui se donne à voir. A la lumière du renouveau de l'histoire des relations internationales, cette histoire du temps présent éclaire la politique internationale du PS dans sa globalité, à un moment où son internationalisme, comme ses autres marqueurs identitaires, est refondé en rupture avec l'héritage de la SFIO. Cet ouvrage propose, à partir de ces voyages, une interprétation nouvelle du projet socialiste, centré sur l'Europe et appuyé sur une certaine image du monde (" tiers-mondisme ", intérêt pour l'Amérique latine et Israël, anti-américanisme nuancé). Enfin, il renouvelle l'histoire de la politique intérieure française dans une décennie clé, celle des années 1970, et notamment de l'union de la gauche dans le contexte transnational de la fin de la guerre froide. Cet ouvrage est issu d'un mémoire de master, lauréat du Prix de la Fondation Jean-Jaurès 2012 et du prix de publication de l'Institut François Mitterrand 2015.
L'hybridation entre les différentes traditions a abouti à retravailler les thématiques traditionnelles de l'histoire politique - l'histoire des partis, du militantisme, des élections - à la lumière de notions aujourd'hui très utilisées, comme la "culture politique" ou les "imaginaires politiques"."
Une biographie succincte et scientifiquement actualisée de François Mitterrand Seul Président à avoir occupé l'Elysée durant deux septennats au terme de cinquante ans de vie politique, François Mitterrand marque singulièrement l'histoire et la mémoire politiques françaises. Son parcours, jalonné de défaites, de victoires et de polémiques, incarne de manière paroxystique l'idée de sinuosité politique. Personnage multiple et controversé, il est tout à la fois le "Mitrand" rejeté par ses détracteurs, le "Tonton" de ses électeurs nostalgiques, celui dont les "affaires" publiques et privées ne cessent de faire couler de l'encre. Cet ouvrage de Judith Bonnin et Pierre-Emmanuel Guigo propose un résumé factuel et un état des lieux des interprétations contemporaines et historiennes. S'appuyant sur l'ouverture de nouveaux fonds d'archives et des recherches récentes, ils décodent la volonté de Mitterrand de contrôler son propre récit, contextualisent son action et les réactions contemporaines pour aller au-delà de la narration officielle comme des biais mémoriels. Ce livre propose des clés de lecture à la fois aux étudiants qui n'ont rien vécu de l'ère Mitterrand et à ceux qui ont été ses contemporains
Cette méthode de lecture-écriture s'adresse à des adultes et des adolescents débutants, qui ont de préférence une connaissance du français oral, même partielle. Elle vise à les rassurer en leur fournissant très progressivement les repères et les outils nécessaires à leur apprentissage. La démarche s'appuie sur la transcription des sons et la reconnaissance de syllabes de plus en plus complexes, réparties sur quatre paliers. Au sein de chacun d'eux sont proposés une étude progressive des sons et de leurs graphies, puis des exercices de perfectionnement. Pour se différencier d'une démarche purement syllabique, la méthode fait travailler trois axes pédagogiques transversaux: "Autour du verbe" (reconnaissance de la nature des mots, puis de leur fonction dans la phrase; repérage du genre et du nombre des mots; initiation aux notions de passé, présent, futur); "Homophonie" (distinction de sons proches, mais aussi de mots homophones); "Cohérence" (travail sur le sens en abordant les syllabes dans des mots, des phrases, puis dans des textes adaptés au niveau de chaque palier; mise en évidence de l'importance des idées, du contexte). Cette démarche favorise en outre l'entraînement aux quatre activités inhérentes à cet apprentissage: "écouter, parler, lire, écrire". Ce livret d'exercices, destiné aux stagiaires, sert de support (consommable) aux entraînements proposés dans le livret du formateur qui décrit très précisément la démarche générale et le déroulement des séances.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.