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La cour des miracles. Que font les juges ?
Bonnet Yves
FLAMMARION
20,30 €
Épuisé
EAN :9782080682116
Un juge d'instruction qui claque la porte parce que, dit-il, on ne le laisse pas aller jusqu'au bout de ses enquêtes. Quelques magistrats qui persistent à se battre contre les " puissants " de ce monde ou contre le crime organisé, certains autres qui ploient le genou. Telle est l'image de la justice actuelle. Mais quelle est la réalité ? Chacun attend de la justice qu'elle soit sereine, presque " sacrée ", quand elle n'est rendue que par des hommes : tel proteste de l'extrême sévérité d'un jugement, tel autre de sa faiblesse. La polémique sourd, se propage, enfle jusqu'à devenir un des plus graves problèmes de notre société. A la vérité, se trouve-t-il vraiment beaucoup de différences entre la justice de la Cour des Miracles et celle du XXIe siècle ? Les tourments et les peines infligés sont-ils moins cruels ? Les décisions plus équitables ? Les juges ont-ils moins de pouvoirs ? En abusent-ils ? Sont-ils intouchables ? Il y a aussi la presse, ce nouveau partenaire, qui agit tantôt comme nouveau justicier, tantôt comme un défenseur. Il y a encore les cercles d'influence, les lobbies, les corporatismes... Ce sont tous ces problèmes qu'Yves Bonnet raconte dans cet ouvrage riche en témoignages et histoires démontrant les dérives et les erreurs d'une justice trop souvent mal faite. Dans cette Cour des Miracles des palais, une seule interrogation demeure : que font vraiment les juges ?
Résumé : Nos " chers " politiques, de droite ou de gauche, Yves Bonnet, ancien préfet, autrefois patron de la DST et député UDF, les a beaucoup fréquenté. Pour les décrire dans ce livre, il oublie la langue de bois. C'est donc avec une encre au vitriol qu'il les dessine, l'un après l'autre. D'abord il croque Jacques Chirac, alias " L 'Illusion comique ", dont il se demande s'il a une " intelligence politique ". Il énumère sans pitié ses reniements, ses faiblesses. A Edouard Balladur, mesquin, arrogant, il ne passe rien. Il ajoute même une touche comique à son eau-forte : l'ancien Premier ministre s'est étonné un jour de l'absence de climatisation dans les bananeraies antillaises. Jean-Louis Debré, " la Voix de son maître ", n'est pas mieux traité. Alain Juppé, Philippe Séguin, Charles Million, Michel Vauzelle, Charles Pasqua, Lionel Jospin, Jean-Pierre Chevènement et d'autres figurent aussi dans ce beau jeu de massacre. Sans parti pris, avec humour et sévérité, ce citoyen déçu n'exerce jamais gratuitement sa verve. Il ne rapporte que ce qu'il a vu.
Démi, commissaire principal, reléguée au poste d'adjointe au chef de la brigade du métro pour avoir fait de l'ombre à son patron, et Willy, ancien sous-directeur de la DST qui meuble sa retraite en reprenant du service au profit de la RATP, nous organisent une visite guidée de cet univers particulier qu'est le métro parisien au rythme des énigmes criminelles qu'ils doivent résoudre. Willy, le vieux routier du contre-espionnage, stimulé par la présence de sa séduisante partenaire, qui n'en est pas moins un flic plein de ressources, nous fait découvrir des structures clandestines aux contours inspirés des méandres de la géopolitique mondiale. Pris en tenaille entre de hauts responsables aux ambitions dévorantes et des organisations qui n'ont rien de caritatives, ce couple peu conventionnel nous dévoile des réalités qui ne sont pas faites pour nous rassurer. L'hypothèse de menace terroriste dans laquelle Tube nous plonge renvoie le 11 septembre au rang d'incident mineur...
Biographie de l'auteur Homme politique, Yves Bonnet a dirigé la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) de 1982 à 1985. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages qui vont du document d'enquête au roman d'espionnage et intervient régulièrement dans la presse au sujet des dossiers iraniens et proche-orientaux.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)