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Le testament sans fin
Bonnet Corinne
TEMPS IL FAIT
16,00 €
Épuisé
EAN :9782868534934
Angèle vient vers moi comme une enfant va vers une autre enfant un jour de jeux, d'orage, de grâce et de passions. Elle n'a plus d'âge, elle a dix ans et sème la confusion dans l'ordre des filiations... La narratrice, petite fille de Charles et d'Antoinette, fait ici le récit de la vie de trois femmes, mères et filles, qui devront compter avec la mort de l'un et la folie de l'autre. Elle tente de capter, par une écriture toute en allusions, ce qui se transmet de l'une à l'autre, le plus souvent dans le non-dit, comme par porosité et elle tire, de ces destins particuliers, les accents universels que le lecteur croira venus de la part la plus intime de sa propre histoire. . . Corinne Bonnet est née en 1960. Elle vit et travaille à Paris. Le Testament sans fin est son premier roman.
Dans ce livre passionnant sont présentées les religions de la Méditerranée ancienne - grecque, romaine, phénicienne et punique, hébraïque et juive, égyptienne - en mouvement. Comme Maurice Sartre dans ses Histoires grecques, sont " racontées " ici une quinzaine de " voyages " divins, relevant de plusieurs aires culturelles - Proche-Orient, Israël, Egypte, Grèce, Rome - et impliquant une série d'enjeux majeurs des religions antiques : le nom des dieux, leur image, leur traduction, les stratégies rituelles, le rôle des livres, la place des femmes ou des étrangers, l'imaginaire mythique, l'attitude face à la mort et l'au-delà, l'enracinement dans un sanctuaire, le rapport au pouvoir...
Résumé : Qu'y a-t-il dans le nom d'un dieu ? "Zeus tonnant", "Lune aux trois visages", "Baal de la Force" ou l'énigmatique "YHWH" recèlent dans leur simple énoncé le surgissement d'une forme, l'éveil d'une puissance surhumaine. De la Grèce à Palmyre, Tyr ou Babylone, les appellations des dieux manifestent leurs domaines de compétence et leurs capacités d'action aussi bien que les usages qu'on en fait dans les sociétés polythéistes. A travers l'étude de ces noms, les douze chapitres de cet ouvrage déploient ainsi une galerie de portraits de divinités qui nous convie à la découverte des aspects changeants du divin sur tout le pourtour de la Méditerranée antique.
Que devient l'Antiquité après l'Antiquité ? Sans cesse revisitée, elle inspire artistes et auteurs de BD, elle est portée à l'écran et interrogée à l'aune de l'écologie ou du multiculturalisme. Découvrir les mots de la réception de l'Antiquité, c'est sonder le passé au présent. Des Derniers jours de Pompéi publiés par Bulwer-Lytton en 1834 aux bandes dessinées (Murena), séries télévisées (Rome) ou jeux vidéo contemporains (Assassin's Creed : Odyssey), l'Antiquité ne cesse de nous parler. Explorer les formes de réception de l'Antiquité consiste à analyser les mille et une manières de réinvestir le passé grec, romain, mais aussi égyptien ou phénicien, dans un va-et-vient entre Antiquité(s) et présents multiples. A travers un florilège large et varié d'entrées, ce livre illustre la richesse des perspectives ouvertes par les études de réception, à la croisée des époques, des espaces et des disciplines. Loin d'ériger l'Antiquité en indépassable modèle, il s'agit au contraire de proposer une approche vivante et critique d'une Antiquité dynamique.
Venus de Byblos, Tyr ou Sidon, terres exigües adossées aux montagnes du Liban, les Phéniciens, peuple de marins, de bâtisseurs et de marchands, ont profondément marqué les rivages de la Méditerranée antique et, au-delà, la culture occidentale. Entre 1200 et 300 avant notre ère, les Phéniciens saisissent toutes les opportunités pour contourner la domination des grands empires et tisser une vaste toile de connexions. Ils exploitent les mines de cuivre ou de fer, font commerce de vin, d'huile, d'ambre, d'épices, de parfums, d'ébène ou de bois de cèdre, échangent avec les élites locales, diffusent leur propre alphabet, influencent les arts et créent des comptoirs éphémères comme des cités prestigieuses, dont la sublime Carthage. Des rivages du Proche-Orient aux portes de l'Atlantique, cette brillante civilisation millénaire continue d'interroger les historiens.
Le journal inédit que Jacques Chauviré nous livre ici estun document de grande valeur sur un monde presquetotalement disparu, et sur la vie intérieure d'un hommeremarquable. Tenu pendant dix ans - juste avant la publication de son premier roman -, il alterne les observations médicales et les réflexions littéraires. Il vaut également par l'un et l'autre aspect, qui se répondent en écho. Compassion devant la douleur, refus obstiné de la mort dialoguent avec les traces pudiques d'une recherche spirituelle soutenue, nourrie par l'amour de la campagne et la fréquentation des livres. Ses riches échanges avec Jean Reverzy et Albert Camus ne détourneront pas le médecin dévoué de la mission quotidienne qu'il s'est donnée, ni ne briseront son isolement. Il écrira, sans fréquenter le monde des Lettres, comme pour approfondir son unique objet de préoccupation: la condition humaine. De celle-ci, Chauviré a une vision plutôt sombre dont il donne la mesure dans la suite de proses intitulée Funéraires: dix morts minuscules, exemplaires, et forcément inacceptables.