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LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES ADULTES. Une institution et ses formateurs
Bonnet Bernard
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782738483393
Contrairement à une idée naturalisée, la genèse de la formation professionnelle des adultes fut particulièrement mouvementée. C'est à l'initiative du patronat qu'un premier dispositif de FPA est élaboré dans les années trente. Sa doctrine pédagogique sera ensuite reprise et diffusée sous Vichy. A la Libération, c'est le syndicalisme ouvrier qui s'empare de l'héritage pour l'articuler aux intérêts de la classe ouvrière. Et quelques années plus tard, l'Etat intervient pour imposer une gestion tripartite. Au cours des Trente Glorieuses, ce mode de formation se pérennise et affirme son ancrage ouvrier. C'est précisément le poids de ce passé qui génère les tensions avec son évolution actuelle vers la gestion sociale du chômage. Les pratiques pédagogiques de ses formateurs témoignent de ces contradictions. Majoritairement issus des milieux populaires, ils ont eu recours à la formation continue pour accéder au métier d'enseignant. Ils exercent aujourd'hui au sein d'une institution qui accueille de plus en plus les exclus du système scolaire. Le décalage avec le sens qu'ils accordent à leur action n'en est que plus flagrant. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui sont engagés dans le domaine de la formation continue, qu'ils soient responsables, formateurs ou étudiants. Il leur propose d'interroger ce domaine en montrant qu'il est une construction sociale sans cesse en mouvement. Et donc soumis à des enjeux, traversé par des contradictions qu'il convient d'identifier afin d'en comprendre les effets.
Le 6 février 1998, le préfet de Corse Claude Érignac est assassiné à Ajaccio par un commando terroriste. Son successeur, Bernard Bonnet, est désigné pour conduire une opération « mains propres ». Dès l'automne, grâce à un informateur anonyme, il découvre les mobiles, le nom des assassins présumés et l'implication d'Yvan Colonna, alors que l'enquête était égarée sur une fausse piste.Mais l'affaire de la paillote Chez Francis, incendiée « sur son ordre » le 20 avril 1999, sert de prétexte pour le démettre de ses fonctions et l'incarcérer. Ses renseignements ne seront pas exploités par l'instruction. Quant à son témoignage, il sera écarté lors du procès des assassins du préfet Érignac.La justice a condamné la quasi-totalité des membres du commando. Pour autant, l'assassinat de Claude Érignac n'est pas élucidé. Qui l'a revendiqué? Qui a armé le bras des meurtriers? À la veille du procès en cassation de Colonna, Bernard Bonnet, enfin appelé à témoigner, apporte des révélations capitales: oui, la tragédie aurait peut-être pu être évitée; oui, les informations qu'il détenait ont été sciemment ignorées. Le mutisme de conjurés, plus que leurs revirements, nourrit l'incertitude sur leur sincérité. Ce livre n'a d'autre ambition que de briser les « silences du doute ».
Comment de paisibles trappeurs vont-ils s'y prendre pour faire comprendre à un lieutenant qu'ils n'ont aucune envie de jouer à la guéguerre? Comment vivre dans une station de chasse près du cercle polaire sans perdre aucun des avantages de la civilisation, et surtout sans se geler les fesses? Comment passer un hiver à deux dans une cabane de 3 mètres sur 4, en pleine nuit arctique, tout en engraissant un cochon pour Noël? Comment se débarrasser d'un ours un peu trop affamé quand on a oublié son fusil sur son traîneau au bord de la banquise, à 100 mètres de chez soi? Jorn Riel nous dit tout des solutions qu'ont trouvées ses héros, les derniers trappeurs des compagnies de chasse qu'il a bien connus là-bas, il y a un demi-siècle.
Depuis plus de trente ans, Mads Madsen était un fumeur de pipe invétéré. La perte de l'objet précieux n'était rien moins qu'une catastrophe. Impensable pour lui, comme l'aurait fait William-le-Noir, de se rouler une cigarette avec du papier journal ou de se fabriquer un ersatz de pipe avec de l'argile ou du bois échoué sur la plage. William s'abstenait de toute provocation quand il fumait sa propre pipe. Il plaignait même sincèrement Mads Madsen en le voyant mâchonner nerveusement un crayon. Il lui aurait volontiers prêté sa pipe, mais il n'oubliait pas les mots de Mads Madsen lorsqu'il avait défendu son monopole sur les jumelles. "Ce qu'on possède, mon cher William, on le possède. Et on ne le prête pas, même à son meilleur ami, si on veut rester amis." William s'en tint à cette doctrine. Jamais il n'aurait voulu mettre en péril leur amitié.
Comment de paisibles trappeurs vont-ils s'y prendre pour faire comprendre à un lieutenant qu'ils n'ont aucune envie de jouer à la guéguerre? Comment vivre dans une station de chasse près du cercle polaire sans perdre aucun des avantages de la civilisation, et surtout sans se geler les fesses? Comment passer un hiver à deux dans une cabane de 3 mètres sur 4, en pleine nuit arctique, tout en engraissant un cochon pour Noël? Comment se débarrasser d'un ours un peu trop affamé quand on a oublié son fusil sur son traîneau au bord de la banquise, à 100 mètres de chez soi? Jorn Riel nous dit tout des solutions qu'ont trouvées ses héros, les derniers trappeurs des compagnies de chasse qu'il a bien connus là-bas, il y a un demi-siècle. Des histoires d'un temps révolu? Non, des racontars universels.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.