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L'artiste itinérant. Le Prix du Salon et les bourses du voyage distribuées par l'Etat français (1874
Bonnet Alain
MARE MARTIN
35,00 €
Épuisé
EAN :9791092054293
A la fin du XIXe siècle, la figure de l'artiste voyageur, arpentant les routes et multipliant les déplacements afin de renouveler les sujets et les caractéristiques stylistiques de son art, deviendra l'image même de la modernité ; elle s'opposera à l'ancienne conception de l'artiste sédentaire, rivé à un lieu, défini par son appartenance à une classe professionnelle et soumis à la reproduction des modèles canoniques. L'identification des artistes aux vagabonds et aux bohèmes obtiendra une reconnaissance officielle en étant encouragée par tout un système de récompenses publiques qui incitait les artistes à courir les chemins. Le Prix du Salon et les bourses de voyage permettent de poser la question de l'engagement de l'Etat dans la formation et le soutien des artistes dans le dernier quart du XIXe siècle. Ces récompenses officielles mettent en lumière la spécificité des arts du dessin qui surent attirer une part importante du budget de l'Etat dévolu à la politique culturelle. Le patronage officiel marque également une conception nouvelle de la nature des oeuvres d'art et révèle une nouvelle image de l'artiste. En envoyant à l'étranger des jeunes artistes pour parfaire leur formation, l'Etat assimilait l'artiste à un être indépendant qui ne devait répondre que de sa seule fantaisie. En ne leur imposant plus le pèlerinage rituel à Rome, capitale de la Tradition et conservatoire des modèles canoniques, il ouvrait le champ des références stylistiques et encourageait le libre choix des paradigmes artistiques. En incitant les artistes au vagabondage, il reconnaissait la place prééminente que le paysage avait acquise dans la production artistique, au détriment de la peinture d'histoire. Cette étude, en revenant sur l'histoire des récompenses décernées par la IIIe République aux peintres et aux sculpteurs, pose la question des conditions d'existence d'un art républicain officiel.
Où apprenait-on à peindre à Paris au XIXe siècle ? Cette question pourtant cruciale n'a jusqu'à maintenant guère été approfondie par les historiens de l'art dont l'attention était surtout tournée vers le fonctionnement de l'Ecole des beaux-arts. Or les classes de peinture n'y furent introduites qu'en 1863. De la fin du XVIIIe siècle à 1863, c'est dans l'espace hybride des ateliers privés d'enseignement, entre ancienne cellule artisanale et structure académique, que s'inventent et se développent de nouvelles approches du métier de peintre. Au-delà des aspects techniques et esthétiques, c'est le statut même des artistes qui se redéfinit à l'aune d'une autonomie inédite. Le caractère professionnel des formations se précise, tandis que la relation entre le maître et l'élève gagne en complexité. Si la nostalgie du lien intime entre patron et apprenti de l'Ancien Régime apparaît comme un leitmotiv de la réflexion artistique, la situation nouvelle des ateliers privés favorise l'émancipation des jeunes peintres par rapport à l'autorité du maître. La liberté nouvelle face aux modèles, à la fois source d'angoisse et d'enthousiasme, transforme ainsi les ateliers privés en laboratoires expérimentaux de la modernité.
De prime abord, la prière des psaumes de la Bible peut sembler rébarbative, difficile, dépassée... Bien sûr l'expression, les préoccupations, la perception de Dieu datent : ce sont celles d'hommes d'une époque précise et lointaine, depuis laquelle la science et la théologie ont fait des progrès. Ce livre ne propose pas une traduction "pour aujourd'hui" mais une nouvelle approche pour entrer dans la peau du priant d'autrefois et d'imaginer ce qu'il aurait pu dire aujourd'hui... .
Souhaitant interroger les raisons, les conditions et les conséquences éventuelles de séjours décisifs d'artistes étrangers à Paris, cet ouvrage ne se veut ni historiquement ni géographiquement exhaustif, mais il permet de soulever des questions liées aux circulations d'artistes, au rôle des sursauts historiques, des communautés, des différentes facettes de Paris. Des lieux de formation aux galeries, en passant par les institutions et le monde privé de l'atelier, cet ouvrage vise à interroger le processus de construction/déconstruction du mythe parisien.
Le cantique des créatures est un peu le testament spirituel de François d'Assise : hymne émerveillé devant la création, qui lui révèle un Dieu d'amour dont il est resté passionné à travers le bonheur comme dans les épreuves...
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.