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Quel espoir de survie pour le social ? Du social à la solidarité
Bonnemaison Jérôme
ENTREMISES
14,95 €
Épuisé
EAN :9782382550731
Jérôme Bonnemaison réalise son troisième essai, après avoir écrit de nombreuses critiques d'ouvrages. Il a originalement tenté de définir "une ligne de conduite" politique pour la petite enfance, les ouvrages se penchant auparavant sur les techniques d'accueil. Il a ensuite dessiné dans un essai les contours d'un nouveau modèle de démocraties, "la société délibérative" . Après avoir constaté que nombre de travailleurs du social, au sens large, ressentaient une profonde crise de sens, il se demande ici, sans ambages, si le travail social n'est pas promis à l'extinction ou l'absurde. Ou plutôt s'il est encore possible de l'exercer, comme activité utile et épanouissante. En s'appuyant en particulier sur la pensée de Karl Polanyi sur la société de marché, et sur une critique du néo taylorisme, il éclaire cette crise, en puisant exemples et témoignages dans tous domaine. Il propose un scenario de sortie de crise qui articule le travail social, repensé comme de nature politique, avec les politiques de parentalité, et un modèle nouveau de plein emploi, seul chemin pour redonner vitalité aux politiques sociales et enthousiasme à ceux qui les concrétisent. Relecture et correction par staka. fr
Ce guide nutritionnel simple et concret permet de tout savoir sur la diététique avant et après une opération de chirurgie de l'obésité. Ce livre propose des recettes simples, des témoignages de patients et l'expérience indispensable d'une spécialiste.
Telle Médée, princesse, magicienne, amoureuse, quittant sa Colchide natale, Médéa, sage-femme, pacifiste, jeune mère, doit fuir la Géorgie et ses séismes géopolitiques. Traversant l'Europe du Sud par la route des migrants, elle arrive en France. Entre accueil et rejet, nostalgie et espoir, légendes et possibles, quelle place reste-t-il à Médéa pour réinventer sa vie ?
Dans ce premier volume de l'ouvrage Le territoire, lien ou frontière, les auteurs, géographes, anthropologues et sociologues, explorent à différentes échelles, à travers la planète, les relations entre territoire et identité. Le territoire est ici l'espace d'appartenance des sociétés humaines qui ont tissé avec lui des liens vitaux, symboliques et affectifs. Les territoires de l'identité se laissent découvrir de plusieurs points de vue : celui du paysage, traduisant à la fois l'enracinement identitaire et l'inscription territoriale ; celui des discours, mettant en jeu un ou des territoires pour affirmer, consolider ou reconquérir une identité ; celui des pratiques sociales qui, en deçà ou au-delà des frontières nationales, conjuguent ancrage et mobilité. Autant de constructions identitaires, autant de réponses des sociétés quant au devenir de leur identité confrontée aux incertitudes, aux déstructurations et aux recompositions des territoires.
Assurément, nous vivons une crise du politique. A peu près personne ne le conteste, mais les choses se compliquent dès lors qu'il s'agit d'en révéler les origines et les principes. Quant aux solutions proposées pour en sortir, elles sont aussi diverses que contradictoires. Or, la force de l'analyse et de la proposition avancées par Jérôme Bonnemaison tient sans doute précisément à la façon dont il positionne le problème – non pas dans telle ou telle option politique, idéologique ou structurelle de surface, mais en-deçà de tous les ajustements éventuels : dans le paradigme de la démocratie représentative en elle-même. Car cette crise n'est pas passagère, mais le symptôme d'une fin : nous sommes arrivés au terme d'un fonctionnement possible du politique tel que la modernité l'avait inventé. C'est pourquoi, parce qu'elles s'appuient sur le paradigme de l'ancienne politique que pourtant elles dénoncent, les différentes attaques adressées au système politique que nous connaissons sont vouées à l'échec. Aussi, après une analyse à la fois fine et musclée de la crise et de ce qui l'a provoquée, Jérôme Bonnemaison développe l'idée d'un autre modèle de fonctionnement, celui d'une société à la fois délibérée et délibérative, où chacun, à nouveau responsabilisé face aux choix collectifs, peut devenir un acteur direct de l'économie politique et prendre son destin en main. Pour autant, nulle utopie ici, car cette société est déjà là, parfois en germe, souvent en pratique – et l'obstacle à franchir, finalement, n'est autre que l'illusion de croire que nous vivons encore dans un système politique représentatif... Ce livre est là pour encourager ce modèle d'une société d'hommes libres à prendre conscience de lui-même.
Dans ce livre, Jean-Marie Charon et Adénora Pigeolat exposent et analysent les résultats d'une enquête motivée par un constat surprenant : la durée moyenne des carrières des journalistes est de 15 ans, le nombre de détenteurs de carte de presse a reculé de 10 % ces dix dernières années (un rythme de recul qui a doublé en 2020) et l'omniprésence, sur les réseaux sociaux, de discussions entre journalistes autour de la question "Pourquoi je quitte le journalisme" . C'est peu dire que l'enquête révèle une réalité de l'activité de journaliste qui ne correspond pas à l'image que le public se fait de celle-ci, pas non plus d'ailleurs à celle que la profession a d'elle-même. Cette enquête s'ouvre sur le portrait des personnes impliquées, puis vient l'évocation des principaux motifs de quitter le journalisme - autrement dit, le "pourquoi ? " . Suivent plusieurs focus, à commencer par les conditions concrètes d'une activité qui est devenue trop dure, trop intense. Ainsi est abordée la question d'un épuisement, jusqu'à la rupture physique et psychique, avec les "burn out" . Les femmes, qui sont les plus nombreuses dans ce panel, connaissent aussi des conditions particulières qui doivent être décrites et analysées. C'est alors le moment de s'interroger sur la nature des reconversions, autrement dit le "où vont-ils ? " et comment ? Le dernier chapitre, conclusif, est consacré à ce que nous disent de l'évolution des médias, de la production de l'information et du journalisme, ces choix de quitter la profession. Quelque chose comme la part d'ombre de la mutation en cours des entreprises de presse et du système d'information.
Décrypter le projet des Nouvelles routes de la soie, c'est comprendre l'émergence de la Chine sur la scène internationale, avec ses défis et ses risques. C'est se plonger au coeur de la renaissance chinoise, avec tout ce qu'elle soulève d'enjeux en termes de puissance économique, politique et militaire. Pesant près de 1000 milliards de dollars et englobant 55% du PIB mondial, ce projet concerne tous les continents. Or, si son ambition affichée est d'améliorer la communication entre les pays, la connectivité des routes, de faciliter le commerce, la circulation financière et les déplacements des personnes, ce projet soulève aussi des craintes : par son ampleur, il recompose l'équilibre des forces dans plusieurs régions - qui plus est, lorsque l'arrivée des investissements s'accompagne de navires militaires. Finalement, ces Nouvelles routes de la soie seraient-elles destinées à diffuser un modèle économique, social et politique ? Dans cet ouvrage, Florent Detroy soulève et analyse de façon magistrale les problématiques majeures que ces Nouvelles routes de la soie font émerger.
Dans cet ouvrage ambitieux, Jean-Claude Serge Lévy revisite les étapes de l'aventure humaine à partir d'une méthodologie innovante, qui consiste en une patiente reconstruction de la mémoire par "arborescence" . S'appuyant sur le constat d'une succession historique de quatre modes de vie bien distincts - "chasse-cueillette" , "culture-élevage" , "ère industrielle" et "ère de la conception" et de leurs lentes transitions, il révèle et explore ici les empreintes que ces époques ont respectivement laissées en nous à la façon de conditionnements, à la fois dans les modes de pensée du moment et dans notre mode de pensée actuel, et donc également dans nos fonctionnements pratiques. Ainsi fait-il renaître les éléments trop souvent sous-estimés sinon oubliés qui sont pourtant toujours vivants dans notre mémoire collective. Par là, il nous invite à redécouvrir sous un jour nouveau l'influence des changements sociétaux sur notre pensée à travers de passionnantes analyses des systèmes idéologiques, politiques et religieux, des expressions artistiques - théâtre, littérature, cinéma, musique -, sans oublier l'évolution des sciences et des techniques, le sport, le travail, le jeu et les loisirs...
La misère mentale, que l'on déplore jusque dans les sphères les plus élevées de la réussite sociale, gagée souvent sur les diplômes ! , se manifeste par l'inaptitude, de nature ou de mauvais vouloir, à penser le monde et l'expérience humaine selon une authentique exigence de vérité. Néanmoins, surtout à l'occasion des épreuves les plus douloureuses, et à l'approche de la mort, peut se produire un sursaut de conscience ; mais il est alors trop tardif pour modifier notablement le style global d'une existence. Les miséreux mentaux quittent la vie sans en avoir saisi le vrai sens, ils ont raté la destination humaine. Aussi, nulle tâche n'est-elle plus urgente et impérative, aux yeux du philosophe, que celle de montrer comment la vérité de la destination humaine, telle que la pensée métaphysique la conçoit, résiste à toutes les objections que l'on peut tirer de la misère mentale, malgré son angoissante extension ; ce qui suppose un esprit de justice et une résolution de lucidité prêts à envisager des solutions fort éloignées de l'humanitarisme idéaliste et de la théologie de fraternité lénifiante...